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Nouveau régime des primes à l’administration centrale (RIFSEEP) : quelques propositions qui vont dans le bon sens – 6 octobre 2015

6 novembre 2015

La réunion est présidée par le sous-directeur de la politique des ressources humaines (RH1), accompagné du chef de bureau RH1C et de deux autres collaborateurs. La CFDT est représentée par Anne Colomb, Vanessa Reznik, Thierry Franquin et Rodolphe Paulin.

 

Qui est concerné ?

L’administration présente l’état d’avancement de l’adhésion au RIFSEEP (régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel) des corps du MAEDI. Au 1er janvier 2016, les adjoints de chancellerie (ADJACH et ADJTCH), les secrétaires de chancellerie (SCH), les secrétaires des affaires étrangères (SAE), les traducteurs, les conseillers des affaires étrangères (CAE), les assistants de service social et les conseillers techniques de service social basculeront dans le nouveau dispositif.

Pour les ASIC et SESIC, les ministres plénipotentiaires et les corps spécialisés, il faudra attendre, au plus tard, le 1er janvier 2017. Quant aux emplois fonctionnels de « chef de service » et de « sous-directeur », ils devraient intégrer le RIFSEEP au début de l’année 2016.

Les textes afférents seront soumis au comité technique ministériel des 25 et 26 novembre prochains.

 

Peu de changements pour le classement des emplois des agents A et B

Peu de changements pour les agents de catégorie A et B dont la cartographie actuelle des emplois classés en fonction des différents taux de primes « PFR » (Primes de Fonctions et de Résultats) sera reconduite dans le cadre du nouveau système. Seule exception, le passage de 5 à 4 groupes en catégorie A (fusion des taux 3 et 4 de primes PFR en un seul nouveau groupe RIFSEEP) dont la portée est réduite, la catégorie 3 de primes correspondant à des agents détachés sur emplois fonctionnels.

 

Création de deux groupes de fonctions pour les agents C dont la répartition rappelle étrangement celle des emplois éligibles à la NBI

La division en deux groupes de fonctions proposée par l’administration : groupe n°1 (taux majoré de primes) et groupe n°2 (taux « de base » ou « taux moyen ») rappelle le dispositif actuel de la nouvelle bonification individuelle (NBI). En effet, les fonctions éligibles à un taux de primes majoré des agents de catégorie C recoupent largement les fonctions donnant droit à la NBI (« Agent chargé de fonctions budgétaires ou comptables », « Assistant(e) de direction », « Chef de CAD », « Gestionnaire paye ou RH »).

La DRH précise que le nouveau groupe 1 (taux majoré) regroupera 30% des agents de catégorie C et par conséquent 70% des agents seront classés dans le groupe 2 (taux de base).

Au total, les agents qui bénéficieront, soit de la NBI (qui n’est pas supprimée), soit d’un taux majoré de primes (ou les deux) représenteront 47% de l’ensemble des agents C à l’administration centrale.

 

Le principe de la garantie indemnitaire pour tous les agents

L’administration met en avant le principe d’une garantie indemnitaire (« personne n’y perd ») afin qu’aucun agent ne voit ses primes baissées suite à un déclassement de l’emploi qu’il occupe. Concrètement, cela se traduira par l’ajout d’une ligne spécifique compensatrice sur le bulletin de paie. Ainsi, en cas de baisse du niveau de primes d’un emploi déjà occupé par un agent, l’application de la nouvelle cartographie ne deviendra effective qu’à compter de son changement d’affectation.

 

 

Un léger mieux pour les agents C et B en termes de primes

L’administration précise qu’elle a obtenu une enveloppe budgétaire de 850 000 euros afin d’accompagner au mieux le projet de réforme indemnitaire. Dans ce cadre, elle propose d’augmenter les primes mensuelles brutes des agents de catégorie C de +25 euros pour ceux occupant des postes de travail classés dans le groupe n°2 de fonctions (pm. taux de base) et de +50 euros pour les autres agents (groupe n°1 dit « majoré »). Par ailleurs, elle souhaite porter à +40 euros bruts le niveau des primes mensuelles des agents de catégorie B. Pour être appliquées, ces mesures devront obtenir, au préalable, l’accord du ministère de l’économie.

