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complémentaire santé

La CFDT-MAE rencontre la direction de la MGEN pour solutionner les difficultés de remboursement des agents

9 mars 2026

Face aux nombreuses difficultés rencontrées par les agents pour se faire rembourser leurs dépenses de santé, la CFDT-MAE a demandé et obtenu le jeudi 5 mars, une réunion avec la direction de la MGEN (mutuelle générale de l’éducation nationale).

  • Mieux comprendre la situation, apporter des solutions concrètes aux agents et obtenir un calendrier de retour à la normale

Outre le signalement de quelques cas individuels, cette rencontre avait pour but de mieux comprendre les raisons techniques de ces dysfonctionnements et surtout de pouvoir apporter des réponses concrètes aux problèmes auxquels étaient confrontés les personnels en France et à l’étranger depuis la mise en place de la protection sociale complémentaire (PSC). Par ailleurs, notre organisation souhaitait également obtenir un calendrier de retour à la normale pour le traitement des demandes de remboursement des frais de santé.

  • Des situations particulièrement préoccupantes

Lors de cet échange, organisé à la fois en présentiel et en visioconférence avec notre expert au Vietnam, la CFDT-MAE a fait remonter plusieurs situations particulièrement préoccupantes et notamment :

– l’absence de remboursements depuis plusieurs mois pour certains agents (avec parfois plusieurs milliers d’euros en attente) ;

– les contraintes du portail Ameli pour les agents en poste à l’étranger (limitation à deux demandes de remboursement par quinzaine pour ceux qui disposent d’un compte et complications supplémentaires pour les autres collègues n’ayant pas accès à ce portail) ;

– l’absence de visibilité sur les demandes déjà déposées ;

– la difficulté à joindre des interlocuteurs et/ou à obtenir des réponses pertinentes de la part de la MGEN ;

– les délais de remboursement très longs ;

– le manque d’information claire sur les circuits de remboursement ;

– la pluralité peu lisible des sites Internet et des adresses postales ;

– le refus du tiers payant MGEN par certains praticiens ou pharmacies en métropole…

  • L’exaspération et la colère grandissante des agents face à cette situation

Nous avons également fait part à la MGEN de l’exaspération et de la colère grandissante des agents face à cette situation alors que, dans le même temps, certains agents sont tentés de renoncer à demander le remboursement de leurs soins face à un parcours chronophage et aberrant.

Plus marquant encore, des collègues en viennent à remettre en cause le principe même de la protection sociale complémentaire et évoquent désormais des recours ou actions collectives, alors que la PSC était censée être un facteur de progrès et apporter une meilleure protection sociale aux agents.

Nous soulignons qu’à l’étranger, si les agents du MEAE ont su s’adapter pour la mise en place du nouveau système de protection sociale à adhésion collective obligatoire (en cherchant même à distance des solutions pour mettre à jour leurs cartes Vitale et en jonglant désormais avec des espaces numériques et des interlocuteurs différents…), ils refusent néanmoins que leur complémentaire santé et celle de leurs ayants droit, qu’ils financent tous les mois, soient mises à mal.

  • Les réponses apportées par la MGEN

La direction de la MGEN a expliqué que les difficultés rencontrées tenaient principalement à la mise en place d’un nouveau système informatique destiné à gérer les contrats collectifs liés à la réforme PSC, le système précédent dénommé Orion ayant été conçu pour gérer uniquement des contrats d’adhésions individuels. La MGEN explique ainsi avoir dû modifier en profondeur son système d’information et a refondu son architecture technique en adoptant deux flux de remboursement séparés : un flux pour le régime obligatoire (RO) pour lequel la MGEN bénéficie d’une dérogation de gestion de la part de la caisse nationale de l’assurance maladie, via la CNAM (portail Ameli), et un flux distinct pour le régime complémentaire (RC), géré par la MGEN (portail MAEE).

