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CTM exceptionnel du 2 février 2017 : ASIC – SAE même combat ! – 6 février 2017

6 février 2017

L’administration a réuni ce jeudi 2 février un comité technique ministériel pour recueillir son avis formel sur deux projets de décret, dont l’examen ne pouvait être différé sans compliquer sérieusement la gestion du prochain mouvement. Le premier projet de décret modifie le décret n° 69-222 du 6 mars 1969 relatif au statut particulier des agents diplomatiques et consulaires. La réforme transpose les dispositions interministérielles sur la mobilité statutaire des conseillers des affaires étrangères, qui peuvent désormais effectuer leur mobilité dans un cabinet ministériel.

  • Alignement du statut des ASIC sur celui des SAE

S’agissant des attachés des systèmes d’information et de communication (ASIC), le texte transpose en leur faveur les dispositions du Protocole Jacob, qui a pour conséquences la fusion des deux classes constituant le grade d’ASIC principal, ainsi que la suppression de la disposition interdisant aux ASIC détenant plus d’un an d’ancienneté au 9ème échelon de se présenter au principalat et le relèvement de l’échelon minimal pour se présenter à cet examen. La réforme s’accompagne de l’augmentation de l’échelon sommital du premier grade, porté à 801. Il s’agit d’un alignement du statut des ASIC sur celui des secrétaires des affaires étrangères (SAE).

  • Réintégration des statuts des ASIC et des SAE dans le décret de 69

Pour les ASIC (outre la transposition du protocole Jacob, cf. supra) et les SAE, le texte réintègre dans le décret de 1969 les dispositions du décret transversal du 26 septembre 2015, qu’il abroge. En effet, tous les autres corps, que ce dernier décret régissait, ont rejoint le corps interministériel des attachés d’administration de l’Etat, qui est un corps interministériel à gestion ministérielle (CIGEM), dont le statut est fixé par le décret n° 2011-1317 du 17 octobre 2011, modifié en dernier lieu par le décret n° 2016-907 du 3 juillet 2016.

  • Transposition des dispositions du protocole PPCR aux ASIC et SAE

Le projet de décret soumis à examen transpose, en outre, pour les SAE et les ASIC les dispositions du protocole relatif aux parcours professionnels, carrières et rémunérations et à l’avenir de la fonction publique (dit « PPCR »), signé par la CFDT.

Le transfert d’une partie des primes en points d’indice (transfert primes-points), les primes étant diminuées d’un montant inférieur afin de tenir compte de la retenue obligatoire pour la pension, est par définition favorable aux agents puisqu’il augmente le nombre de points servant au calcul du traitement brut. Or c’est ce dernier qui sert de base au calcul de la pension.

  • Un reclassement moins favorable que celui des attachés de l’Etat

La CFDT a été la seule organisation syndicale à relever que le reclassement proposé dans la nouvelle carrière était, pour les ASIC et SAE, dont les grades de base et de principal sont rigoureusement identiques aux deux premiers grades du corps interministériel, moins favorable que celui qui a été appliqué aux attachés des administrations de l’Etat. La CFDT n’a pu, en dépit de son insistance, obtenir un alignement sur ces derniers. L’administration a fait valoir d’une part la fin de non-recevoir exprimée à plusieurs reprises par les autres administrations signataires du décret sur ce point, le corps interministériel s’étant déjà vu appliquer la cadence d’avancement automatique depuis un an et, d’autre part, les délais, serrés, à tenir pour que la gestion du mouvement 2017 ne soit pas rendue trop complexe.

Pour mémoire, lorsque la concertation sur le thème « rejoindre ou pas le corps interministériel à gestion ministérielle – CIGEM – doté d’un grade à accès fonctionnel – GRAF » a été menée, les organisations syndicales, dont la CFDT, se sont prononcées contre et cela été également la position de l’administration. Dans ces conditions, il est bien évidemment impossible, en l’état, que des fonctionnaires du MAE bénéficient du GRAF.

Cela étant, l’intervention de la CFDT a permis, en séance, de compléter les dispositions sur les missions des SAE, en y ajoutant la possibilité d’affectation dans les services à compétence nationale.