Les clarifications attendues par la CFDT

A ce stade, la CFDT a fait remarquer à l’administration les carences suivantes :

– l’absence de cartographie précise des postes de travail (PDT) éligibles à un taux majoré de primes (les emplois non recensés étant, par définition, présumés au taux de base) ;

– le manque de lisibilité – toutes catégories A, B ou C confondues – de la cartographie fonctionnelle proposée par l’administration dont certains libellés (de chefs de bureau par exemple ou bien encore de gestionnaires) peuvent apparaître – sans distinction – dans plusieurs groupes (voire dans tous les groupes) d’un même corps d’agents.

 

Commentaires

Malgré ce qui avait été annoncé en février dernier : la réforme comporte un volet prioritaire – certes modeste – de mesure catégorielle en faveur des agents de catégorie C (et pour partie envers les agents B, si la mesure est confirmée).

La CFDT regrette toutefois que l’exercice nouveau n’ait pas été l’occasion de supprimer la nouvelle bonification indiciaire et en contrepartie d’en faire bénéficier -à hauteur des mêmes montants – l’ensemble des agents de catégorie C. La superposition du régime RIFSEEP et de la NBI va avoir pour conséquence d’accroître les écarts de revenus entre les agents occupant des fonctions éligibles à la fois à la NBI et à un taux majoré de primes et ceux dont les fonctions ne sont éligibles à aucun de ces deux dispositifs.

Tour d’horizon du dialogue social et de l’actualité revendicative avec le nouveau sous-directeur RH1 – 21 octobre 2015

4 novembre 2015

Le nouveau sous-directeur de la politique des ressources humaines (RH1) ayant souhaité rencontrer les organisations syndicales, la CFDT-MAE saisit l’occasion pour exposer ses préoccupations et ses priorités revendicatives. Notre délégation est composée d’Anne Colomb, Thierry Duboc et Rodolphe Paulin. La cheffe du bureau du dialogue social participe à l’entretien.

 

On est sur la bonne voie pour le droit syndical des recrutés locaux

La CFDT a appris avec satisfaction que la décharge syndicale qu’elle avait sollicitée en faveur d’un militant recruté local au Caire avait été accordée sur le fondement du décret 82-447 , après accord de la DGAFP qui a constaté que les RL pouvaient bénéficier de telles décharges.

La CFDT souhaite obtenir une réponse à sa lettre du 29 septembre 2014 qui, à partir d’un refus opposé à un recruté local en fonction à Madagascar d’organiser une heure mensuelle d’information (HMI), soulevait la question du régime juridique des RL en matière d’exercice du droit syndical. Compte tenu de la réponse donnée par l’administration en matière de décharge syndicale, et de la base juridique sur laquelle elle a été accordée, il ne devrait  donc plus y avoir de difficultés pour que les chefs de postes acceptent le principe du temps syndical pour les HMI et autres exercices syndicaux auxquels prendraient part les RL, qui relèvent du même régime de droit syndical que leurs collègues faisant partie de la même communauté de travail.

 

Mais le dialogue social en faveur des RL est au point mort à Paris

La CFDT rappelle l’historique du groupe de travail créé en 2008 qui avait pour objectif de toiletter le Vademecum (Guide de gestion des recrutés locaux) . De cette concertation ont découlé des avancées significatives (généralisation des CDI, contractualisation des grilles / cadre salarial). Mais depuis deux ans, la CFDT ne constate aucune avancée et pas de réponse sur des sujets aussi importants que la protection sociale, la typologie des emplois et le droit syndical. La CFDT souhaite le retour sur l’exploitation du questionnaire qu’elle a élaboré. sur la base de la Convention 102 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) concernant la sécurité sociale (norme minimum). Cela suppose la réactivation du groupe de travail. Par ailleurs le droit syndical pour les recrutés locaux doit être traité dans le Vademecum.

 

Encore de la pédagogie à faire pour le dialogue social dans les postes.

