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Vers un gros coup de rabot sur les prestations d’action sociale ? 26 mai 2015

4 juin 2015

La commission permanente sur les prestations sociales est une création récente, suite aux demandes formulées par les organisations syndicales. Ce groupe de travail est présidé par la déléguée pour la politique sociale (DPS), accompagnée des assistant-e-s de service social, en visioconférence avec Nantes. La CFDT est représentée par Vanessa Reznik et Thierry Duboc.

Les prestations d’action sociale dans le collimateur de la DGAFP

La DPS précise d’emblée, de manière énigmatique voire inquiétante, que ce groupe de travail n’a d’objectif que de « sécuriser les prestations sociales accordées par le MAEDI ». La direction générale de la fonction publique (DGAFP) a organisé des réunions de réflexions sur les prestations sociales ministérielles et interministérielles. Le dossier concernant ces discussions se trouve actuellement à de la direction de la sécurité sociale (DSS)…
La CFDT demande des précisions sur ce que la DPS veut dire exactement par « sécuriser les prestations sociales » ? Sont-elles menacées de taxation ?
Réponse : La ministre Mme Lebranchu a replacé ces discussions au niveau du Conseil commun de la fonction publique, incluant les trois versants de la fonction publique. A l’heure actuelle, dans le secteur privé les prestations sociales sont assujetties à des cotisations sociales. La loi n’est, actuellement, pas appliquée aux agents de l’Etat. En mars 2015, les organisations syndicales (OS) nationales ont été invitées ont été informées d’un projet de circulaire. Seules quelques prestations ponctuelles seront exemptées mais celles liées aux gardes d’enfants ou la prestation rentrée scolaire (prestations les plus versées pour le MAEDI) seraient assujetties aux charges salariales et patronales (l’employeur devra payer l’URSSAF et les agents seront prélevés de la CSG et RDS). Le projet de circulaire est actuellement à l’arrêt et le conseil commun de la fonction publique devra statuer.

Aides et secours

La DPS confirme que les associations reçoivent bien une aide financière. L’ADOS accorde les prêts et l’Amicale d’entraide accorde les aides financières. La CFDT s’étonne du peu de visibilité sur les secours inférieurs à 500€ et demande des précisions sur les montants accordés et sur les motifs de ces prêts.
La DPS indique que la majorité de ses prêts sont attribués pour des secours alimentaires, le paiement d’honoraire d’avocat, des découverts bancaires et des dettes. Le montant de ces prêts se situe aux alentours de 490 € (juste en dessous du seuil de 500€ au-delà duquel les administrateurs de l’ADOS sont consultés…). Dans un premier temps, les assistantes sociales évaluent l’urgence « immédiate » mais ces secours d’urgence sont souvent complétés par d’autres secours ou prêts dans le cadre d’un suivi par les assistants sociaux.

Aide ménagère à domicile

Cette aide financière versée par l’Amicale d’entraide aux retraités du MAE ou à leurs ayants-droits, est accordée en fonction du quotient familial. L’Amicale prend en compte un pourcentage de l’aide-ménagère à domicile. La prise en charge par l’APA (Allocation personnalisée d’autonomie) d’une auxiliaire de vie ne peut pas être associée à celle d’une aide-ménagère. Cette aide est surtout accordée à des retraités qui ont souvent des carrières en pointillés. Cette aide-ménagère à domicile a été supprimée de 2011 à 2013, rétabli en 2014 mais nos retraités ne peuvent pas bénéficier de ses aides ménagères à domicile car les barèmes utilisés par la CNAV ne sont pas adaptés à nos agents publics dont les retraites sont en moyenne supérieures à celles des retraités du régime général.

Prêt installation logement/prêt amélioration de l’habitat

La DPS rappelle que ces prêts sont soumis à condition de ressources. Il appartiendra à l’Association des œuvres sociales de revoir sa doctrine et éventuellement de diminuer le plafond de ressources. 8 prêts ont été accordés en 2014, 6 pour des agents C, 1B et 1A

Petite enfance plus rose à Paris qu’à Nantes ?