  • Reclassement des agents B accédant aux corps des ASIC et des SAE

L’intervention de la CFDT a également servi à préciser les conditions de reclassement des fonctionnaires de catégorie B accédant à l’un de ces deux corps, afin qu’elles ne génèrent pas d’inversions de carrière. En d’autres termes, il s’agissait d’éviter que les agents B les plus gradés promus soient moins bien reclassés, dans le corps de promotion, que leurs collègues parvenus à un échelon inférieur.

Compte tenu de ces différents éléments, la CFDT, qui a soutenu le PPCR en raison des avantages réels qu’il apporte aux agents, n’a pas voulu retarder l’adoption du texte. Mais comme la pierre d’achoppement demeure, à savoir celle du reclassement des collègues de catégorie A, elle s’est abstenue au moment du vote.

Le second texte soumis à l’avis formel est un projet de décret fixant l’échelonnement indiciaire des corps des attachés des systèmes d’information et de communication et des secrétaires des affaires étrangères. Dans ce cadre, les SAE et les ASIC bénéficient du même cadre indiciaire que les attachés d’administration de l’Etat.

Ce projet de décret vise à compter du 1er janvier 2017 et jusqu’au 1er janvier 2020, à modifier la grille indiciaire des SAE et des ASIC sur la base de la grille type de la catégorie A. Les nouvelles carrières débuteront au 1er janvier 2017 à l’IB 434 et culmineront à l’IB 979 (contre l’IB 379 et l’IB 966 actuellement).

La CFDT a voté en faveur de ce texte.

La réforme PPCR ne doit pas conduire à baisser les emplois de vocation des secrétaires des affaires étrangères – CTM exceptionnel du 2 février 2017

3 février 2017

Au cours du CTM exceptionnel du 2 février dernier, la CFDT-MAE a souhaité aborder la réforme PPCR (parcours professionnels, carrières et rémunérations) sous l’angle de la rémunération des collègues secrétaires des affaires étrangères (SAE) à l’étranger, comme elle l’avait déjà fait lors du CTM de novembre dernier pour les secrétaires de chancellerie.

Répercussion à l’étranger des reclassements des secrétaires des affaires étrangères

La CFDT est intervenue pour rappeler à l’administration la conséquence directe de la mise en œuvre de la partie réforme statutaire du protocole PPCR, pour les secrétaires des affaires étrangères, à compter du 1er janvier 2017. Car au-delà du volet indiciaire, le reclassement des secrétaires des affaires étrangères dans une nouvelle grille, d’ici quelques mois, sera de nature à impacter financièrement à la baisse les quelque 150 agents qui seront affectés ou changeront d’affectation à l’étranger, à l’été prochain, ainsi que tous ceux qui partiront les années suivantes, si le cadre réglementaire demeurait inchangé.

  • Reclassement à un échelon inférieur des agents A au 1er janvier 2017

Au 1er janvier 2017, les agents titulaires A, B et C sont reclassés dans de nouvelles grilles indiciaires. Pour les SAE, c’est l’article 6  du projet de décret modifiant le décret 69-222 du 6 mars 1969 relatif au statut particulier des agents diplomatiques et consulaires qui précise les modalités pratiques de reclassement des agents concernés : même si, in fine, les agents y gagneront quelques points d’indice majoré supplémentaires, cela se traduira concrètement, par rapport à la situation actuelle, par un reclassement à un échelon inférieur – pour 10 échelons sur 12 – des SAE du grade de base et pour 9 échelons sur 10 des SAE principaux, ce projet ne prévoyant pas, à ce stade, de grade sommital identique aux corps de catégorie A ayant adhéré au CIGEM.

  • Classement sur les emplois de vocation à l’étranger

Comme leurs collègues titulaires A et B, conseillers des Affaires étrangères (CAE) et secrétaires de chancellerie (SCH), les secrétaires des Affaires étrangères bénéficient d’un tableau de vocation (arrêté du 18 juin 2013) qui les classe sur des emplois diplomatiques et consulaires déterminés par leur grade, leur échelon et la zone dans laquelle sont classés leur pays ou leur ville d’affectation (A = pays aux conditions de vie très difficiles, B= pays difficiles ou C = conditions locales d’existence les moins difficiles). C’est l’emploi dit « de vocation » qui permet de déterminer le groupe et donc le montant d’indemnité de résidence à l’étranger (IRE) qu’un agent percevra.