S’agissant du basculement du régime obligatoire de sécurité sociale de son portail vers Ameli, la MGEN a précisé que ce sont des raisons à la fois techniques (notamment l’impossibilité de gérer de manière dématérialisée les affections de longue durée ALD via la plateforme) mais aussi de coûts de fonctionnement et de développement qui l’ont incité à migrer vers le site de la CNAM.

Par ailleurs, si la MGEN a reconnu volontiers certaines difficultés et retards s’agissant des demandes de remboursement, elle a assuré tout mettre en œuvre pour les traiter et a mis en avant le fait que les problématiques exposées devraient s’estomper une fois dépassé cette période de démarrage compliquée.

Nous avons pris acte de cette explication technique mais nous refusons qu’elle serve de justification durable : les agents cotisent depuis janvier, ils attendent simplement que le système fonctionne et n’ont pas à subir les conséquences d’un chantier informatique mal anticipé.

A ce stade, la MGEN n’a pas pu nous nous donner un calendrier de résorption des demandes en attente, ni même s’avancer sur une durée moyenne de prise en charge des demandes de remboursement pour l’avenir.

  • Les contraintes spécifiques des agents à l’étranger n’ont manifestement pas été prises en compte

Nous avons également mis en avant que les contraintes spécifiques des agents à l’étranger n’ont manifestement pas été prises en compte lors de la conception du dispositif. Ainsi, la résolution de certaines difficultés semble aussi nécessiter des évolutions techniques impliquant le système applicatif de la CNAM, celui-ci ayant été conçu pour traiter un flux de demandes de remboursement d’assurés n’étant pas installés de manière pérenne à l’étranger.

Interrogée sur les délais de mise en œuvre de ces adaptations et des modalités de fonctionnement de l’ancien portail mgen.fr comme canal de dépôt alternatif des demandes de remboursement, la MGEN n’a pas été en mesure d’apporter de réponses claires à ce stade. Nous avons souligné que ces évolutions demanderont des délais et sans qu’aucune estimation ni solution alternative satisfaisante n’aient été présentées entretemps.

  • Quid de possibles pénalités ?

La MGEN a indiqué être tenue par les termes du contrat signé avec l’administration et que son engagement consistait à remplir ses obligations contractuelles comme, par exemple, celles de mettre à disposition des agents deux numéros de téléphone : l’un pour la complémentaire santé et l’autre pour la couverture prévoyance. Par ailleurs, il nous a été rappelé que ce contrat relevait de la responsabilité de l’employeur.

Il revient donc à l’administration, qui a signé le marché PSC, de s’assurer que le service rendu correspond bien aux engagements contractuels.

Quelles sont précisément les clauses de qualité de service prévues dans le contrat signé entre l’administration et le groupement MAEE/MGEN ? Les délais de remboursement y figurent-ils ? Comme dans tout contrat de ce type, des pénalités sont prévues en cas de manquement : ont-elles été activées ?

* * *

Pleinement consciente des difficultés subies actuellement par les agents, la CFDT-MAE reste mobilisée sur le sujet de la PSC, y compris sur les aspects les plus pratiques de cette réforme. Notre organisation ne manquera pas de vous tenir informés des derniers développements concernant les pistes d’amélioration de la nouvelle complémentaire santé et notamment sur les 10% restant à charge pour les collègues de l’étranger.

Thèmes : agents publics, complémentaire santé, PSC

Complémentaire Santé : la CFDT demande le respect de sa mise en œuvre au 1er janvier 2026 et le couplage avec le volet Prévoyance !

19 décembre 2024

Dans le cadre du CSAM, la CFDT-MAE est intervenue le 13 décembre dernier sur la protection sociale complémentaire (PSC) en insistant notamment sur le respect de sa date de mise en œuvre au Département et le nécessaire couplage des volets « Santé » (couverture obligatoire) et « Prévoyance » (facultative aujourd’hui).

