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CTM des 5 et 6 novembre 2014, le ministre commencerait-il à prendre la mesure des sujets à régler ?

13 novembre 2014

Le ministre intervient d’abord sur les grands dossiers du moment : constitution de task forces sur Ebola et sur la Syrie, transformation du Centre de crise en Centre de crise et de soutien pour intégrer le volet post-crise, projet de création d’une grande agence française de l’expertise internationale (AFETI) et conférence sur le climat qui réunira, en décembre 2015, « 20.000 délégués, 20.000 invités et 3.000 journalistes »

2015, année de l’introspection au MAE ?

Puis le ministre annonce une vaste réflexion sur le MAE « à partir de ce qui se fait d’innovant dans d’autres pays ». Il s’agira d’examiner « ce qui a été fait depuis deux ans et d’être clair sur le cap ». Laurent Fabius promet d’associer les organisations syndicales à cette réflexion collective.

[Le directeur général de l’administration précisera lors du même CTM que le thème de la prochaine conférence des ambassadeurs portera sur le MAE du XXIè siècle, sans éluder les questions « avec qui ? » et « dans quelles conditions ? ».]

Sur la deuxième vague de postes de présence diplomatique (13 nouveaux postes d’ici fin 2017) le ministre répond à la CFDT, qui craint que l’on confonde vitesse et précipitation, que l’ « on tiendra compte de l’existant »…

En réponse à plusieurs demandes syndicales, le ministre promet qu’un travail sera mené sur la Gestion prévisionnelle des emplois, des effectifs et des compétences (GPEEC).

Temps de travail : faire évoluer les mentalités

Sur les dossiers RH, le ministre insiste d’abord sur la nécessaire conciliation entre vie personnelle et vie professionnelle et sur la Charte du temps, qui doit être « un point de départ ». « Il faut faire évoluer les mentalités et les méthodes de travail. »

Puis Laurent Fabius évoque la lutte contre les risques psycho-sociaux et salue l’action des psychologues et de l’inspecteur santé et sécurité.

Cependant un flottement – pour ne pas dire un malaise – s’installe lorsque les organisations syndicales font état de problèmes et de démissions dans le service de médecine de prévention. Selon le ministre et son administration, le problème viendrait de difficultés à recruter des médecins de prévention…

Ouvrir le chantier sur les paramètres de l’expatriation


Le ministre assure avoir entendu les protestations des organisations syndicales au sujet de la réforme des temps de séjour. Ce chantier sera ouvert dans les prochains jours et la prochaine révision annuelle devrait permettre de corriger les inéquités.

Plus généralement, une réflexion est demandée au directeur général de l’administration sur les paramètres de l’expatriation et sur la mobilité familiale. Des propositions sur les durées d’affectation, les indemnités d’expatriation, le logement, la sécurité et le travail des conjoints, devront être présentées et débattues avant le début de l’année 2015.

Sur la proposition de plusieurs syndicats, dont la CFDT, d’un barème unique pour les indemnités de changement de résidence, le supplément familial et l’indemnité d’établissement, le ministre déclare que « c’est à voir » mais que cela ne le choque pas.

Attention aux licenciements de recrutés locaux !


En réponse à la CFDT qui proteste contre la baisse soudaine des crédits catégoriels en faveur des recrutés locaux, Laurent Fabius lit une petite fiche sur laquelle il est écrit que la masse salariale des RL continue d’augmenter de 3,5% par an. [Certes, mais l’on part de très loin : on peine encore à atteindre les critères de l’OIT pour la protection sociale et les recrutés locaux sont privés d’action sociale, ndr.]

Le ministre est plus convaincant quand, ensuite, il promet d’adresser aux ambassadeurs des instructions pour qu’ils assurent un » suivi minutieux » des licenciements et qu’ils fassent « le maximum pour trouver des solutions. C’est un vrai sujet ! » [Pour sûr ! 84 suppressions d’emplois de RL sont intervenues en 2014 et le schéma d’emplois 2015 en prévoit 111 de plus, ndr].  