Consulter le guide du dialogue social dans les postes

La CFDT insiste sur l’importance de continuer le travail de pédagogie auprès des postes. Certains postes ne respectent toujours pas les obligations de dialogue social. L’administration doit rappeler aux postes que les règles de dialogue social s’appliquent également aux PPD-FTA et aux petits postes (obligation de tenir une AG, formalisme des PV) et cite pour exemple le cas du Paraguay

Hors PPD, le cas de l’Irlande est également évoqué : les personnels ont demandé la tenue d’un CTPE, demande restée à ce jour sans réponse…

L’administration informe d’un prochain courrier formel à destination des postes pour leur rappeler les règles de dialogue social. A cet effet, un point sera fait lors du prochain CTM. RH1 reçoit systématiquement les ambassadeurs avant leur prise fonction pour les informer des règles de dialogue social en poste.

Nous rappelons que le dernier accord cadre sur le dialogue social dans les postes prévoit d’examiner la possibilité d’établir un texte normatif pour ancrer l’existence juridique des commissions consultatives locales (CCL), traitées à ce jour dans le seul accord cadre. L’administration promet d’étudier cette demande.

 

La GPEEC devient Gestion Prévisionnelle des Ressources Humaines (GPRH)

La CFDT évoque la refonte envisagée des volontariats et son impact sur les autres éléments de la chaîne GPRH. A ce sujet, elle rappelle l’inspection conjointe en cours Jeunesse et Sports et MAEDI, lancée le 6 mai 2015, dont les résultats sont attendus dans un mois. L’évaluation préalable de l’existant suppose une typologie des emplois, croisée avec l’application de critères liés à nationalité (France/autres Etats membres de l’UE/Etats tiers), et une analyse fine de la nature des emplois. Il est renvoyé à un groupe de travail. L’administration ne pense pas que ce chantier soit de grande ampleur et estime qu’il ne devrait pas entraîner de répercussion sur la GPRH. Elle convient cependant que la question se pose et souscrit à l’analyse. Elle informe que le dossier GPRH, chapeauté par M. Desmazières, s’étalera sur 18 mois. Une réflexion « métiers » a été initiée, dans laquelle les directeurs concernés s’investissent (DFAE, DJ notamment).

La CFDT rappelle la nécessité que la GPRH soit un « exercice partagé ». Elle a, sur ce sujet, des revendications et propositions très précises et renvoie sur ce point à notre Lettre du Syndicat CFDT-MAE consacrée au MAEDI21. L’administration indique qu’une réunion informelle sur ce sujet sera organisée avant le prochain CTM.

 

Filière SIC

La CFDT souhaite connaître les intentions de l’administration par rapport à la création d’un Corps Interministériel à Gestion Ministérielle (CIGEM) pour les agents SIC de catégorie A. Elle refuse le statu quo sur cette question et informe qu’un courrier intersyndical est en préparation sur ce sujet. L’administration annonce une réunion prochaine sur ce dossier.

 

Expatriation

Conformément aux éléments transmis par l’administration lors de la réunion avec la permanence nantaise en octobre 2015, la CFDT souhaite connaître le calendrier de mise en application des mesures visant à lisser, sur la grille 9, l’indemnité de changement de résidence (ICR) et le supplément familial (SF). Cette question revêt, pour le CFDT, un caractère de justice sociale. Pas de réponse sur ce point de la part de l’administration.

 

Qualité de Vie au Travail (QVT) et charte du temps

La CFDT redit que la démarche QVT  (droit d’expression des salariés, formation des encadrants, conciliation vie pro/perso) entreprise en interministériel n’ayant pas abouti, rien n’empêche que la démarche soit initiée au ministère.

En ce qui concerne la Charte du temps, la CFDT demande que la concertation s’engage sans tarder sur les indicateurs  d’évaluation qu’elle a proposés, sur la question de la fermeture des bureaux et sur la question des permanences, astreintes, interventions et heures supplémentaires pour les expatriés. Pour la CFDT et concernant les RL, les heures supplémentaires dès lors qu’elles sont permises par la législation locale, doivent être effectuées sur la base du volontariat, et compensées /indemnisées en application du droit local. En cas d’impossibilité, il convient de renoncer à recourir aux heures supplémentaires. L’administration organisera très prochainement un groupe de travail spécifique.

Le harcèlement sexuel, ce n’est pas parce qu’on n’en parle pas que ça n’existe pas – 5 novembre 2015

4 novembre 2015

 

La section CFDT-MAE de Paris invite les agents franciliens du MAEDI à une heure mensuelle d’information sur ce thème le jeudi 5 novembre de 13h à 14h sur le site de Convention – salle MEN 017.