Le MAEDI ne refuse plus aucune candidature pour les crèches en région parisienne. Ces crèches sont proposées près du lieu de travail ou près du domicile de l’agent. Il n’existe pas énormément de places de crèches dans Paris car la plupart des fonctionnaires habitent en banlieue parisienne. Pour l’année 2014/2015, 86 candidatures ont été instruites, 27 enfants ont été accueillis, les 59 cas restants ont choisi un autre mode de garde. A noter toutefois que le placement en crèche en cours d’année reste compliqué. Les micro-crèches (moins de 10 enfants) sont très appréciées. Le tarif du système de micro crèche ou de crèche collective est à coût identique pour les agents.
A Nantes, les places en crèche restent plus compliquées à obtenir que de trouver une assistante maternelle auprès de la mairie. Il y a plus d’assistantes que d’enfant à garder. Pour le placement en crèche, les enfants nantais sont inscrits auprès de la SRIAS (16 places) et la responsable DPS (antenne Nantes) indique qu’aucun agent ne s’est présenté dans son service pour indiquer qu’il n’avait aucun moyen de garde pour son enfant.
La DPS signale avoir reçu par mail des retours positifs concernant la problématique des crèches dans son ensemble.

Fiche prestations : un grand flou à dissiper d’ici le comité d’action sociale de novembre

La DPS propose une revalorisation du quotient familial pour 2016 pour stopper le glissement des tranches inférieures vers des tranches supérieures depuis deux ans.
La DPS évoque également, mais de manière très allusive, toute une série de modifications dans les prestations d’action sociale.
La CFDT fait valoir que toutes les propositions de l’administration sont fort intéressantes mais que cette rubrique est trop floue, faute d’exposé des motifs, de vision sur l’économie d’ensemble du projet et sur les besoins des collègues, et d’indication sur les moyens financiers disponibles.
Les membres de la commission approuvent le principe d’un sondage auprès des bénéficiaires de l’action pour déterminer leurs attentes en matière de prestations sociales. Ils conviennnent que les propositions de modifications doivent faire l’objet d’une étude évolutive sur chaque prestation et que cette commission permanente devra se réunir au mois d’octobre, en tout état de cause avant le comité d’action sociale du 17 novembre 2015, pour discuter de l’évolution des prestations./.

Thèmes : Prestations

Lettre du syndicat n°252

1 juin 2015

LDS spéciale charte du temps.

Concours de la filière des systèmes d’information et de communication : copie à revoir

29 mai 2015

La CFDT est intervenue lors du comité technique ministériel du 13 mai dernier pour faire remarquer que le projet de réforme des concours d’attaché et de secrétaire des systèmes d’information et de communication ne tenait pas compte de l’évolution des missions confiées aux agents des corps SIC.

« Autant les objectifs de la réforme des concours ASIC et SESIC sont partagés par la CFDT, autant les points principaux décrits dans la note sont inquiétants dans le sens où ils montrent une méconnaissance de ce que sont devenues les missions quotidiennes des agents SESIC et ASIC.

  • Suppression de l’épreuve de culture générale pour les ASIC.

Cette épreuve n’existe pas dans l’actuel arrêté d’organisation du concours. L’épreuve en question est à la fois une épreuve technique qualifiante et une épreuve permettant d’apprécier la qualité et les motivations des candidats. Aucune question de « culture générale » n’y est posée.

Cette épreuve mériterait d’être au contraire dédoublée afin que les membres du jury puissent bénéficier du temps nécessaire pour apprécier le parcours, la qualité et les motivations des candidats. Un oral technique qualifiant séparé permettrait lui de s’assurer que les candidats possèdent toutes les qualités techniques requises.