 

Affectations à l’étranger des secrétaires de chancellerie

L’attention du ministre ayant été appelée sur le déséquilibre entre les agents pouvant postuler à un poste à l’étranger et le nombre de postes disponibles, celui-ci suggère que des postes d’adjoints des ambassadeurs PPD-FTA soient confiés à des secrétaires de chancellerie. [La CFDT milite également pour que des postes de secrétaires généraux d’établissements à autonomie financière leurs soient confiés en plus grand nombre. La DRH doit reprendre la main sur les affectations dans le réseau culturel et y affecter plus d’agents titulaires de catégorie A et B, ndr.]

Une deuxième chance pour la résorption de la précarité ?


A la CFDT qui l’interpelle au sujet de l’application déplorable, au MAEDI, de la loi Sauvadet sur la résorption de la précarité, le ministre commence par relire les chiffres « décevants » des concours 2013, mais finit par promettre qu’il y aura un concours en 2016.

Commentaire : au-delà du format convenu de l’exercice – discours  du ministre, interventions des syndicats, petites fiches glissées au ministre dans lesquelles on retrouve beaucoup d’éléments du dossier de séance – les échanges ont permis d’obtenir des assurances sur plusieurs dossiers « chauds » : temps de séjour et conditions de l’expatriation, temps de travail et santé au travail, licenciements de recrutés locaux et résorption de la précarité.

Le directeur général de l’administration repart avec une feuille de route chargée. Aux organisations syndicales, CFDT en tête, de faire des propositions pour faire vivre le dialogue social et obtenir des droits nouveaux pour les agents.

CTM des 5 et 6 novembre : la CFDT attire l’attention du ministre sur 3 points positifs, 2 dossiers prometteurs et 4 irritants

12 novembre 2014

Monsieur le Ministre,

Le comité technique ministériel est, pour les organisations syndicales, l’occasion de faire le point sur les dossiers revendicatifs qu’ils défendent. La CFDT souhaite porter à votre connaissance ou vous rappeler trois points positifs dans l’action de l’administration depuis le dernier CTM, deux dossiers prometteurs mais encore inaboutis, et quatre sujets d’inquiétude.

Trois points positifs

Les élections qui auront lieu dans un peu moins d’un mois permettront d’instituer les instances de dialogue social de proximité que la CFDT réclame depuis des années :

– A l’administration centrale tous les agents parisiens et nantais disposeront enfin d’un comité technique dédié et de deux comités d’hygiène, sécurité et conditions de travail ;
– A l’étranger, l’institution des comités techniques de proximité, par décret du Premier ministre, consacre la simplification du dialogue social (2 instances au lieu de 4). Pour la CFDT, le caractère interministériel de ces CTPE est une avancée ;
– La CFDT espère que ce dispositif rénové permettra d’éviter des pratiques qui n’ont pas toujours été exemplaires, de la part de chefs de postes pas persuadés de l’utilité du dialogue social. Nous comptons sur votre autorité pour que la rénovation du dialogue social dans nos ambassades, nos consulats et nos centres culturels devienne partout une réalité.

Deuxième sujet de satisfaction : nous avons découvert, dans le dossier de séance de ce CTM, l’accord de principe donné par l’administration à une réforme statutaire en faveur des agents de catégorie A de la filière technique. L’application du « protocole Jacob » permettra aux attachés des systèmes d’information et de communication de bénéficier des mêmes avantages statutaires que leurs collègues de la filière administrative.

Les questions de santé au travail font l’objet d’une meilleure prise en compte par votre administration. La CFDT a eu récemment un entretien avec le Secrétaire général puis une entrevue avec la DRH, lors desquels nous avons exprimé des préoccupations qui vous ont été relayées. Certaines ont d’ores et déjà été reprises. Il s’agit :

– De mettre en place des mesures dédiées à l’accompagnement des agents affectés dans les postes en crise ou qui en reviennent,
– De veiller à la qualité managériale des chefs de poste de présence diplomatique,
– D’instituer un médiateur entre l’administration et les agents en situation de souffrance au travail,
– Et d’améliorer l’information et les mesures palliatives, encore très insuffisantes, pour les risques sanitaires dans les pays pollués (Pékin !).