Cette réunion ouverte à tous les salariés (adhérents, militants, sympathisants…), sera animée par Christophe DAGUE, secrétaire général de l’Union départementale CFDT-MAE de Paris.

L’heure mensuelle d’information est prévue par le droit syndical. Déclarée auprès de l’administration par la section CFDT-MAE de Paris, elle vaut autorisation d’absence.

 

Filière des systèmes d’information et de communication : la CFDT-MAE consulte ses adhérents

2 novembre 2015

En prévision de la prochaine réunion du Groupe de travail SIC (administration-organisations syndicales), nous avons adressé le message suivant à nos adhérents secrétaires et attachés des systèmes d’information et de communication :

« Chers collègues, la prochaine session du groupe de travail SIC se tiendra le 12 novembre 2015. Cette instance est le canal privilégié du dialogue social entre l’administration et l’ensemble des agents des filières SIC ; elle revêt donc une importance primordiale dans le relai de votre voix et la défense de vos intérêts. Elle est aussi l’occasion de demander à l’administration de clarifier ses positions.

La CFDT souhaite à cet égard que soient de nouveau abordées les questions de la GPEEC ainsi que le sujet de l’avenir des corps SIC du ministère ; questions pour lesquelles aucune réponse satisfaisante n’a été apportée à ce jour.

La consultation intersyndicale lancée auprès de tous les agents de la filière SIC du MAEDI fin octobre permettra d’ailleurs de prendre la mesure du sentiment des agents sur ce deuxième sujet. Vos contributions sont les bienvenues pour la préparation de cette prochaine session, merci de les faire remonter auprès de vos représentants syndicaux via « cfdt.mae@diplomatie.gouv.fr ».

Assemblée générale de la section Paris – 29 septembre 2015

27 octobre 2015

 

L’assemblée générale de la section de Paris a réuni une vingtaine d’adhérents. Elle a permis de faire un point sur l’activité au premier semestre 2015, de tracer des perspectives pour l’avenir et d’élire un nouveau bureau. Elle a été suivie d’un moment de convivialité.

Présentation de la section

Il existe deux sections syndicales en France, une à Nantes et une à Paris et plusieurs à l’étranger. Les agents parisiens sont répartis sur 5 sites, d’où  la difficulté géographique avec un turn over important. La section Paris a peu de retour de ce qui se passe dans les services, alors que les échanges d’informations doivent se faire au niveau de la section, ce qui permet ensuite au syndicat de transmettre les informations et de mener des actions revendicatives. La section a besoin de relais (adhérents ou militants) dans les services pour son bon fonctionnement. La section organise une assemblée générale au moins une fois par an. Elle est composée d’un secrétaire, de deux ou trois secrétaires adjoints et d’autres membres du bureau.  Le bureau organise les calendriers, les réunions d’adhérents, les heures mensuelles d’information.

Des problématiques liées à chaque site

La section peut traiter diverses problématiques, par exemple les déménagements à la DGM, les travaux au QO, le déménagement de la valise, la cantine Invalides…. Ce n’est pas parce que le syndicat à une présence forte que la section n’a pas son rôle à jouer ; elle doit porter ses propres problématiques. Par exemple la section est intervenue pour demander pourquoi les prix de la restauration parisienne étaient aussi disparates.

Les thèmes qui nous préoccupent

Charte du temps, qualité de vie au travail : la section a besoin des remontées de terrain car la charte du temps est à peine entrée en vigueur. Le droit à la déconnexion, qui est plus un principe qu’une réalité. Le dépassement des horaires sur Sagha, les agents doivent pouvoir dire s’il y a des choses anormales par rapport au dépassement d’horaire (écrêtage), si les réunions dépassent 18h00. Télétravail, le décret est en train d’être bouclé, et il faut qu’on sache les déclinaisons du MAE sur ce sujet-là. Qualité de vie au travail, c’est une notion qui regroupe plusieurs sujets : conciliation vie pro-vie perso, télétravail, expression des agents, management…

Comment atteindre les agents dans les services ?