  • Impact sur les niveaux de rémunération à l’étranger

Le reclassement au 1er janvier 2017 ayant pour conséquence d’abaisser d’un échelon la plupart des secrétaires des affaires étrangères dans leur grade, un certain nombre d’entre eux subiront un préjudice financier réel, à l’été prochain, dans le sens où ils ne bénéficieront plus du même emploi de vocation que celui sur lequel ils auraient dû normalement être classés avant l’application de la réforme statutaire PPCR. Ainsi, par exemple, un secrétaire des affaires étrangères au 8ème échelon, s’il était affecté en zone C, serait classé aujourd’hui sur un emploi diplomatique de « secrétaire d’ambassade de 1ère classe » ou de « coordonnateur d’administration générale de 1ère classe » bénéficiant d’un groupe 6 d’indemnité de résidence à l’étranger. A l’été prochain et sur les mêmes fonctions, cet agent ne sera plus classé que sur un emploi de « secrétaire d’ambassade de 2ème classe » ou de « coordonnateur d’administration générale de 3ème classe », sur une grille 8 d’IRE, ce qui représente une perte d’environ 25% de l’indemnité brute servie et une somme importante au bout de trois ou quatre années de séjour en poste.

La CFDT veillera à ce que le nouvel arrêté ne lèse aucun agent

Comme pour les secrétaires de chancellerie, nous demandons, en séance, à la direction des ressources humaines de s’assurer qu’aucun agent n’y perde en emploi de vocation et par conséquent en niveau de rémunération par rapport à la situation qui prévalait avant la mise en place du protocole PPCR. Le sous-directeur RH1 précise que le travail sur la révision des deux arrêtés ministériels du 18 juin 2013 relatifs aux emplois de vocation à l’étranger des SAE et des SCH est en cours et qu’il ne doit pas y avoir d’effet négatif pour les agents. Par ailleurs, il ajoute que les nouveaux textes des tableaux de vocation seront présentés aux organisations syndicales, en réunion informelle, avant leur passage, pour avis, au prochain CTM prévu les 28 et 29 juin 2017.

Groupe de travail de la filière SIC – 16 décembre 2016

31 janvier 2017

La CFDT était représentée à ce groupe de travail par M. Yves COURANT, M. Benoit POTOT, M. Philippe TOULOUT en visio à Nantes et M. Xavier OZANNE en visio de Vienne.

Le GT SIC était réuni à l’initiative de l’administration afin de faire le point sur la mission de M. BLAREL, le tableau RIFSEEP des ASIC et l’annonce de l’accord du guichet unique de la fonction publique pour l’adhésion au protocole Jacob pour les ASIC.

La nouveauté de cette rencontre était une visio à 3 ; en effet notre représentant à la CAP des SESIC M. OZANNE en poste à Vienne était en liaison avec Paris et Nantes.

M. Blarel confirme son calendrier pour une publication fin mars de son rapport en ayant intégré les remarques de son pré rapport prévu pour fin décembre. Il espère faire un rapport utile. Il indique qu’il a rencontré tous les agents de la DSI, les responsables des CRASIC en visio, les organisations syndicales, les représentants aux CAP des SESIC et des ASIC, les directions « métier », la DRH, des DSI d’autres administrations. Les comparaisons sont difficiles à cause de la spécificité du MAEDI. La problématique est globale, elle ne concerne pas seulement les ASIC et SESIC. Il dresse un constat 13 ans après son départ de la tête du service que la vague numérique est là, et que la demande de services informatiques de la part des directions a augmenté de manière exponentielle. Ces demandes sont souvent refusées par manque de moyens plutôt humains que financiers de la part de la DSI, les directions se tournant alors vers des achats externes avec les problèmes d’intégration dans le système d’information du ministère. L’inter-ministérialité permettrait de mieux organiser les emplois, éviter les doublons, éviter la concurrence entre les administrations en uniformisant les rémunérations, chaque administration y apporterait ses compétences telles que l’éducation nationale avec ses offres de formations.