  • La date d’entrée en vigueur de la réforme au MEAE au 1er janvier 2026, déjà reportée par deux fois, doit être absolument respectée

Pour la CFDT-MAE, après deux reports consécutifs, d’abord au 1er janvier 2025 puis, à nouveau, au 1er janvier 2026, de l’accord interministériel et donc de la prise en charge à 50% par l’employeur de la cotisation d’équilibre, les agents du MEAE et de l’AEFE ne doivent pas être davantage pénalisés.

Ceci est d’autant plus impératif que la mise en place effective du dispositif pour les agents, compte tenu des délais de passation des marchés publics et de sélection de la meilleure offre de mutuelle, pourrait même être décalée de plusieurs mois après la date officielle d’entrée en vigueur (soit à la mi-2026).

Le manque à gagner pour les agents doit être compensé

Ainsi, pour la CFDT-MAE, comme pour 9 autres syndicats du MEAE et de l’AEFE, l’allongement du délai d’entrée en vigueur de l’accord doit désormais être compensé par une augmentation de la participation forfaitaire versée aux agents du MEAE, dont le montant, actuellement de 15€, doit être a minima porté à 30€.

En effet, doubler le forfait employeur ne constituerait qu’une simple mesure d’équité en faveur des agents du Département, par rapport aux autres agents de la fonction publique d’État dont beaucoup de ministères mettront en œuvre la réforme, dès le 1er janvier 2025, et bénéficieront ainsi d’une participation rehaussée de leur employeur.

La CFDT-MAE prend bonne note de la transmission à la DGAFP de notre courrier intersyndical adressé au Ministre.

Quid du référencement de la mutuelle jusqu’au 31 décembre 2025 ?

On sait déjà que le référencement de la mutuelle du MEAE se terminera le 31 décembre 2025 et ce, sans aucun report possible. Toutefois, à la suite du retrait du PLF 2025 dont un article prévoyait une nouvelle prolongation de l’offre de complémentaire référencée jusqu’au 31 décembre 2025, la CFDT-MAE s’est inquiétée des possibles conséquences négatives de cette situation pour les agents en matière de remboursement des dépenses de santé au cours de l’année 2025.

En réponse, la Déléguée à la Solidarité et à l’engagement nous a informés que la DGAFP avait été saisie et a confirmé qu’un éventuel décalage du versement de la contribution du Ministère à la Mutuelle des Affaires Étrangères et Européennes (MAEE), dans le cadre de ce référencement, n’aurait aucune incidence pour les agents.

Des enjeux techniques et informatiques sous-estimés

Le CSRH travaille actuellement sur la remise en place du précompte sur le bulletin de paie, pourtant arrêté en raison de l’application du règlement général de protection des données (RGPD). L’année de référence pour le calcul des cotisations étant l’année N-1, cela entraînera forcément des régularisations, qui sont généralement une source d’erreurs, et engendrera un surcroît de travail pour les collègues gestionnaires déjà très largement sollicités.

Comme d’autres organisations syndicales, la CFDT-MAE s’interroge donc sur la remise en place du précompte sur le bulletin de salaire des agents.

  • La CFDT-MAE est favorable à un couplage Santé/Prévoyance

Enfin, la CFDT-MAE constate d’emblée un manque d’attractivité et un coût important pour les agents de la couverture complémentaire facultative « Prévoyance » (de 20 à 80 euros voire beaucoup plus, en fonction des options choisies), dans les ministères qui mettent en œuvre la réforme au 1er janvier 2025, sans couplage des deux volets de l’accord.

Une mutualisation intergénérationnelle des risques et une solidarité financière entre les agents

A cet égard, notre syndicat appuie la CFDT Fonctions Publiques, ainsi que d’autres organisations syndicales représentatives, qui revendiquent un couplage du volet « santé » et du volet « prévoyance » à adhésion obligatoire avec une prise en charge pour moitié de l’employeur.

