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agents publics

Promotions et affectations : valeur professionnelle et égalité de traitement sont au programme de la CFDT ! (CSAM du 11/12/2025)

14 janvier 2026

La CFDT-MAE est intervenue à nouveau, lors de la première journée du comité social d’administration ministériel, sur les contours flous des lignes directrices de gestion (LDG) ministérielles de promotion et de mobilité et leurs conséquences négatives sur la carrière et le parcours professionnel des agents.

  • Demande d’éclaircissement sur la Transparence 2025

Dans un premier temps, l’expert de la CFDT-MAE a relevé, d’après les statistiques transmises dans la note de travail, que 129 postes, des réseaux diplomatique et consulaire/culturel et de coopération, ont été pourvus par des secrétaires de chancellerie sur les 164 candidats qui étaient inscrits en transparence initiale, conformément aux règles de gestion des LDG. Le document précise par ailleurs que 12 postes sont restés vacants (missionnaires de renfort) et que 16 agents ont obtenu un troisième poste consécutif à l’étranger.

Certains agents inscrits en Transparence initiale sont restés sans affectation tandis que d’autres ont obtenu un 3ème poste d’affilée à l’étranger

Cela signifie que certains agents n’ont pas eu d’affectation à l’étranger, alors qu’ils étaient inscrits en Transparence initiale, et que d’autres, dans le même temps, ont obtenu un 3ème poste. Bien évidemment, il n’est pas question pour notre organisation de comparer les mérites respectifs de chaque dossier et cette situation peut aisément s’expliquer, dans certains cas, par le souhait des candidats à un départ à l’étranger de ne pas élargir leurs vœux initiaux ou bien encore par la gestion de situations particulières par la DRH.

Toutefois, il n’en reste pas moins que dans d’autres cas les postes sur lesquels des agents avaient postulé ont été finalement attribués, en dérogatoire, à des agents effectuant un 3ème poste d’affilée !

Ainsi, en séance, la CFDT-MAE réclame un éclaircissement sur ce point.

  • Les promesses n’engagent que ceux qui y croient…

Par ailleurs, notre expert a souhaité revenir sur le discours prononcé par le Directeur des ressources humaines lors de sa dernière visite à Nantes. En effet, devant les agents nantais et en évoquant le sujet des promotions et des affectations, le DRH a indiqué « qu’il ne fallait pas croire la DRH ». Si ce discours de franchise – qui traduit un souci de transparence et une volonté affichée d’inciter les agents à être acteurs de leur parcours – peut être apprécié par certains, la CFDT-MAE souhaite rappeler que la gestion des ressources humaines, au sein d’un ministère, ne peut reposer sur des pratiques sibyllines et discrétionnaires.

Des lignes directrices de gestion aux contours flous…

Ce discours a néanmoins eu le mérite de remettre sous le feu des projecteurs, l’absence de critères objectifs, lisibles et opposables, des lignes directrices de gestion ministérielles sur lesquelles notre organisation syndicale avait émis un vote négatif au CSAM de mai 2024 pour les affectations et exprimé à nouveau un avis défavorable au CSAM de juin 2024 pour les promotions.

…Et aux règles mouvantes !

De plus, force est de constater que les critères sont mouvants et changent fréquemment, au gré des inclinaisons des responsables de la DRH, sans que les organisations syndicales ou les agents en soient informés en amont. Il en est ainsi, par exemple, des promotions de secrétaires de chancellerie en secrétaires des affaires étrangères de l’automne 2024 où aucun agent promu n’avait 50 ans ou plus et où, pour la première fois, des agents du 2ème grade (de classe supérieure) ont été promus en nombre – à hauteur de 44% – directement en catégorie A.