  • Suppression de l’épreuve facultative de questions juridiques.

Alors que certains précédents rapports de jury demandaient que cette épreuve soit rendue obligatoire, il est projeté ici de la supprimer. La réglementation associée aux télécommunications, à la protection du secret de la défense nationale et à la commande publique est pourtant prégnante dans les fonctions quotidiennes des ASIC et SESIC.

  • Abaissement du coefficient de l’épreuve de note de synthèse pour les ASIC et SESIC

Le projet de  diminuer le coefficient de la note de synthèse est inquiétant. Cette épreuve est, en effet, la seule permettant au jury de s’assurer de la capacité des candidats à structurer leurs idées et à s’exprimer à l’écrit dans un français correct.

  • Introduction d’une épreuve de mathématique appliquée.

Cette épreuve, très théorique, ne nous apparait pas être un outil de sélection efficace. Enseignées rapidement en début  de cursus universitaire ou d’école d’ingénieur, les mathématiques appliquées n’ont concrètement aucune application dans les missions actuelles et futures des ASIC et SESIC. Les épreuves « mineures » et remplacées par les mathématiques appliquées sont fondamentales, elles permettent de s’assurer que les futurs lauréats ont des connaissances étendues sur les différents domaines de l’informatique et donc qu’ils seront en capacité d’exercer dans les différentes missions de la DSI.

Les missions des ASIC et SESIC ont fortement évolué depuis une quinzaine d’années. Ce projet n’en tient pas compte, bien au contraire. La CFDT souhaite donc que la réforme des épreuves des concours de la filière SIC soit abordée lors du groupe de travail DSI.   

Thèmes : ASIC, concours, SESIC

La Charte du temps du MAEDI est négociée et votée en comité technique ministériel

29 mai 2015

1df239275e5f6d67099a254b5b97e683La Charte du Temps a été approuvée au CTM du 13 mai dernier par l’ASAM, la CFDT et la CFTC, et ce n’était pas une mince affaire ! En effet, le texte initialement présenté par l’administration faisait l’impasse sur des revendications qui, pour la CFDT, constituaient des lignes rouges : règles précises de fermeture des bureaux le soir, évaluation de l’application de la Charte, prise en compte de la problématique du temps de travail des expatriés et des recrutés locaux, droit à la déconnexion…
Aux termes de plusieurs échanges en séance avec l’administration, dont il faut saluer ici l’esprit constructif, et avec l’appui de la CFTC, la CFDT a fini par obtenir un texte de compromis reprenant l’essentiel de ses demandes (voir nos amendements soulignés dans le texte ci-dessous), ce qui permettra que cette Charte du Temps reste un document vivant, qui ouvrira la voie à d’autres avancées.
La CFDT a demandé au directeur général de l’administration de soumettre ce document à la signature des organisations syndicales.