L’exemple à suivre du ministère de l’Économie et des Finances

En effet, à l’image de ce qui a été proposé, négocié et obtenu au ministère de l’Économie et des Finances, le couplage permet de rendre le contrat collectif de « Prévoyance » obligatoire, ce qui a pour conséquence de permettre une plus large protection complémentaire des agents et une meilleure prise en charge de l’employeur public des montants de cotisation réglés par les agents. Ainsi, une souscription facultative ne sera prise en charge qu’à hauteur de 7€ par le Ministère contre 50% de la cotisation d’équilibre en cas d’adhésion obligatoire.

* * *

En conclusion, la CFDT-MAE a demandé à l’administration, malgré le lancement planifié des appels d’offres au mois de décembre sous la forme de 2 lots séparés (Santé/Prévoyance) après la publication de l’accord ministériel (MEAE/AEFE) au JORF, de prévoir d’ores et déjà une nouvelle négociation visant à rendre obligatoire la couverture complémentaire « Prévoyance » comme cela est déjà le cas pour la couverture « Santé ».

Thèmes : complémentaire santé, prévoyance, Protection sociale complémentaire, Santé, Santé au travail

La CFDT-MAE et 9 autres syndicats demandent le doublement de la participation financière du MEAE à la complémentaire santé !

28 novembre 2024

Dans le cadre de la mise en œuvre conjointe, au Département et à l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), de la protection sociale complémentaire, la CFDT-MAE a adressé ce jeudi 28 novembre, avec 9 autres fédérations et syndicats (au MEAE : Solidaires, CGT, FSU, CFTC, USASCC et APMAE ; à l’AEFE : FSU, UNSA éducation, fonction publique et SGEN-CFDT étranger), un courrier au Ministre.

Ce texte intersyndical revendique la hausse de la participation financière de l’employeur de 15 à 30 euros, à compter du 1er janvier 2025, dans le droit-fil de la demande effectuée par la secrétaire générale de la CFDT Fonction publique, en avril dernier, auprès de l’ancien Ministre de la fonction publique.

  • Depuis 2022, le Ministère verse une participation forfaitaire aux agents

En effet, depuis le 1er janvier 2022, l’État employeur participe financièrement à la protection sociale complémentaire des agents de la fonction publique d’État en matière de santé (maladie, accident, maternité…), sous la forme d’un remboursement forfaitaire mensuel de 15€ versé aux agents.

Or, dans la fonction publique d’État, il était prévu que la participation financière obligatoire des employeurs publics soit portée = à hauteur de la moitié de la cotisation d’équilibre du régime collectif de couverture santé = au 1er janvier 2024.

  • Le non-respect du calendrier de mise œuvre de l’accord interministériel du 26 février 2022 impacte financièrement les agents

Pour mémoire, en raison notamment de la particularité du panier de soins étranger et de l’éventuel couplage du volet « prévoyance » (incapacité de travail, inaptitude, invalidité et décès) au volet « santé », la mise en œuvre du nouveau régime, au sein de notre ministère, avait déjà été reportée, une 1ère fois, au 1er janvier 2025.

Ce report avait entraîné, de fait, le maintien du dispositif dérogatoire forfaitaire et avait différé d’autant l’obligation de l’employeur de prendre en charge 50% de la cotisation d’équilibre et de participer, pour le panier de soins « France », à hauteur de 5€ par mois à la garantie santé optionnelle choisie par les agents.

L’application de l’accord PSC est désormais repoussée au 1er janvier 2026

Le nouveau report au 1er janvier 2026, justifié par la complexité de la procédure de passation de marchés publics et par l’ajout de la couverture « prévoyance » à la couverture « santé » à l’accord ministériel (le précédent accord, signé le 7 mars 2024, ne comprenait que le volet santé), décale d’une année supplémentaire la prise en charge de l’employeur à hauteur de 50%, ce qui impacte financièrement les agents du Ministère.