  • Les conséquences d’un système sans critères objectifs et lisibles

A travers de nombreux témoignages qui lui parviennent, la CFDT-MAE constate que les lignes directrices de gestion (LDG) sont loin de répondre aux attentes des agents en matière de transparence des critères de sélection des dossiers et des candidatures. Et lorsque les règles ne sont ni claires, ni explicites, celles-ci entraînent parmi les personnels déçus :

– de l’incompréhension et de la défiance ;

– un sentiment d’arbitraire ;

– du découragement et une démotivation progressive ;

– une perte de confiance envers l’administration.

Pour la CFDT-MAE, ce système peu lisible nuit aux agents qui ne peuvent ainsi se projeter professionnellement avec un minimum d’anticipation et de visibilité.

  • L’impossibilité de piloter une politique RH prospective

De surcroît, la CFDT-MAE estime que les LDG ne comportent aucun volet stratégique en lien avec la gestion prévisionnelle des emplois, des effectifs et des compétences (GPEEC), pourtant un outil essentiel de pilotage pluriannuelle des ressources humaines. Ainsi, cette absence de politique RH prospective ne permet pas au Département :

– d’identifier les viviers ;

– de planifier les besoins futurs ;

– de valoriser les compétences ;

– ni d’accompagner des parcours structurés.

Face à cette situation, la majorité des agents se sentent désorientés et ne savent pas/plus comment orienter leur carrière, ni comment construire et développer leurs parcours. Ils s’interrogent et se demandent quelles expériences sont réellement reconnues et valorisées et quelles compétences il leur est nécessaire de développer à court et moyen termes.

  • Un rappel indispensable du cadre juridique

Le code général de la fonction publique (CGFP) impose notamment le principe de l’égalité de traitement entre agents et celui de l’égalité d’accès aux emplois publics dans une logique de protection contre toute forme de discrimination ou de décision arbitraire. En conséquence, au sein de la fonction publique, toute différence de traitement doit reposer sur des critères objectifs et pertinents d’appréciation.

Valeur professionnelle et acquis de l’expérience

Par ailleurs, pour la jurisprudence administrative du Conseil d’État, le principe de l’égalité d’accès aux emplois publics implique qu’il doit être procédé, lors de l’établissement d’une liste d’aptitude, à un examen approfondi de la valeur professionnelle et des acquis de l’expérience professionnelle de chacun des agents remplissant les conditions pour être promus et susceptibles d’y être inscrits.

Les listes d’aptitude établies au titre de la promotion interne ne donnent plus lieu à la consultation préalable des CAP

Depuis le 1er janvier 2021, dans le cadre de l’évolution des attributions des commissions administratives paritaires (CAP), prévue par la loi de transformation de la fonction publique du 6 août 2019 et son Décret d’application 2019-1265, les listes d’aptitude établies au titre de la promotion interne ne donnent plus lieu à leur consultation préalable. En contrepartie, sont créées, dans l’ensemble de la fonction publique, des lignes directrices de gestion (LDG) qui fixent les orientations générales en matière de mobilité et de promotion et de valorisation des parcours.

Sans formalisation de critères objectifs et opposables à tous, notre organisation considère les lignes directrices de gestion en vigueur depuis 2024, malgré un certain nombre de progrès enregistrés par rapport aux versions précédentes, encore trop perfectibles, trop peu ambitieuses et pas encore de nature à restaurer la confiance des agents dans les processus de mobilité et d’affectation ainsi que de promotion et de valorisation des parcours.

  • La CFDT-MAE demande l’instauration de règles collectives et non pas des promesses individuelles

Afin de sortir de cette situation, notre syndicat estime que la réponse de l’administration ne peut se limiter à susciter ou à « promettre » des trajectoires individuelles aux agents qu’elle a identifiés comme méritants ou à fort potentiel. Au contraire, la CFDT-MAE revendique la mise en place d’un cadre partagé, stable et réellement transparent pour tous, qui permettrait aux agents de ne plus devoir « réseauter » et « se faire connaître de la DRH ».

A ce titre, la CFDT-MAE demande :

– une grille de critères pour les affectations et les promotions ;

– une cartographie des parcours professionnels possibles ;

– une procédure d’évaluation lisible et objectivée ;

– une communication régulière pour garantir l’égalité de traitement.