La communication doit être adaptée mais on ne peut pas faire un sondage sur tous les textes qui sortent. Dans le cadre des compétences des membres du CHSCT, des visites de sites sont organisées  qui permettent de déceler et de coter les risques professionnels auxquels sont confrontés les agents dans leur activité. Sur la base des comptes rendus de visite présentés en CHSCT, les documents uniques sont mis à jour et contraignent l’administration à prendre les mesures nécessaires pour supprimer ou diminuer les risques repérés.

Activité depuis l’AG de février

– Des heures mensuelles d’information (HMI) ont été organisées : le 13 avril au Quai d’Orsay et le 16 avril à Convention, pour le lancement d’une campagne sur le handicap, avec la participation d’Olivier Leclerc, qui est intervenu au nom de l’Union régionale CFDT d’Ile de France ; le 15 juin au QO (« management pathogène » – avec L’association « Maison du travail »).

– Des réunions d’adhérents ont été organisées : le 20 avril au QO (visites de site / MAEDI du XXIème siècle) et le 18 mai à Convention (débriefing CTM)

Des HMI seront organisées prochainement sur les thèmes suivants

–                le 16 octobre à Convention (restitution Campagne Handicap).

–                le 5 novembre sur le harcèlement sexuel

Congrès CFDT-MAE

Notre congrès se tiendra fin juin 2016 à Bierville (91). La section examinera et amendera les textes (résolution d’orientation, modifications statutaires) et elle désignera ses candidats par l’élection du prochain conseil syndical. Elle enverra des délégués – dont un porteur de mandats – à ce congrès.

Election du bureau

Le renouvellement du bureau a fait l’objet d’un appel à candidatures. Se sont présentés et ont tous été élus :

Thibaut PENDUFF, secrétaire de section,

Thierry DUBOC, secrétaire adjoint,

Anne COLOMB, secrétaire adjointe,

Nadine MONCHAU, secrétaire adjointe,

Muriel FITTE-DUVAL,

Vanessa REZNIK,

Nabil M’SILTI,

Frédérique MARTINEAU,

Thierry FRANQUIN,

Rodolphe PAULIN

Thèmes : Section Paris

Amiante : l’intersyndicale propose aux anciens agents du Tripode d’engager une action pour préjudice d’anxiété

27 octobre 2015

Le 22 octobre a eu lieu dans les locaux de l’INSEE à Nantes une rencontre des anciens agents du tripode avec Me LAFORGUE du cabinet d’avocat TESSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU de Paris, invité par l’intersyndicale.

Ce cabinet est spécialiste de la Santé au travail (amiante, pesticides, produits chimiques), des risques psychosociaux, des accidents du travail, accidents industriels, catastrophes sanitaires (essais nucléaires, affaire du médiator, AZF) des pollutions industrielles (sites pollués, scandale Volkswagen) et du droit social (discrimination syndicale, actions des CHSCT, harcèlement moral)

Me LAFFORGUE a présenté à l’assemblée les conditions d’une éventuelle procédure pour préjudice d’anxiété. Il s’agit d’obtenir une reconnaissance du préjudice moral généré par l’inquiétude de contracter une maladie. Une action devra être menée par chaque agent mais les dossiers seront présentés groupés. Même si notre dossier est assez différent des précédents dossiers défendus par cette agence, Me LAFFORGUE est confiant.

Qui est concerné ? : tout agent ayant travaillé dans le Tripode (actif et retraité) et qui, à ce jour, n’est atteint d’aucune maladie due à l’amiante.

Le coût : chaque agent volontaire doit s’assurer de disposer d’une protection juridique. Une petite somme sera demandée en début de procédure dont le montant sera fonction du nombre de dossiers déposés. Le but recherché est que le coût par individu soit couvert par la protection juridique.

Le gain espéré : 5.000 à 8.000 euros par personne.

La démarche : les agents volontaires devront s’adresser à l’intersyndicale qui les mettra en relation avec le cabinet. Celui-ci leur transmettra par la suite le dossier à remplir. Il faut faire vite, la déclaration préalable au ministère employeur doit être faite de préférence avant la fin de l’année.  Contact CFDT-MAE : Philippe LEME, tel. 02 51 77 26 20 – cfdt.mae@diplomatie.gouv.fr

Thèmes : Amiante

MAEDI 21 et réorganisation de l’administration centrale : la méthode n’est pas bonne et le fond est discutable – 14 octobre 2015

23 octobre 2015

 

 

La deuxième réunion du comité technique d’administration centrale (CTAC)  depuis sa création lors des élections du 4 décembre dernier et une première réunion à Nantes se déroule à Paris.