M. Blarel a constaté une véritable incompréhension entre la DSI et le reste du MAEDI ; il existe également un fossé entre la carrière des agents SIC et celle des autres agents du ministère.

La question est de savoir si le MAEDI doit se servir de la DSI comme levier pour se moderniser ; dans ce cas, il faut recruter (donc être plus attractif), fidéliser (donc mieux organiser les carrières) et former les agents ; donc accorder à la DSI des moyens.

Au vu de la disparition des attachés analystes à la DSI (il en resterait 1), M. Blarel n’est pas pour la fusion des corps telle que demandée par la CFDT, et il reconnait que les faibles effectifs des corps ASIC et SESIC en font des proies de choix pour la fonction publique. La fusion a été écartée par le ministère et il n’y pas de discussion dans ce sens aujourd’hui. Les buts sont plus importants que les moyens statutaires. La fusion ne doit, selon lui, être envisagée que s’il n’y a pas d’autre moyen. Pour la CFDT, l’utilisation de l’argument de la disparition des attachés analystes est léger pour justifier une opposition à la fusion des corps.

Pour ce qui est des temps de séjour à l’administration centrale qui ont tendance à s’allonger, M. Blarel revient sur la genèse du corps des ASIC et rappelle qu’à sa création en 1998 ce corps avait vocation à servir en centrale , son gonflement de 75 à près de 100 agents a aggravé les problèmes. Il revient aussi sur le fait que l’administration, lorsqu’elle présente la carrière aux futurs agents, n’est pas très honnête en annonçant un départ en poste au bout de 3 ans.   -les ASICs sont trop nombreux. On gagnerait à mieux gérer les corps. La discussion revient sur le futur et les moyens de la DSI dans le MAEDI du futur. Il pense qu’il faut redonner aux ASIC le niveau d’ingénieurs.

Le débat porte sur le périmètre d’intervention des agents de la DSI en poste et sur l’étendue de l’informatique pour les autres services de l’Etat et, au sein du ministère, sur l’émergence de nouveaux acteurs tels que la DSD qui possède maintenant plus de serveurs que la DSI (serveur pour le contrôle des accès, surveillance vidéo, etc.) ou la montée en puissance de la DIL avec les « bâtiments intelligents « et le positionnement de la DSI sur ces dossiers. M. Ozanne confirme de son poste que l’agent DSI est de fait l’agent DSI de l’Etat à l’étranger.

M. Manuel indique avoir reçu une réponse du guichet unique concernant l’inscription pour les ASIC au protocole Jacob et que pour valider il y aura un CTM extraordinaire début février avec également l’adhésion des ASIC au PPCR.

L’adhésion au RIFSEEP pour les ASIC a été reportée au 1er juillet 2017. Concernant le barème, il est pour le moment encore indicatif ; la DRH y travaille encore, le barème concernant les SESIC est encore à l’étude. Le problème est que le passage au RIFSEEP doit se faire à priori à coût nul.

Le ministère espère quand même trouver un peu d’argent pour que cette réforme soit mise en œuvre intelligemment et mieux acceptée par les agents. Ce qui s’annonce comme une discussion difficile avec Bercy.

Pour sa mise en application, ainsi que pour l’application de la RIFSEEP aux SESICs, il y aura d’autres réunions du groupe de travail.

 

Protocole PPCR : des primes à la Centrale améliorées pour tous les adjoints de chancellerie de 2ème et de 1ère classe – 31 janvier 2017

31 janvier 2017

Les collègues des anciens grades d’adjoints administratifs de chancellerie de 2ème et 1ère classe et d’adjoints techniques de chancellerie de 2ème et 1ère classe ont pu constater, dès la première paye de 2017, une augmentation de 23 euros bruts de leur prime mensuelle (appelée I.F.S.E, sur la feuille de paie, ce qui signifie indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise).