Malgré la fin de non-recevoir de l’administration, la CFDT-MAE demande la mise en place d’un barème, juste et connu à l’avance, dont les critères, issus d’un référentiel de compétences à élaborer, pourraient être formalisés lors de groupes de travail organisés entre la DRH et les organisations syndicales représentatives.

* * *

Pour la CFDT-MAE, il est grand temps d’engager un travail de fond, certes chronophage et complexe, de définition de règles objectives, équitables et transparentes, fondées sur des critères objectifs et priorisés permettant d’assurer l’égalité de traitement et la prise en compte de la valeur professionnelle des agents du Ministère.

Plus qu’une simple obligation réglementaire, notre organisation estime que c’est avant tout une exigence sociale et une condition indispensable pour une gestion des ressources humaines moderne, crédible et efficace.

Thèmes : Affectations, agents publics, agents titulaires, contractuels, CSAM, Dialogue social, lignes directrices de gestion, Promotions

Suspension de la réforme des retraites annoncée par le 1er Ministre : une victoire syndicale d’ampleur pour la CFDT !

15 octobre 2025

Devant les députés, le Premier ministre a annoncé hier la suspension de la réforme des retraites. La CFDT, qui y voit la reconnaissance des mobilisations populaires contre cette réforme hautement contestée depuis 2023, souligne l’ampleur de cette victoire syndicale.

La CFDT salue ce geste fort et se félicite du premier coup d’arrêt porté à cette réforme !

Après deux années de combats et de négociations acharnés à tous les niveaux, national et local, ponctuées de multiples journées de mobilisation, l’annonce du Premier ministre Sébastien Lecornu, lors de sa déclaration de politique générale devant l’assemblée nationale le 14 octobre 2025, vient consacrer, ainsi qu’il le souligne lui-même, une revendication majeure de la CFDT : le gel de la réforme des retraites.

Un gel du relèvement de l’âge légal de la retraite « comme l’avait précisément demandé la CFDT » proposé par le Premier ministre

« Je proposerai au parlement dès cet automne que nous suspendions la réforme de 2023 sur les retraites jusqu’à l’élection présidentielle ».

« Aucun relèvement de l’âge [légal de la retraite] n’interviendra à partir de maintenant jusqu’à janvier 2028, comme l’avait précisément demandé la CFDT ».

Concrètement cela veut dire quoi ?

Comme l’avait demandé la CFDT, aucun relèvement de l’âge n’interviendra jusqu’au 1er janvier 2028, c’est-à-dire le gel à 62 ans et 9 mois du report de l’âge légal de la retraite. La durée d’assurance est également suspendue, le nombre de trimestres de cotisation nécessaires pour obtenir une retraite à taux plein reste ainsi figé à 170 trimestres.

Une belle victoire syndicale qui devrait concerner en l’état entre 600 000 à 700 000 salariés du privé et agents du service public par an.

Les impacts seront visibles et immédiats pour les salariés du secteur privé et les agents de la fonction publique. Concrètement, les personnes nées en 1964 pourront partir à la retraite trois mois plus tôt à partir d’octobre 2026 (62 ans et 9 mois au lieu de 63 ans) et celles nées en 1965 six mois plus tôt à l’automne 2027.

* * *

Le sujet des retraites devrait dans les prochains mois faire l’objet de nouveaux débats lors d’une « conférence » annoncée des partenaires sociaux. Comptez sur la CFDT pour continuer d’exiger un débat de qualité  intégrant les composantes sociales, sociétales et techniques (usure, pénibilité, maternité, etc..) et non simplement budgétaires et financières, et pour relayer vos revendications !

Thèmes : agents publics, budget, Grève, Retraite

La CFDT-MAE a obtenu le retour des formations en Langue des Signes en présentiel pour le plus grand nombre !