 

Le CTAC doit se prononcer sur des projets de texte remis à la dernière minute

A l’ordre du jour figurent, entre autres, deux avis formels concernant l’organisation de l’administration centrale (AC) du MAEDI.L’administration remet « sur table » la dernière version des deux projets de texte. En procédant ainsi elle méconnait gravement le règlement intérieur du comité que nous avions adopté à la réunion précédente. Celui-ci prévoit en effet que « s’ils ne peuvent pas être transmis en même temps que les convocations et l’ordre du jour, les documents (…) doivent être adressés aux membres du comité au moins huit jours avant la date de la réunion ». Surtout, le fait que les projets de textes soient distribués à la dernière minute donne une indication sur le caractère précipité, pour ne pas dire brouillon, de la consultation du CTAC sur une question aussi importante que l’organigramme de l’administration centrale…

 

Le secrétaire général du Quai d’Orsay défend devant le CTAC la mise en œuvre du MAEDI21

Christian Masset, en guise d’introduction, déclare que le CTAC est « l’expression de la modernisation du MAEDI ». Puis, concernant le ministère des affaires étrangères du XXIème siècle (MAEDI 21), il rappelle que le projet a fait l’objet « d’une vaste consultation avec les organisations syndicales (OS). Il s’agit d’un projet collectif, contrairement aux réformes précédentes (…) Nous souhaitons garder cet esprit collectif pour la mise en œuvre. Une équipe est constituée, comprenant les directeurs et chefs de service en charge des mesures-action. Un tableau de bord sera rendu public via diplonet ». Le SG revendique « un souci de transparence et d’échange avec les OS ». Il en donne pour preuve son souhait de présider une rencontre avec les syndicats avant chaque réunion mensuelle de l’équipe MAEDI21 pour examiner le tableau de bord et évoquer des sujets de préoccupation tels que le télétravail, les locaux…

A propos de la modification de l’organisation de l’AC, le secrétaire général indique que « MAEDI 21 ce n’est pas du Mécano ». Les modifications de l’organigramme doivent être limitées au strict nécessaire et viser à organiser une communauté de travail la plus efficace possible. Les trois modifications principales touchent la direction générale de la mondialisation, du développement et des partenariats (DGM), qui devient la direction générale de la mondialisation, de la culture, de l’enseignement et du développement international :

  • « le besoin de renforcer la visibilité de l’action culturelle et de mieux interagir avec le réseau de coopération culturelle » justifie le regroupement de la direction de la coopération culturelle, universitaire et de la recherche (DCUR) et de la mission du réseau (DPR/RES) dans une nouvelle direction de la culture, de l’enseignement, de la recherche et du réseau ;
  • « les professionnels plébiscitent le fait que le MAE est chargé du tourisme et on a des résultats ». La direction des entreprises et de l’économie internationale (DEEI) est donc chargée de la promotion du tourisme et est rebaptisée en direction des entreprises, de l’économie internationale et de la promotion du tourisme ;
  • il semble en revanche que la transformation de la direction du développement et des biens publics mondiaux (DBM) en direction du développement durable soit plus sémantique, pour ne pas dire cosmétique.

 

Pourquoi la CFDT-MAE est contrainte de s’abstenir sur ces deux textes

La CFDT développe l’explication de vote suivante : « La note de présentation des deux premiers avis formels indique que les projets d’arrêté et de décret modifiant les textes portant organisation de l’AC du MAE « visent à mettre en œuvre la réorganisation de l’AC du MAEDI présentée par le ministre le 27 août 2015 [il y a à peine un mois et demi !] dans le cadre du programme de réformes MAEDI 21 ».

Sur la méthode et le calendrier, la CFDT fait remarquer que si le travail de concertation avec les agents, les services, les postes et les organisations syndicales en amont du projet a été exemplaire, il n’en va pas de même pour la mise en œuvre.