Revalorisation indemnitaire suite à la mise en place du protocole PPCR

Cette hausse est la conséquence directe de la mise en œuvre, au Département, du protocole PPCR (parcours professionnels, carrières et rémunérations), qui, en fusionnant les anciens grades d’adjoint de chancellerie de 1ère classe et d’adjoint de chancellerie principal de 2ème classe, au sein d’un nouveau grade appelé C2 (adjoint de chancellerie principal de 2ème classe), a autorisé l’attribution de primes supérieures aux anciens adjoints de 1ère classe et, par un effet d’aspiration, permis l’attribution de leur ancien barème de primes aux ex-adjoints de 2ème classe reclassés dans le grade C1 d’adjoint de chancellerie.

Le protocole PPCR valorise les carrières de tous les agents de catégorie C

Au-delà de cette évolution indemnitaire favorable à certains agents, le volet statutaire et indiciaire de la réforme PPCR a permis, tout grade et toute filière confondus, une revalorisation des parcours de l’ensemble des agents de catégorie C, à compter du 1er janvier 2017 :

  • Un gain indiciaire suite au reclassement sur des nouvelles grilles

Cette revalorisation, sous forme de points supplémentaires d’indice majoré attribués dans les échelons des nouveaux grades,  sera échelonnée de 2017 à 2020. Pour les adjoints de chancellerie de 1ère classe, il s’agit d’un reclassement dans un grade supérieur suite à la fusion des échelles 4 et 5 ;

  • Une amélioration des retraites grâce au basculement primes / points

Cela se traduit par le transfert d’une partie des primes en 3 points d’indice majoré supplémentaires auxquels est ajouté un 4ème point afin de compenser les cotisations retraites (soit environ 19 euros bruts).

  • Une augmentation de la valeur du point d’indice majoré

Indissociable de l’accord PPCR, cette revalorisation générale porte sur l’ensemble du traitement brut et de l’indemnité de résidence en France des agents (+1,2% de revalorisation du point d’indice majoré – inchangé depuis juillet 2010 – en deux fois, soit 0,6% en juillet 2016 et 0,6% en février 2017) ;

  • Une meilleure fluidité des carrières répartis sur trois grades

Enfin, tout comme les agents de catégories A et B, les agents C bénéficient, à présent, d’une carrière plus fluide  avec le passage de quatre à trois grades et l’assurance de pouvoir dérouler sa carrière sur, au moins, deux grades différents.

Commentaire :

La CFDT se félicite que les agents de catégorie C les moins rémunérés aient pu bénéficier – quel que soit l’emploi occupé – d’une revalorisation indemnitaire annuelle de +276 euros bruts. S’agissant du volet statutaire et indiciaire du PPCR, qui profite à tous, la CFDT a bien conscience que certaines mesures, prises individuellement, puissent paraître modestes à certains agents et que d’autres se sentent moins gagnants que leurs collègues quant à l’application effective de telle ou telle disposition du protocole. Cependant, pris dans son ensemble, le nouveau dispositif PPCR contient des avancées intéressantes pour les fonctionnaires du Département et notamment de catégorie C, comme, par exemple, la transformation de primes en points d’indice, premiers pas sur lesquels s’appuiera la CFDT pour continuer à revendiquer d’autres évolutions positives en ce domaine ainsi que la revalorisation régulière du point d’indice.

 

 

 

Création d’une nouvelle agence de la coopération française et de la cohésion sociale : la CFDT écrit au Premier ministre.

24 janvier 2017

Les syndicats CFDT-SGEN, CFDT-CULTURE et CFDT-SYNAMI  ont réagi au rapport de Thierry Lepaon, qui prévoit de remplacer notamment le Centre international d’études pédagogiques  (créé en 1945) par une « Agence de la langue française et de la cohésion sociale ». Le MAEDI, où siège la Mission de la langue française et de l’éducation ainsi que la Sous-direction du développement humain, n’est jamais cité dans le rapport, alors qu’il est un partenaire important du CIEP, dont le conseil d’administration est traditionnellement présidé par une personnalité du Département.

Lire le courrier

Plateforme participative pour les adhérents CFDT

24 janvier 2017

 

Depuis son congrès confédéral de Marseille en 2014, l la CFDT a lancé un chantier d’évolution de son organisation. A ce titre, le bureau national confédéral a décidé d’ouvrir une plateforme participative aux adhérents entre février et mars 2017.