  • Doubler la participation forfaitaire du MEAE permettrait de rétablir une équité de traitement avec les personnels d’autres ministères

Ainsi, doubler le forfait employeur ne constituerait qu’une simple mesure d’équité, en faveur des agents du Département et de l’AEFE – qui ne peuvent être tenus pour responsables de la situation – par rapport aux autres agents de la fonction publique d’État dont beaucoup bénéficieront d’une participation rehaussée de leur employeur, à compter du 1er janvier 2025 (notamment au ministère des Armées, de la Transition écologique, de l’Agriculture, de l’Intérieur, de la Justice, de la Culture, des services du Premier ministre, du Conseil d’État et de la Caisse des dépôts et des consignations).

En effet, dans l’attente d’une véritable prise en charge par l’employeur de la moitié environ du coût de la mutuelle dont l’offre santé sera retenue, cette revendication apparaît aujourd’hui indispensable afin que l’ensemble des personnels puisse bénéficier d’un meilleur accès aux soins.

* * *

Pour la CFDT-MAE, l’allongement du délai d’entrée en vigueur de l’accord doit désormais être compensé par une augmentation de la participation forfaitaire versée aux agents du MEAE, dont le montant, actuellement de 15€, doit être a minima porté à 30€.

Car au-delà de la situation budgétaire contrainte que certains voudraient nous imposer, cette avancée constituerait un signe fort pour les agents de droit public de l’État, qui se sentent stigmatisés et injustement accusés d’absentéisme lorsqu’ils se trouvent en congé de maladie.

Dans ce contexte malsain, qui repose sur des comparaisons trompeuses avec le secteur privé, la CFDT-MAE veillera à combattre les arguments fallacieux qui polluent actuellement le débat public et à ce que les intérêts des agents soient préservés dans le cadre de la mise en place de la protection sociale complémentaire au sein du Département.

Thèmes : accord-cadre, agents publics, capital-décès, complémentaire santé, employeurs publics, prévoyance, Protection sociale complémentaire, PSC, Retraites, Santé, Santé au travail

La complémentaire santé et prévoyance des agents publics sera financée en partie par leur employeur 

27 décembre 2020

La mesure sera inscrite dans le projet d’ordonnance sur la protection sociale complémentaire (PSC) des agents publics, prise en application de la loi de transformation de la fonction publique et prévue en janvier 2021. La participation financière obligatoire des employeurs publics, à hauteur au moins de la moitié du coût de la complémentaire santé, devra être atteinte d’ici 2024 dans la fonction publique d’Etat et d’ici 2026 dans la fonction publique territoriale et la fonction publique hospitalière. 

Communiqué de presse de la CFDT Fonctions publiques du 18 décembre 2020 : 

La CFDT Fonctions publiques porte depuis de nombreuses années la revendication d’une participation financière obligatoire des employeurs publics à la protection complémentaire en santé et prévoyance de l’ensemble des agents publics, quel que soit leur statut.  

Ce sera chose faite, progressivement certes, mais le seuil des 50% de participation sera atteint pour tout le monde entre 2024 et 2026.  

La CFDT a également obtenu des engagements sur le maintien des solidarités, notamment avec les retraités qui pourront faire partie du champ des contrats négociés.  

Les premiers effets de ces engagements arriveront dès 2021 sur la prévoyance (révision à la hausse du capital-décès) puis, sur les feuilles de paie, à partir de 2022 pour une participation forfaitaire à la complémentaire santé.  

Ce sont maintenant de longs mois de travaux qui s’ouvrent, sur la base d’un dialogue social riche qui mettra en avant l’intérêt renforcé de la négociation. 

La CFDT aurait évidemment préféré que les employeurs territoriaux et hospitaliers prennent les mêmes engagements que l’Etat pour atteindre la cible en 2024. La CFDT saura leur rappeler et nos équipes mettront toute leur énergie à obtenir la mise en œuvre de ces avancées pour toutes et tous le plus rapidement possible. 

Thèmes : agents publics, capital-décès, complémentaire santé, employeurs publics, fonction publique d’Etat, fonction publique hospitalière, fonction publique territoriale, Fonctions publiques, prévoyance, Protection sociale complémentaire, PSC, Retraites, Santé, solidarités

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