Eléments d’introduction

L’amélioration de la gestion du temps représente un défi majeur pour le Département, à la croisée d’enjeux multiples : préservation de l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, promotion de l’égalité professionnelle, amélioration de la qualité de vie au travail, dans une perspective d’accroissement de notre performance collective.
Dans un contexte où les charges pesant sur chacun d’entre nous sont importantes, il est indispensable de poursuivre nos efforts pour repenser nos méthodes de travail, faire évoluer nos comportements et notre culture, sans remettre en cause notre capacité à nous mobiliser.
Si des progrès significatifs ont été accomplis depuis plusieurs années, il reste du chemin à parcourir. En particulier, il nous faut rompre avec le cliché selon lequel notre temps de présence au travail et une disponibilité sans aucune limite sont le reflet de notre engagement et de notre valeur professionnelle.
La présente charte a pour objet de promouvoir un ensemble de principes et de bonnes pratiques dans le cadre de l’organisation du travail et des relations entre tous les agents au sein du Département, qu’ils soient fonctionnaires ou contractuels de droit public français ou de droit local, en France comme à l’étranger
Elle comporte cinq chapitres :
– Exemplarité des encadrants
– Adéquation entre ressources disponibles, volume de travail et objectifs à atteindre
– Respect de l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle
– Professionnalisation de la conduite des réunions
– Du bon usage de la messagerie électronique
Les encadrants auront une responsabilité particulière dans sa mise en oeuvre, mais c’est l’engagement de tous qui permettra qu’elle soit un succès et d’atteindre notre objectif d’une meilleure conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle, élément central de la politique de ressources humaines du Département.
Soumise au comité de direction, au comité technique ministériel et au comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, la charte est applicable dès sa signature et peut être invoquée par chaque agent.
Elle est affichée en tout endroit utile, diffusée à l’ensemble des agents et mise en ligne sur Diplonet. La mise en oeuvre de la charte de temps fera l’objet d’une évaluation régulière au moyen d’indicateurs statistiques définis dans le cadre du dialogue social permettant d’en mesurer la portée pratique, notamment à l’étranger. Un rapport sera présenté annuellement au comité technique ministériel. Au vu de l’évaluation de la mise en œuvre de la charte dans les postes, la question de la compensation des astreintes et heures supplémentaires pourra faire l’objet de dispositions complémentaires.

  1.  Exemplarité des encadrants

Si la gestion du temps de travail est une responsabilité partagée à tous les niveaux de la hiérarchie, le rôle des encadrants dans ce domaine est déterminant. Ils doivent incarner, par leurs comportements, l’esprit d’équipe, le respect, les qualités d’écoute, de réalisme et de professionnalisme qu’ils souhaitent inspirer à leurs collaborateurs.

1. Valoriser dans leurs discours et faciliter par leurs pratiques l’équilibre de vie et le bien-être au travail.
Les horaires tardifs, hors circonstances particulières, sont en général le signe d’une mauvaise organisation personnelle ou collective du travail et ne sauraient constituer un élément d’évaluation positif. Au-delà de la gestion des horaires au quotidien, les encadrants veillent, pour eux-mêmes et pour leurs collaborateurs, à la prise régulière des jours de congé et de récupération. Ils montrent l’exemple d’horaires équilibrés à leur équipe.
2. Prendre en compte les particularités de chacun tout en veillant à la cohésion d’équipe.
Les encadrants sont les promoteurs d’une culture managériale ouverte et respectueuse des contraintes et de la vie privée de tous les agents. Ils sont les premiers garants de l’égalité professionnelle. Leurs choix organisationnels ne doivent pas avoir pour effet d’isoler ou stigmatiser les agents qui pourraient avoir des contraintes spécifiques.

2. Adéquation entre charge de travail, ressources disponibles et objectifs à atteindre

3. Planifier au maximum les tâches en anticipant des délais réalistes et en identifiant les urgences et les priorités.
Une organisation du travail bien structurée est un préalable indispensable à l’installation d’un climat de travail serein et efficace. Elle relève de la responsabilité des encadrants qui, au sein de leur équipe et en tenant compte du contexte, identifient les tâches à accomplir, les priorisent, les planifient et les répartissent entre les collaborateurs. Des délais réalistes pour la réalisation des travaux sont fixés par la hiérarchie en accord avec les agents.
4. Favoriser le fonctionnement en binôme.
Le travail en binôme permet une répartition des tâches comme des responsabilités, et donc de la charge de travail. Il constitue une réponse au principe de continuité du service public. Ce mode de fonctionnement revient à désigner, pour le suivi de chaque dossier, un agent responsable et un agent tenu régulièrement informé de son évolution afin d’être en mesure de le suppléer en cas d’absence. Il s’applique si possible aux encadrants qui sont encouragés à désigner un adjoint dans l’exercice de leurs responsabilités. A condition d’en avoir défini les règles au préalable, le fonctionnement en binôme peut également se traduire par un travail en commun sur tout ou partie des dossiers, voire à l’interchangeabilité des agents, lorsque les circonstances le permettent.
5. Utiliser l’entretien professionnel pour évoquer toute question relative à la gestion des priorités, la délégation, la charge de travail, la disponibilité des ressources nécessaires.
L’entretien professionnel annuel constitue une occasion privilégiée d’aborder, au-delà des résultats et des perspectives de chacun, tout sujet relatif à l’exercice du travail quotidien notamment l’organisation du service et les méthodes de travail.