————————–

L’objectif de participons.cfdt.fr,  qui est déjà ouverte aux syndicats, est de concevoir des pistes de solutions pour faire évoluer le fonctionnement et la structuration de la CFDT dans la perspective du congrès de Rennes 2018.

 

Voir  la lettre de Vincent Bergé.

participons.cfdt.fr.

La commission restauration réunie en urgence pour ramener le calme dans les cantines parisiennes – 18 janvier 2017

24 janvier 2017

 

Le 11 janvier dernier, la section CFDT-MAE de Paris a adressé à ses adhérents le message suivant :

(…) Depuis le début de cette année, la société Elior  a pris la suite de la société Eurest  pour le marché de restauration collective sur les sites de Convention, du Quai d’Orsay et de la Courneuve.

Les premiers retours de nos militants, plutôt mauvais, sont confirmés par l’administration elle-même qui vient d’écrire aux organisations syndicales : « Nous sommes conscients des différents dysfonctionnements rencontrés dans les restaurants dans le cadre de la mise en place du nouveau marché. Nous vous proposons de nous réunir avec la société Elior le mercredi 18 janvier à 15.30»

Pour préparer utilement cette rencontre, nous souhaitons recueillir l’avis de nos adhérents. Merci donc de bien vouloir nous faire parvenir tes commentaires sur la qualité des mets et du service si tu as déjà eu l’occasion de prendre des repas dans l’un des trois restaurants administratifs précités.(…) »

Les 11 et 12 janvier, 25 collègues ont répondu, souvent de manière très circonstanciée, à ce sondage. Qu’ils en soient ici remerciés.

La Délégation pour la politique sociale et la société Elior ont répondu à la plupart des préoccupations exprimées par nos adhérents lors de la commission restauration du 18 janvier.

 

La qualité des mets semble être en progression

Pour trois adhérents CFDT qui trouvent que la qualité a baissé depuis le changement de titulaire du marché (« légumes insipides »,  « salade verte pas fraîche » , « il manque une viande blanche », « trop de surgelé, on se croirait chez Picard ») sept, au contraire, estiment que c’est meilleur voire « c’est bien meilleur et très largement ». Une amélioration, ces derniers jours, est pointée par deux adhérents.

Elior indique que la part des produits surgelés a beaucoup diminué au profit du frais.

 

Diminution du choix, surtout après 12h30

La diminution du choix est pointée dans huit réponses : « moins de choix », « choix très limité », « le constat est qu’il y a moins de choix mais que c’est meilleur » [commentaire : en effet « une offre réduite chaque jour mais plus qualitative » figure parmi les objectifs assignés à Elior dans le cadre du nouveau marché]

Surtout, beaucoup d’adhérents déplorent que le choix diminue drastiquement à partir de 12h30 : « ceci aggrave le problème de file d’attente en début de service », « presque plus de choix après 13 h. Depuis le début du mois faute de choix je n’aurai mangé que des grillades mal cuites, des frites grasses, du riz sec et de la galette des rois », « jamais de soupe après 13 h », « les rédacteurs sont allés déjeuner à la cantine à 13h. Ils sont remontés aussitôt car il n’y avait plus rien à manger. Certains sont donc sortis déjeuner à l’extérieur, d’autres ont acheté à manger et mangé dans les bureaux », « la publicité du prestataire sur ses objectifs de limitation des gaspillages en devient assez énervante ; moins de gaspillage, c’est bien, mais si nous pouvions avoir de quoi manger sur toute l’amplitude des deux heures d’ouverture, ce serait mieux et permettrait aussi de cibler hors de l’heure de pointe ».

Elior explique qu’au démarrage il avait une estimation du nombre de convives – donc de matières premières à commander – inférieur à la réalité. « Il y aura quelques réglages à faire au niveau du réassort ».

 

Qu’est-ce qu’on mange à midi ? Vivement l’affichage dynamique sur grand écran et l’appli Time Chef !