Deux dossiers prometteurs

La CFDT approuve le principe d’une Charte du temps qui permettra de concilier la vie personnelle et la vie professionnelle des agents. Mais nous avons demandé à l’administration de ne pas la soumettre tout de suite à l’avis de ce comité car il y manque des éléments importants.

La CFDT demande que l’on ne se contente pas de bonnes intentions mais que des mesures concrètes soient instituées telles que la fermeture des bureaux le soir et la garantie par l’employeur du droit à la déconnexion des agents qui ne sont pas d’astreinte. Pour que cette Charte ne reste pas lettre morte (le sort qu’ont connu malheureusement beaucoup de chartes), nous demandons qu’elle fasse l’objet d’un suivi et d’une évaluation à l’aide d’indicateurs, tels que le volume des dépassements d’horaire.

Vous l’avez dit tout à l’heure, la Charte du temps doit être un point de départ.

La CFDT a lancé au printemps dernier une vaste enquête auprès des collègues expatriés au sujet de la prise en compte de la dimension familiale. Les résultats de cette enquête figurent dans notre « Lettre du syndicat CFDT-MAE » de novembre. Y figurent aussi des propositions. J’en citerai trois, qui sont des mesures de justice sociale, comme l’avait été il y a plus de dix ans l’institution d’un barème unique pour les majorations familiales versées aux agents accompagnés d’enfants.

La CFDT demande :

– Un barème unique (par pays) des indemnités de changement de résidence, qui ne devraient plus être indexées sur le grade de l’agent ;
– Un barème unique pour le supplément familial versé aux agents expatriés dont le conjoint ne travaille pas. Aucune justification, là non plus, pour que le conjoint d’un agent de catégorie B ou C bénéficie d’une indemnité très inférieure à celle d’une épouse ou d’un époux d’un conseiller d’ambassade ;
– Enfin, dans la même logique, nous revendiquons un barème unique pour l’indemnité d’établissement versée aux agents lors de leur prise de fonction à l’étranger.

Evidemment ces mesures seraient à coût nul, donc sans obligation de quémander une rallonge budgétaire à Bercy…

Quatre irritants

Lors du dernier CTM, vous nous avez annoncé qu’une seconde vague de postes de présence diplomatique à format très allégé était déjà à l’étude. Or le premier train de 13 PPD-FTA est à peine lancé. Aucune évaluation n’a encore eu lieu et les remontées du terrain ne semblent pas très prometteuses. Aucun retour d’expérience ne semble avoir été demandé aux collègues qui ont œuvré à la fermeture des antennes diplomatiques. Pour la CFDT, lancer dès maintenant une nouvelle vague de PPD alors qu’on n’a pas mesuré les conséquences des réductions de format précédentes, c’est confondre vitesse et précipitation.

Vous vous souvenez sans doute que lors de votre dernière visite dans ce CTM, en mai dernier, les organisations syndicales vous avaient interpellé sur la refonte des temps de séjour dans les postes à l’étranger. Nous avions fait remarquer, sur la forme, que cette opération avait été menée sans aucune concertation avec les syndicats et, sur le fond, que les mesures contenaient des contradictions pour ne pas dire des aberrations.

Nous avons appris hier matin qu’une réunion était programmée dans les prochains jours. La CFDT a fait des propositions par écrit et souhaite que le dialogue social qui avait fait défaut il y a six mois reprenne sur de meilleures bases.

La CFDT, au risque de se répéter, alerte depuis toujours les ministres successifs sur les conditions d’emploi, de rémunération et de protection sociale réservées à nos 9.000 collègues recrutés locaux dans les postes à l’étranger. Depuis 2 ou 3 ans nous pensions avoir été entendus. En effet les crédits catégoriels avaient été augmentés notablement. En 2014 plus d’un tiers de l’enveloppe de crédits catégoriels (1,23 M€ sur un total de 3,5M€) étaient consacrés à l’amélioration de la situation des recrutés locaux.