16 septembre 2025

Suite au témoignage et au plaidoyer détaillés de notre collègue Jonathan Désert durant la visite en mai dernier du Haut-responsable au Handicap et à l’inclusion, M. Diego Colas, et de la responsable de la task-force égalité diversité, des formations en Langue des Signes Française (LSF) sont à présent proposées en présentiel par l’Académie Diplomatique et Consulaire à Nantes.

La LSF, c’est quoi ?

La LSF a trois dimensions et s’exprime par les mains. Elle s’appuie sur le visuel, l’espace, l’emplacement des objets et l’expression faciale pour traduire les actions et les émotions. Le cours de LSF est un apprentissage ludique et non conventionnel !

La LSF, pourquoi faire si j’entends bien ?

Lorsque la formation en LSF a été ouverte pour Jonathan et ses collègues directs en 2022, Jonathan témoigne que l’intégration dans son service est devenue particulièrement épanouissante : la plupart de ses collègues ont progressé dans leurs échanges avec lui, l’un est même devenu presque bilingue. Ce fut donc un changement radical par rapport à la période précédant la formation : il y a un avant et un après pour nos collègues sourds !

Point bonus, l’apprentissage de la LSF des signes permet de communiquer avec des personnes malentendantes dans différentes situations et pas uniquement dans l’environnement professionnel. Il donne donc la possibilité d’élargir son cercle social.

Jonathan témoigne à la suite de cette réussite

Jonathan a utilisé le système Tadeo permettant à une personne malentendante d’obtenir une transcription simultanée des interventions et d’interagir directement avec un entendant en passant par un interprète en LSF.

« Lors de mon intervention au sein de la CFDT, j’ai ressenti avec force que je pourrais accomplir de bonnes choses pour le ministère et les agents, en y mettant à la fois de l’émotion, de la motivation et de la persévérance .

« Mon objectif pour la prochaine étape sera de servir de modèle en montrant que la surdité n’est pas un frein à l’intégration professionnelle mais une richesse lorsqu’on apprend à vivre et à travailler ensemble ».

Le combat pour la juste inclusion de nos collègues porteurs de handicap et en faveur de la qualité de vie au travail pour toutes et tous ont toujours été des engagements forts de la CFDT-MAE.

Nous plaiderons pour l’extension de cette formation aux agents parisiens qui souhaitent en bénéficier.

* * *

N’hésitez pas à nous faire part de vos témoignages ou nous contacter en cas de besoin à l’adresse suivante : cfdt.mae@diplomatie.gouv.fr

Thèmes : agents publics, formations, Handicap, Nantes

Communiqué intersyndical pour la mobilisation du 18 septembre 2025

29 août 2025

Lire le communiqué intersyndical

L’intersyndicale CFDT, CGT, CGT-FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, SOLIDAIRES et FSU, réunie le 29 août dernier, a décidé d’une journée nationale de grève et de mobilisation le jeudi 18 septembre prochain, en réponse au projet de budget 2026 brutal, injuste et inéquitable du Premier ministre.

Pour Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, il est important que la mobilisation soit « lisible, préparée et encadrée » pour peser sur les débats budgétaires à venir, malgré l’incertitude politique, la colère et l’inquiétude démocratique qui règnent dans le pays.

Soyez nombreux à vous mobiliser à Paris et à Nantes !

Les sacrifices pour les salariés du privé et les agents de la fonction publique : ça suffit !

En attendant cette mobilisation, la CFDT-MAE invite à nouveau les personnels du MEAE à signer la pétition lancée cet été et qui a déjà recueilli plus de 360 000 signatures.

JE SIGNE LA PÉTITION


Thèmes : agents de l'état, agents publics, CFDT, Grève, intersyndicale, service public

Dans un communiqué intersyndical publié le 9 août, la CFDT dénonce l’objectif de l’exécutif de supprimer 2 jours fériés au PLF 2026 !