Une demi-douzaine de commentaires négatifs : « menu pas visible », « le bio est mal identifié », « le manque d’affichage aggrave les embouteillages », « signalétique pas claire », « toujours pas d’affichage dynamique pour connaître la composition des plats, le nombre des calories, les différents labels et le pourcentage de bio »…

Réponse Elior : un affichage dynamique sur grand écran permettra bientôt de connaître « l’ensemble de la prestation », les labels, les provenances, les allergènes. Une application pour smartphones et tablettes (facultative) donnera des infos sur les menus, les produits, la fréquentation en temps réel, le rechargement des badges par carte bancaire, des enquêtes flash,… On pourra liker 😉 😉

 

Grande marge de progression au niveau du service

Certains estiment que « le personnel est toujours aussi sympa mais pas assez nombreux » ou « s’inquiète pour les conditions de travail du personnel, pas assez nombreux » quand d’autres dénoncent « le personnel qui ne sait jamais répondre » et « l’inorganisation patente du leader européen de la restauration administrative Elior !!! » et d’autres, enfin, philosophent : « On mange mal mais avec le sourire.»

Beaucoup regrettent le manque de plateaux, d’assiettes, de coupelles pour les desserts et fromages et de couverts (recours à de la vaisselle en plastique), « la vaisselle n’est pas bien lavée, les bols à soupe notamment ».

L’attente interminable aux stands et en caisse est soulignée par presque tous les camarades ayant répondu au sondage. Pour les stands « la panique », « parcours du combattant », « double queue devant chaque buffet », « une expérience qui pourrait être ajoutée au stage pour les départs en poste difficile ! », « embouteillage, on a rebroussé chemin » et aux caisses « vingt minutes pour accéder aux caisses », « 20 minutes de plus qu’Eurest sur les sept premiers repas », « problèmes informatiques et caisses en panne », « pas assez d’employés en caisse », « les dames doivent inscrire le contenu de nos plateaux au crayon sur une feuille »,  « certains collègues ont renoncé », « j’attendrai des nouvelles d’une éventuelle amélioration avant de retourner à la cantine »…

Elior annonce qu’il va acheter « un complément de vaisselle », sous-entendu Eurest n’a pas été fair play sur le stock de coupelles et de petites cuillères…

La DPS dénonce le comportement – heureusement très minoritaire – de collègues qui s’en sont pris au personnel des restaurants (violences verbales ayant entraîné beaucoup de mauvais stress et quelques visites à l’infirmerie). Elior ajoute que « c’est difficile à encaisser par les équipes quand elles sont prises à partie ». La CFDT s’associe évidemment à cet appel au calme.

 

Tarification : tout sera parfaitement résolu avant la fin du mois

Beaucoup d’incompréhensions sur la nouvelle formule à trois composants, mise en œuvre en même temps que la modification des tarifs : « deux légumes = deux composants ? », « on ne paye jamais deux fois la même chose », « incompréhensible », « avec entrée, plat et dessert on nous compte 4 éléments, ce qui rend le prix plus cher », « tickets pas disponibles », « la facturation sans ticket nous empêche de savoir ce que nous réglons », « caractère aléatoire de la facturation », «  subvention du MAE pas prise en compte », « tarifs différents de ceux publiés sur Diplonet »…

Sur les trois ou quatre composants, Elior avoue humblement que cette innovation « n’a pas été forcément comprise par les personnels des restaurants eux-mêmes ; deux légumes en accompagnement, c’est un seul composant. »

On apprend lors de cette commission de restauration qu’Eurest – qui semble vouloir contester l’attribution du marché à son concurrent Elior, – n’a pas été coopératif (sic) et que le MAEDI et le nouveau prestataire travaillent à un état des lieux… Elior, qui a dû racheter le fichier des usagers – pourtant propriété du MAEDI ! – estime que « ça ne se passe jamais comme ça »…

« A présent le système d’encaissement fonctionne. Le paramétrage des subventions sera régularisé à partir du 19 janvier. On reprendra tout l’historique et le rattrapage des subventions non appliquées. En février on renouvelle tout le parc des caisses sur les trois sites. Tout sera parfaitement résolu avant la fin du mois ».

 

Commentaire d’un camarade nantais

…  auquel les sections CFDT-MAE de Paris et de Nantes souscrivent sans réserve : « Démonstration de ce qui doit être notre ligne : rien ne vaut la gestion associative. »./.

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