3. Respect de l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle

6. Préserver des horaires raisonnables, y compris pour les cadres.
Le principe des horaires variables s’applique à l’administration centrale (règlement intérieur du 19 novembre 2012) et dans les postes dont le règlement intérieur le prévoit. Les bornes horaires de référence des services (en général comprises entre 08h00 et 20h00) doivent être définies en concertation avec l’ensemble des agents. Elles tiennent compte des spécificités de chaque service tout en permettant de concilier vie personnelle et vie professionnelle. Pour ne pas allonger inutilement la journée de travail, ces horaires doivent naturellement être respectés et la pause méridienne ne doit pas être excessive. En guise de signal, l’éclairage des différents sites sera éteint tous les soirs à 20h00 au plus tard. Les agents qui restent sur leur lieu de travail après l’heure de fermeture signalent leur présence à l’administration.
7. Anticiper les dépassements d’horaires liés à des pics d’activité et informer les agents concernés.
Si certaines situations imprévisibles peuvent entraîner des horaires tardifs (crise, commande urgente par exemple), d’autres peuvent et doivent être anticipées, et le service organisé en conséquence. En outre, une information régulière et en amont est essentielle pour permettre aux agents de trouver une organisation personnelle pour les périodes où ils seront plus mobilisés que d’ordinaire. Les astreintes et, dans la mesure où elles s’avèrent strictement nécessaires, les permanences, répondent au principe de continuité du service public. Elles seront planifiées pour tenir compte des spécificités des services et des réalités locales justifiant la mobilisation des agents en dehors des horaires habituels. Les modalités de compensation des astreintes, permanences et heures supplémentaires effectuées par les recrutés locaux sont définies, au terme d’un dialogue social, par une disposition figurant dans le règlement intérieur des recrutés locaux.
8. Programmer les déplacements et missions afin de limiter leur impact sur l’organisation professionnelle et personnelle des agents.
De la même façon que pour les pics d’activité prévisibles, les déplacements et missions doivent être anticipés au maximum et les agents informés suffisamment à l’avance pour ne pas être mis en difficulté sur le plan personnel ou familial
9. Planifier les réunions dans la plage horaire 9h-18h, en évitant les moments où l’on sait que certains participants seront absents.
Sauf urgence ou circonstances particulières, les réunions doivent être organisées à des horaires compatibles avec l’exercice de responsabilités familiales ou d’autres contraintes personnelles. La programmation d’une réunion les jours de temps partiel, de congé ou de mission doit être évitée dans toute la mesure du possible.
10. Définir l’heure à partir de laquelle les commandes reçues seront traitées le lendemain
Pour les commandes tardives ou de dernière minute, les services demandeurs seront invités, sauf situation d’urgence avérée, à patienter jusqu’au lendemain pour permettre aux agents de respecter les horaires arrêtés dans leur direction. Les services sont incités à planifier, autant que faire se peut, les commandes avec les demandeurs (cabinets, autres administrations) pour établir un plan de charge équilibré.
11. Limiter strictement les sollicitations en dehors des horaires de travail
Les outils de mobilité (token et itineo) doivent être attribués aux agents en ayant exprimé le besoin. Ces outils offrent aux utilisateurs une plus grande souplesse, voire une certaine liberté, dans l’organisation de leur journée de travail. Pour autant, ils ne doivent pas conduire à un effacement de la limite entre vie professionnelle et vie privée. Ils ne doivent pas donner lieu à des échanges de fond sur les dossiers en soirée ou le week-end. L’octroi d’outils de mobilité ne doit pas empêcher un droit des agents à la déconnexion en dehors des horaires de travail. Ce point pourra faire l’objet d’une attention particulière dans le rapport d’évaluation présenté au CTM.
12. Organiser la prise de ses jours de congé et veiller à la prise de congé de ses collaborateurs
La prise des congés est un droit, mais elle s’impose également à tous pour des questions de prévention des risques psychosociaux et plus généralement de santé publique. Elle doit être anticipée et organisée en tenant compte des variations d’activité des services et dans le respect de la règlementation applicable.