Or nous lisons dans le dossier de séance qu’en 2015 on fait porter principalement sur les recrutés locaux la diminution de l’enveloppe de crédits catégoriels : de 1,23 M€ on tombe brutalement à 800.000 €. 430.000 € en moins, cela signifie que de nombreux postes devront attendre pour la réévaluation de leur grille salariale en cas de décrochage par rapport au marché local de l’emploi. Cela signifie que des ambassades et des consulats généraux devront patienter encore avant d’offrir une protection sociale correcte.

Nous vous demandons, Monsieur le Ministre, le réexamen de la répartition des crédits catégoriels pour 2015.

Immense déception pour la CFDT à la lecture de la fiche intitulée « Agents contractuels : recrutements réservés au titre de la loi Sauvadet – perspectives ». Alors que la question avait été débattue lors du dernier CTM et que le directeur général de l’administration nous avait assuré « qu’on reparlerait » de notre demande de concours réservé en 2015 :

– Il n’y a eu aucune concertation à ce sujet ;
– Nos arguments sur le niveau des concours réservés, équivalent à des concours externes, et nos arguments sur le niveau des épreuves de langues ou sur le caractère académique d’un concours qui devrait s’appuyer au contraire sur les acquis professionnels des candidats, n’ont même pas été discutés ;
– Finalement l’affaire a été réglée en une ligne seulement : « Il n’est pas prévu d’ouvrir d’autres examens professionnels en 2015./. »
Une telle décision non concertée et non argumentée est calamiteuse :
– Elle est calamiteuse en terme de dialogue social ;
– Elle est calamiteuse pour l’image de ce ministère : le MAE est le ministère qui compte la plus grande proportion (plus de la moitié) de personnels contractuels de toute l’administration française. Le MAE risque de devenir le ministère qui aura le plus mauvais bilan en matière de résorption de l’emploi précaire de toute la fonction publique française. Alors que la plupart des administrations ont organisé ou programmé des examens professionnels et des concours réservés en 2013, en 2014, en 2015 et en 2016, le MAE se contente de titulariser moins d’une trentaine de contractuels en 2014, sans pour autant mettre fin aux recrutements d’agents contractuels en CDD.

Monsieur le Ministre, vous ne pouvez pas accepter, en tant que membre éminent d’un gouvernement socialiste, que votre Département ministériel dénature ainsi la loi Sauvadet, votée par la gauche et la droite au Parlement, et ruiner les espoirs de dizaines d’agents qui espéraient sortir enfin de la précarité. Et s’il est trop tard pour organiser des concours réservés en 2015, la loi permet d’en organiser en 2016.

Nouveau régime indemnitaire à coût nul ? Ca sent l’arnaque !

4 novembre 2014

Les bureaux RH1C et « Sirhius » ont participé à une réunion avec la direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) le 9 octobre dernier. A ce titre, l’administration a souhaité faire un point avec les organisations syndicales du MAE sur le régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel (RIFSEEP). La sous-directrice de la politique des ressources humaines (RH1) indique qu’elle a reçu le courrier [faire le lien vers Lettre n° 138/CFDT-MAE du 6 octobre 2014] de la CFDT concernant le RIFSEEP. La CFDT est le seul syndicat à avoir réagi sur le sujet par écrit.

La finalité du RIFSEEP est de simplifier et de rationaliser le système des primes, le RIFSEEP ayant pour vocation de remplacer l’ensemble des primes existantes. Actuellement, on compte 1.700 primes pour l’administration centrale, dont un bon nombre au MAEDI. Un courrier de la ministre chargée de la Fonction publique a demandé le recensement de toutes ces primes.

Un changement à coût constant

La mise en place du RIFSEEP est suivie de près par la direction du Budget qui a indiqué que le changement devra se faire à coût constant. La réforme sera soumise au guichet unique DGAFP/direction du Budget. Dans un contexte plus contraint que prévu, le Département tentera de s’appuyer sur le retour catégoriel.