12 août 2025

En plein milieu de l’été, au moment où nos concitoyens tentent, pour ceux qui en ont encore les moyens, d’oublier un quotidien qui se dégrade, le gouvernement a décidé une nouvelle attaque en règle des droits des salariés du secteur privé et des agents de la fonction publique.

En effet, la Ministre du travail a transmis aux partenaires sociaux, samedi dernier, une lettre de cadrage pour négocier une nouvelle réforme à la baisse de l’assurance chômage et un document d’orientation confirmant la volonté de l’exécutif d’intégrer la suppression de deux jours fériés au projet de loi de finances (PLF) 2026.

Cette transmission fait l’impasse sur le signal d’alarme tiré par les organisations syndicales – dont la pétition a déjà recueilli 320 000 signatures – pour refuser l’injustice et la brutalité des axes du futur projet de budget 2026.

En conséquence, la CFDT a décidé de dénoncer, dans un communiqué commun avec d’autres centrales confédérales, l’objectif clairement affiché de l’exécutif de revenir sur 70 ans de luttes et d’acquis sociaux !

Communiqué intersyndical du 9 août 2025

D’ores et déjà, les organisations syndicales ont prévu de se réunir, le 1er septembre prochain, pour examiner ensemble les moyens de réagir pour contrer ces nouvelles mesures iniques dirigées contre le monde du travail.

Thèmes : Agent contractuel, agents publics, agents titulaires, budget, CFDT, Droit à congés

Les agents de droit public du Ministère peuvent désormais bénéficier de la retraite progressive dès 60 ans

31 juillet 2025

Dans son article daté du 12 février 2024, la CFDT-MAE vous proposait de faire le point sur le nouveau dispositif de retraite progressive pour les fonctionnaires et notamment les conditions de sa mise en œuvre, son mode de calcul et la pertinence d’y recourir, d’une manière générale, pour les agents de droit public du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (en effet, les agents contractuels étant affiliés au régime général des salariés, ils bénéficiaient déjà de cette disposition).

  • L’âge d’ouverture du droit à la retraite progressive est abaissé de 62 ans à 60 ans

Les collègues de droit public du Département ayant déjà validé 150 trimestres pourront désormais demander à bénéficier dès 60 ans de ce dispositif qui permet de percevoir une partie de sa pension de retraite (de base et complémentaire) tout en exerçant une activité à temps partiel (de 50 % à 90 %) et en continuant à acquérir des droits à la retraite au titre de cette activité. La fraction de la pension de retraite qui est versée est alors égale à la différence entre 100 % et la quotité de travail à temps partiel effectuée par les agents. Ainsi, par exemple, un temps partiel de 60 % donnera droit au versement de 40 % du montant de la retraite provisoire.

  • Qui est concerné par ce rabaissement d’âge ?

Afin de tenir compte du report progressif à 64 ans de l’âge légal de départ à la retraite, deux décrets publiés au Journal officiel, le 23 juillet dernier, abaissent l’âge d’ouverture du droit à la retraite progressive à 60 ans.

Le Décret n°2025-681 du 15 juillet 2025 concerne notamment les fonctionnaires de l’État et les assurés – dont les agents contractuels – qui relèvent du régime général de retraite et le second Décret n°2025-680 s’applique aux agents des collectivités locales et aux ouvriers des établissements industriels de l’État.

Cette mesure, qui concerne aussi bien les agents de la fonction publique que les salariés du secteur privé, sera mise en œuvre à compter du 1ᵉʳ septembre prochain.

  • Transposition d’un accord national interprofessionnel signé par la CFDT

Cet abaissement de l’âge d’ouverture du droit à la retraite progressive fait suite à la signature, en novembre dernier, d’un accord national interprofessionnel (ANI) sur les conditions d’emploi et de travail des seniors négocié par les partenaires sociaux – et en premier lieu la CFDT – étendu d’abord à tout le secteur privé puis élargi à la fonction publique.