4. Professionnalisation de la conduite des réunions

Les réunions sont une occasion privilégiée pour les services de partager des informations, de mettre en place des stratégies et d’aboutir à des décisions. Elles sont par définition consommatrices de temps. A cet égard, il convient de respecter quelques règles pour rentabiliser au mieux l’exercice.
13. Indiquer une heure de début et de fin et privilégier les réunions courtes
Les réunions ne devraient en général pas durer plus de 1h30, et en tout état de cause être calibrées en fonction de leur objet. En cas de réunion multi-thèmes, celle-ci pourra être scindée en plusieurs parties clairement indiquées dans la convocation afin de ne mobiliser les différents participants que le temps nécessaire.
14. Organiser des réunions efficaces.
Les réunions répondent à un besoin précis et doivent être maîtrisées pour économiser le temps des participants. La convocation, adressée suffisamment à l’avance, comprend un ordre du jour détaillé et n’est envoyée qu’aux services dont la participation est indispensable. Les organisateurs veilleront à transmettre les éventuels documents préparatoires et préciseront si des documents doivent être apportés en séance. Un compte-rendu comprenant un relevé de décisions ainsi qu’une identification des personnes responsables sera systématiquement rédigé et soumis aux différents participants dans un délai rapide.
15. Respecter les règles élémentaires de bonne conduite
La ponctualité s’impose à tous, de même qu’il est naturel d’avertir si l’on sait qu’on doit arriver en retard ou partir en avance. La réunion doit commencer sans attendre les retardataires. Durant la réunion, il est exclu d’effectuer d’autres tâches en parallèle, par exemple répondre au téléphone, consulter ou rédiger ses messages, ou lire des documents sans rapport avec l’objet de la réunion.
16. Favoriser l’usage des audio et visioconférences
Les audio et visioconférences permettent d’éviter la perte de temps et d’énergie liée à un déplacement. Elles offrent la possibilité d’une collaboration accrue en organisant plus fréquemment et facilement des rencontres entre agents des différents sites.

5. Du bon usage de la messagerie électronique

La messagerie électronique constitue un outil à part entière de l’environnement professionnel. Le volume des correspondances échangées, en constante augmentation, appelle quelques règles de bonne conduite pour une utilisation raisonnée de cette ressource.
17. S’imposer rigueur et précision dans sa communication
L’objet du message doit être clairement identifié à l’aide de mots-clefs et préciser, assorti si besoin d’un délai, s’il s’agit d’un message pour information, avis ou action. Autant que possible un même message ne doit porter que sur un seul sujet. Il doit être rédigé avec clarté et concision de sorte à ce que sa compréhension soit aisée et rapide. Le caractère « TTU » ou « signalé » d’un message doit être indiqué à bon escient. Pour éviter d’engorger inutilement les boîtes des destinataires, les expéditeurs veilleront à la pertinence de l’adressage et du « répondre à tous ».
18. Ne pas céder à l’instantanéité du courriel
L’utilisation de la messagerie électronique, devenue incontournable, présente de nombreux avantages mais aussi des inconvénients : elle peut induire du stress, une surcharge informationnelle, une dépersonnalisation des relations, mais surtout une forme de dépendance ayant pour effet d’interrompre constamment le travail. Pour enrayer ce phénomène, il est important de réguler sa correspondance, déconnecter régulièrement Outlook, réserver des plages horaires pour consulter ses messages et y répondre, favoriser le face à face ou le téléphone.
19. Gérer les pièces jointes
D’évidence, les pièces jointes doivent être en rapport avec l’objet du message. Lorsqu’elles sont nombreuses, elles doivent également être résumées dans le corps du message. Les documents confidentiels ou sensibles ne doivent être transmis que par messagerie sécurisée ou via le portail Diplomatie. Pour ne pas saturer les boîtes de messageries, les pièces jointes volumineuses seront envoyées à l’aide de l’outil Colimatic. Les expéditeurs veilleront également à choisir un format utilisable par le plus grand nombre.
20. Eviter les envois en dehors des heures de référence du service
Envoyer ses messages en dehors des horaires de référence risque d’induire chez le destinataire un sentiment de culpabilité ou d’urgence à devoir répondre. Les courriels seront de préférence préparés en mode brouillon et envoyés pendant les heures habituelles de travail.