Le calendrier n’a pas été modifié

Idéalement, le comité technique ministériel (CTM) de novembre doit permettre de finaliser le dossier mais il a été impossible de tenir la date du 24 octobre (date de remise des documents pour le CTM) car une concertation préalable avec les organisations syndicales sur la cartographie des corps A, B et C est nécessaire. Il est donc souhaitable que les projets d’arrêtés soient présentés lors du CTM de printemps 2015.

Le schéma stratégique indemnitaire (SSI)

La cartographie des corps qui basculeront en juillet 2015 doit être précisée. Cet exercice est obligatoire pour les conseillers des Affaires étrangères (CAE), les secrétaires des Affaires étrangères (SAE), les secrétaires de chancellerie (SCH) et les adjoints administratifs de chancellerie (ADJACH). L’administration estime préférable que tous les corps des C basculent en même temps (ADJACH et ADJTCH) pour ne pas stigmatiser les agents techniques. La date limite pour le basculement des autres corps, sauf exception justifiée, sera janvier 2017. Une réflexion doit être menée au MAEDI sur les attachés des systèmes d’information et de communication (ASIC), les secrétaire des systèmes d’information et de communication (SESIC) du fait de la prime informatique, les ministres plénipotentiaires et les traducteurs. S’il est décidé que ces corps ne doivent pas basculer, il faudra argumenter auprès de la DGAFP et de la direction du Budget.

Il n’est pas exclu que certaines primes et indemnités soient maintenues à côté du RIFSEEP si cela est justifié (exemple : les primes des chauffeurs). La question de la prime informatique est posée.

Pour les A et B, remplacement de la PFR par le RIFSEEP

Le RIFSEEP est proche de ce qui existe déjà pour la PFR. Les B auront 3 groupes de primes comme c’est déjà le cas. Les A auront 4 groupes contre 5 actuellement. L’administration s’appuiera sur la cartographie existante pour un travail en concertation avec les syndicats et les directions, ce qui pourra donner lieu à modifications de la cartographie.

Pas de suppression de la NBI si le passage au RIFSEEP se fait à coût nul !

La question de l’articulation de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) avec les primes est posée. A ce stade, aucun ministère n’a l’intention de la supprimer même si la direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) prévoit de la supprimer à terme. RH1 ne pense pas que cette suppression soit possible dans le nouveau contexte d’un RIFSEEP à coût nul.

En termes de calendrier, l’échéance du passage est le 1er juillet 2015 mais certains ministères ont demandé de la flexibilité. Du fait du mouvement d’affectation de septembre, le Département a d’ores et déjà demandé de reculer cette date au 1er septembre 2015.

Ne pas lâcher la proie pour l’ombre.

RH1 réaffirme qu’à titre individuel, aucun agent ne perdra suite au RIFSEEP. La CFDT s’interroge cependant sur l’apparente contradiction de cet engagement avec un exercice à coût nul. Elle s’inquiète de possibles arrière-pensées de la Direction du budget de permettre cet équilibre par la suppression de postes.

La CFDT indique que le RIFSEEP ne l’enthousiasme pas plus que la PFR ne l’avait fait. Puisque la Prime de fonctions et de résultats (PFR) avait permis le déplafonnement des primes pour les catégories A et B, permettant ainsi l’augmentation des primes de ces agents, la CFDT souhaite que le RIFSEEP permette également à nos collègues C de voir leurs primes progresser. Par ailleurs, devant la contradiction soulevée par RH1 d’un exercice à coût nul, la CFDT affirme qu’il ne faut pas lâcher la proie pour l’ombre et qu’il n’est pas question de supprimer la NBI si les agents risquent d’y perdre.

Enfin, la CFDT rappelle qu’elle prendra toute sa part dans l’exercice de définition de la cartographie.