  • La retraite progressive n’est toujours pas de droit

Si l’âge d’ouverture du droit à la retraite progressive, ramené à 60 ans, est effectivement un acquis de la négociation, il n’est pas pour autant un droit opposable, ce que la CFDT regrette. Ainsi, en fonction des nécessités de service, l’administration peut toujours refuser d’accorder une autorisation de travail à temps partiel, une condition indispensable pour pouvoir bénéficier de la retraite progressive.

  • La retraite progressive est-elle une bonne solution pour les agents ? 

En diminuant la quotité de travail des agents et en leur donnant la possibilité de percevoir une fraction de leurs pensions, le dispositif de retraite progressive permet de réaliser une transition adaptée entre la vie professionnelle et la retraite à venir. L’intérêt de cette mesure dépend donc en grande partie des projets personnels et de la situation professionnelle et familiale de chacun.

Ainsi, les agents exerçant actuellement leur activité à 100%, s’ils optent pour une retraite progressive, verront leur rémunération mécaniquement baisser par rapport à un temps complet puisque leur pension sera calculée sur 75% de leur traitement. De surcroît, après la liquidation partielle, les cotisations retraite supplémentaires étant déterminées sur un temps partiel, le montant de la pension définitive sera nécessairement moins élevé (sauf cas particuliers).

A l’inverse, les agents travaillant déjà à temps partiel seront avantagés par ce dispositif de retraite progressive puisqu’ils pourront bénéficier d’une partie de leur retraite pendant leurs dernières années d’activité et qu’ils continueront ainsi à cotiser, à concurrence de leur temps partiel, jusqu’à obtenir leur retraite « complète ».

De même, la retraite progressive est profitable aux agents qui ont prévu de réduire leur quotité de travail en fin de carrière, avec comme conséquence une diminution de leur rémunération, et qui pourront compter sur ce dispositif pour recevoir un complément additionnel de rémunération sous la forme d’une retraite partielle, et ce jusqu’à l’obtention d’une pension de retraite à taux plein.

Thèmes : Agent contractuel, agents publics, agents titulaires, fonction publique d’Etat, Rémunération, Retraites, Temps de travail

Création d’une nouvelle section syndicale CFDT à Oran – 3 juillet 2025

11 juillet 2025

Les adhérents de la CFDT-MAE à Oran se sont réunis, le 3 juillet dernier à 12h30, pour tenir leur assemblée générale consacrée à la création de leur section syndicale et élire les nouveaux membres du bureau.

Ont été désignés à l’unanimité par les adhérents :

  • Secrétaire de section : Mme Douriya BOUDJELLAL ;
  • Secrétaire adjointe : Mme Nawal MEDJDOUB ;
  • Trésorière : Mme Fatima Zohra BRAHIMI ;
  • Trésorier adjoint : M. Khalil GHEMRI ;
  • Chargé de communication : M. Malik ALLAL.

Félicitations à nos cinq nouvelles et nouveaux élus !

Le syndicat CFDT-MAE leur souhaite beaucoup de succès revendicatifs et apporte tout son soutien à cette nouvelle section qui permettra d’améliorer les conditions de travail et de rémunération de l’ensemble des personnels du consulat général de France à Oran.

Thèmes : ADL, agents de l'état, agents publics, Recrutés locaux, Section syndicale

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Marylise Léon présente la CFDT

https://youtu.be/mLU9Wqmyico

NOS 5 PRECEDENTS ARTICLES

Mécontentement des agents expatriés concernant leurs demandes de remboursement des dépenses de santé – CSAM du 12 décembre

Afin de compenser l’entrée en vigueur de la PSC, la CFDT revendique un temps de séjour à 10 mois pour les agents affectés aux États-Unis

Mise en place de la complémentaire santé pour les ADL français aux États-Unis – CSAM du 12 décembre 2025

L’attractivité des postes, seul juge de paix des temps de séjour et droits à voyages payés ? (CSAM du 11 décembre 2025)

La CFDT-MAE revendique des mesures immédiates pour faciliter l’accès des enfants des ADL à l’enseignement français à l’étranger

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