Main basse sur les frais de tournées consulaires

29 mai 2015

Programme 151 : la CFDT-MAE s’interroge sur le « test »  consistant à passer les frais de tournées consulaires du programme 151 vers le programme 105 dans 13 postes à réseau et interpelle le directeur général de l’administration.

« Monsieur le Directeur général,
Lors du Comité technique ministériel du 13 mai dernier, la CFDT-MAE a relevé avec étonnement l’évocation dans la fiche 9.1.1 – Evolution du réseau diplomatique et consulaire, de « 13 consulats ou consulats généraux » pour lesquels les « moyens de tournée relèveraient désormais du programme Action extérieure de l’état » ; la question que nous avions d’ailleurs posée à ce sujet est demeurée sans réponse.
Il nous parait important de revenir sur le sujet afin d’obtenir plus de précisions de votre part.
En effet, cette décision, qui aurait été prise en Comité de Direction, relève à notre sens d’une lecture inappropriée de la définition du programme 151 et comporte un réel risque de détournement de crédits au profit du programme 105 :
–    Dans les pays « à réseau », au profit de l’ambassade et au détriment des consulats,
–    Au sein des consulats, au profit des activités de représentation politique ou économique du Consul général au détriment des missions au bénéfice de la communauté française souvent conduites par ses adjoints.
D’expérience (brésilienne par exemple), les Consuls généraux n’ont jamais rencontré de difficulté à faire valider et à exécuter leur programme de missions ; en revanche, imputer des tournées Itinera ou commission de bourses sur le programme « diplomatique » semble bien plus contraire à l’esprit de la LOLF dont on nous rappelle régulièrement l’intangibilité.  Il y a donc clairement, à nos yeux, un risque de grignotage progressif (voire de remise en cause) du programme « Français à l’étranger et affaires consulaires » et de perte de sa cohérence.
En l’attente d’éléments de votre part, la CFDT-MAE tient donc à marquer son opposition à ce projet.
En vous remerciant par avance de l’attention que vous porterez à ce dossier… »

Thèmes : Programme 105, Programme 151

La CFDT-MAE se prononce pour le vote électronique

29 mai 2015

picto_election_professionnelleAu vu du bilan très mitigé, en termes d’organisation et de logistique, des opérations de vote par correspondance lors des élections professionnelles du 4 décembre dernier, la CFDT-MAE écrit au directeur général de l’administration pour demander que le vote électronique soit institué lors des prochaines élections, prévues en 2018.