Thèmes : NBI, Rémunération, rifseep

CAP des secrétaires des systèmes d’information et de communication (SESIC) 2014-2018

29 octobre 2014

Nous revendiquons pour vous avec fermeté

– la fusion dans le corps des secrétaires de chancellerie.
– indemnité de résidence, indemnité de changement de résidence, ou indemnité d’établissement, levons la dernière injustice qui pèse encore sur le système de rémunération du MAEDI en exigeant un tableau de vocations pour les SESIC ce qui permettrait aux SESIC de ne plus stagner durant toute la carrière, quel que soit le niveau de responsabilités exercées en poste, à la grille 9 d’indemnité de résidence, alignée sur les indemnités servies dans la filière administrative (SCG) à nos collègues secrétaires de chancellerie.
– l’assouplissement de la règle des 4 ans pour les primo-partants et lauréats de concours

La CFDT n’oublie pas non plus

– L’augmentation du taux de promotion vers le corps des ASIC et l’ouverture vers le corps des SAE
– Le maintien des recrutements par concours réguliers
– L’arrêt des suppressions de postes de SESIC à l’étranger et l’ouverture vers les fonctions de chef de centre ou d’adjoint pour les collègues des 2ème et 3ème grades

Et dans l’attente, nous luttons toujours pour :

– le maintien en l’état du régime des primes de qualifications informatiques obtenues par examen professionnel tant que la fusion dans le corps des chancellerie ne sera pas acquise.
– l’élargissement des possibilités de mobilité fonctionnelle, au besoin par détachement dans le corps des secrétaires de chancellerie, dans l’esprit même des dispositions législatives relatives à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique qui visent à favoriser, en les simplifiant, toutes les formes de mobilité.

Candidats de la CFDT-MAE :

Grade de secrétaire des systèmes d’information et de communication hors-classe
– M. Benoît POTOT
– M. Bruno TOUSSAINT
– M. Michel KARANFILOVIC
– M. Patrice SAFLIX

Grade de secrétaire des systèmes d’information et de communication de 1ère classe
– M. Philippe VALENZA
– M. Xavier OZANNE
– M. Christian PICON
– M. Rémi DOYEN

Grade de secrétaire des systèmes d’information et de communication de 2ème classe
– M. Benjamin SUET
– Mme Olivia GRAVILLON
– M. Ahmed DRIASSA
– M. David HOEUNG

Profession de foi des Sesic

Thèmes : Elections

Lettre du syndicat n°244

28 octobre 2014

vignette 244 LDS n°244

Les bonnes conditions d’une expatriation familiale demeurent l’un des axes clef des réflexions de la CFDT-MAE. Cette Lettre du Syndicat CFDT-MAE reprend les conclusions de la grande enquête éponyme du printemps et en tire des pistes revendicatives concrètes.

LDS n° 244

Thèmes : LDS

Injustice des « Temps de séjour à l’étranger » : la CFDT-MAE persiste et signe

28 octobre 2014

La CFDT-MAE avait protesté dès le printemps contre ce qu’elle considérait comme un « enfumage annoncé ». Elle avait ensuite interpellé le ministre lors du Comité technique ministériel de mai, avant d’obtenir un premier report de la mesure : l’injustice, l’impréparation et le manque de logique de la réforme des temps de séjour de l’été dernier ne passent toujours pas. Nous venons donc de saisir à nouveau le directeur général de l’administration, qui a accusé réception de notre demande et fait part de sa volonté d’organiser rapidement une réunion spécifique à ce sujet.

Monsieur le Directeur général,

Lors du comité technique ministériel du 14 mai 2014, la CFDT – MAE a attiré l’attention du Ministre sur la réforme des temps de séjour à l’étranger, dont elle regrette non seulement le processus d’élaboration, conduit sans souci du dialogue social, mais également le calendrier et le principe qui avait de facto conduit à des reclassements incompréhensibles.

A la demande des organisations syndicales, l’administration a reporté la mise en place du nouveau dispositif prévu par « l’arrêté du 10 avril 2014 fixant les temps de séjour ouvrant droit à prise en charge des frais occasionnés par un voyage de congé annuel pour les personnels civils de l’Etat et des établissements publics de l’Etat à caractère administratif en service à l’étranger » qui devait entrer en vigueur immédiatement.