Une réunion de concertation a été organisée récemment, lors de laquelle nous avons compris que les mesures présentées, leur calendrier et leurs modalités étaient décrites pour information mais que rien n’était négociable. Nous avons donc l’impression, notamment pour ce qui concerne cette nième réforme de la DGM, que le changement est conduit aux forceps, pour ne pas dire dans la précipitation alors que le MAEDI du 21è siècle, comme son nom ne l’indique pas, était censé fixer un cap pour les 20 ou 30 prochaines années…

Sur le fond, trop de questions sont laissées de côté, qui auraient mérité un minimum de concertation :

  • la plupart des sous-directions et des missions de la DGM auront à l’avenir comme mission principale d’exercer la tutelle sur des opérateurs. Seront-elles capables d’exercer cette tutelle alors que le MAE n’a jamais vraiment réussi à exercer sa tutelle sur l’Agence française de développement (AFD) ?
  • la pérennité de la direction des entreprises ne nous paraît pas assurée et l’on se demande même si elle survivra au départ du ministre ;
  • les questions de personnel que va fatalement impliquer ce nouveau big-bang dans l’organigramme de la DGM, provoquent déjà une vague d’inquiétude dans les services de cette direction générale ;
  • quid des transferts de personnels à l’AFD ? Combien d’agents ? Dans quelles conditions ?…

Mais les projets de décret et d’arrêté comportent aussi des dispositions qui nous conviennent. La création d’une délégation à la famille au sein de la DRH répond à une préoccupation de notre syndicat. La séparation opérée entre une sous-direction des opérations immobilières à l’étranger et une sous-direction des opérations immobilières en France est une mesure de bon sens

Pour les raisons exposées au sujet de la réforme de la DGM, qui nous a été présentée comme non négociable, et comme il n’est pas possible d’émettre des votes différenciés sur un texte où les bonnes mesures côtoient des mesures dont on aurait aimé prendre le temps de la discussion, la CFDT s’abstiendra sur ces deux projets d’arrêté et de décret. »

 

Pas d’engouement de la part des syndicats sur les premières mesures MAEDI 21

Il ressort du débat précédant le vote des deux textes soumis au CTAC que, mis à part l’ASAM-UNSA, dont on comprend qu’elle approuve sans réserve le projet de réorganisation, les avis des autres organisations syndicales représentées sont très mitigés. La CGT rejette ce texte car elle conteste l’intention affichée par l’administration de confier à la sous-direction des personnels (RH2)  le suivi des « parcours professionnels individualisés » des agents. La CFTC demande une fiche d’impact qui précise le nombre d’agents concernés, les missions supplémentaires, abandonnées, transférées aux opérateurs ainsi que les résultats attendus. Elle confirme l’inquiétude des agents concernés, à la DGM. La CFDT intervient à nouveau pour regretter le transfert de la gouvernance à l’AFD, qui s’apparente à l’abandon par le MAE d’une compétence régalienne.

Le secrétaire général répond qu’une fiche d’impact sera communiquée aux OS mais que « les changements seront très limités pour les agents ». Il estime que le pilotage des opérateurs et notamment de l’AFD s’est considérablement amélioré au fil des années ». Il ajoute qu’il ne faut pas trop attendre pour la mise en œuvre de la réorganisation de la DGM « dont les fondements ne sont pas discutables, car cela crée une anxiété et une démobilisation chez les agents qui ne savent pas ce qui va leur arriver ». Enfin, l’expression « nième réforme », selon le SG, n’est pas appropriée ; « il est normal que la structure évolue et les organisations des autres pays changent en permanence ».

Au terme de la discussion, les votes des représentants du personnel sur les deux textes présentés en avis formel se répartissent de la manière suivante : pour : 3 voix ASAM-UNSA, contre : 1 voix CGT et abstention : 4 voix CFDT et 2 voix CFTC. En définitive l’avis du comité n’est donc ni favorable, ni défavorable et l’avis « est réputé avoir été donné ».

Commentaire : pas d’enthousiasme débordant de la part des organisations syndicales, à ce stade, pour les premières mesures MAEDI 21 ! De la qualité du dialogue social que le secrétaire général promet de mettre en place rapidement dépendront sans doute les votes qui seront exprimés le mois prochain en comité technique ministériel (CTM), qui sera appelé lui aussi à formuler des votes sur le décret et l’arrêté d’organisation de l’AC.

Thèmes : CTAC, MAEDI 21

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