« Monsieur le Directeur général,

L’administration a interrogé les organisations syndicales, lors de la réunion de concertation du 21 janvier dernier consacrée au bilan des élections professionnelles du 4 décembre 2014 (CTM, CTAC, CAP et CCP) au sujet d’un éventuel vote électronique en vue des prochaines élections.
La CFDT-MAE estime qu’il serait préférable d’adopter le vote électronique et d’abandonner le vote par correspondance, si possible pour toutes les élections professionnelles à l’exception des élections pour le dialogue social dans les postes, pour les raisons suivantes :
–    L’assemblage et l’acheminement du matériel de vote par correspondance par une société prestataire ont été marqués par de nombreux dysfonctionnements et notamment par l’absence de plusieurs bulletins de vote dans le matériel de vote reçu par certains collègues ;
–    Les délais d’acheminement du matériel de vote par correspondance ont été une source de confusion pour la date limite de dépôt des candidatures (date officieuse fixée au 25 septembre – date règlementaire fixée au 23 octobre). Comme lors de toutes les élections au MAE, de nombreux votes par correspondance sont parvenus hors-délai ;
–    Comme il est indiqué dans le compte-rendu de la réunion précitée « Compte tenu de la lourdeur des opérations de recensement des votes par correspondance (identification du vote ; ouverture de l’enveloppe d’émargement ; dépôt de l’enveloppe de vote dans l’urne ; émargement sur la liste électorale), il n’a pas été jugé possible d’effectuer le dépouillement des votes du CTM et du CTAC dans la foulée des opérations de vote le 4 décembre au soir comme initialement prévu (…) Pour le CTM, le recensement des votes par correspondance, entamé la veille, a pris une très large partie de la journée du 5 décembre. Les opérations de dépouillement des trois plus gros bureaux de vote (CTM, CTAC, ADJAM) ont été particulièrement lourdes et, en l’absence de sections de vote, ne se sont pas déroulées dans des conditions optimales. Malgré une dizaine de tables de scrutateurs (4 scrutateurs par table), les opérations de dépouillement du CTM ont duré plusieurs heures. »
Dans l’hypothèse où l’administration déciderait d’opter pour le vote électronique en 2018, la CFDT souhaite d’une part que le vote à l’urne soit maintenu voire étendu, notamment sur le site du Quai d’Orsay et, d’autre part, qu’il soit tenu compte des difficultés que pourraient éprouver les collègues recrutés localement dans les postes et non équipés d’un poste de travail informatique.
Nous vous prions d’agréer… »

Thèmes : Elections

Les mémos de la CFDT: le CHSCT

29 mai 2015

Le Mémo sur le CHSCT a été mis à jour … N’hésitez pas à le consulter !

Le CHSCT (comité hygiène, santé et conditions de travail) est une instance consultative, spécialisée dans l’examen des questions relatives à la santé, la sécurité et les conditions de travail des agents. Il apporte, en ces matières, son concours à un ou plusieurs comités techniques.

Sa création est obligatoire dans les administrations de l’État et les établissements publics autres que ceux ayant un caractère industriel et commercial. Des CHSCT spéciaux peuvent être créés en cas de risques professionnels particuliers ou de regroupements d’agents dans un même immeuble ou groupe d’immeubles.

Les mémos de la CFDT – CHSCT

Thèmes : CHSCT

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Marylise Léon présente la CFDT

https://youtu.be/mLU9Wqmyico

NOS 5 PRECEDENTS ARTICLES

La CFDT réaffirme la nécessité d’instaurer un socle de droits sociaux communs pour tous les ADL – CSAM du 11 décembre 2025

Attribution de la NBI aux agents de catégorie C de France Consulaire : la CFDT-MAE se félicite d’avoir été entendue par l’administration !

Concours de SAE : pour la CFDT-MAE, il est grand temps de remplacer l’épreuve de QCM ! (CSAM du 11 décembre 2025)

Harcèlement moral et management toxique : mais que fait la « cellule tolérance zéro » ? (CSAM du 11 décembre 2025)

Logiciels consulaires : les utilisateurs en poste vont-ils enfin être consultés avant leur déploiement ? (CSAM du 12 décembre 2025)

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