Cependant, l’administration n’a pas admis l’injustice de son projet de réforme qu’elle justifiait par l’intégration des dérogations accordées à certains pays, notamment des pays en crise, les conditions de vie constatées dans les différents pays et surtout par la nécessité d’une révision cohérente de l’ensemble des temps de séjour. La comparaison de ces temps de séjour avant et après la réforme, à laquelle s’est livrée la CFDT-MAE, fait apparaître que ces deux derniers arguments sont bien peu convaincants. La CFDT-MAE a ainsi relevé des discordances frappantes des temps de séjour sur une trentaine de pays en fonction des situations politique, sécuritaire, géographique et économique constatées sur le terrain, que vous voudrez bien trouver en annexe de ce courrier.

La CFDT–MAE vous serait reconnaissante de bien vouloir rouvrir ce chantier en programmant une réunion de dialogue social afin de reclasser les pays évoqués et de parvenir à une réelle cohérence du dispositif des temps de séjour.

En vous remerciant par avance de l’attention que vous porterez à ce dossier, je vous prie d’agréer, …

Annexe :

Des modifications incohérentes et très pénalisantes

Allongement de 10 à 15 mois :

– Bolivie : conditions de vie austères et risque sanitaire ;
– Cameroun : conditions de vie – incohérence régionale puisque ce pays se situe au même niveau que la Gabon ;
– Côte d’Ivoire : instabilité politique – dangerosité – conditions de vie austères – insécurité sanitaire et physique – incohérence régionale puisque ce pays se situe au même niveau que la Gabon ;
– Djibouti : austérité du climat et des conditions de vie – réduction drastique de la taille du poste ;
– Inde et Sri Lanka : éloignement – conditions de vie – climat – coût des liaisons aériennes ;
– Nicaragua : éloignement et conditions de vie – incohérence régionale puisque le Honduras et le Guatemala demeurent (à raison) à 10 mois ;
– Tanzanie : éloignement – conditions de vie – incohérence régionale puisque le Kenya demeure (à raison) à 10 mois ;
– Zimbabwe : éloignement – conditions de vie – incohérence régionale puisque le Kenya et la Zambie demeurent (à raison) à 10 mois.

Allongement de 10 à 20 mois :
– Cambodge et Laos : éloignement – conditions de vie – incohérence régionale puisqu’ils se situent au même niveau que la Thaïlande alors que les conditions y sont plus proches de celles de la Birmanie qui conserve (fort logiquement) un temps de séjour de 10 mois ;
– Indonésie : éloignement – conditions sanitaires – conditions de vie à Jakarta – incohérence régionale alors que Brunei reste à 10 mois et que le Japon, très occidentalisé, est à 20 mois ;
– Pérou : éloignement – incohérence régionale par rapport à l’Equateur et à la Colombie qui sont à 15 mois.

Inversement, le raccourcissement du temps de séjour de 20 à 10 mois pour Israël est pour le moins surprenant quand on sait que le Liban demeure à 15 mois, que la Jordanie l’y rejoint et que la Turquie est elle-même à 20 mois.

 

Des modifications lourdes de sens quant aux conditions de vie et/ou de la logistique

Allongement de 10 à 20 mois :
– Vietnam : éloignement – coût du transport aérien.

Allongement de 10 à 15 mois :
– Chine : pollution dans les grandes villes – conditions de vie et éloignement à Wuhan et Chengdu ;
– Mozambique : incohérence régionale : Madagascar reste à 10 mois.

Allongement de 15 à 20 mois :
– Cuba : éloignement – coût des liaisons aériennes.
Enfin, certains classements qui demeurent étonnants
– Argentine, Brésil, Chili : leur classement à 20 mois est étonnant compte tenu de leur éloignement et du coût des liaisons aériennes ;
– Ouzbékistan : le temps de séjour à 15 mois constitue une incohérence régionale dénoncée par le poste lui-même, alors que le Kazakhstan est à 10 mois ;
– Australie et Nouvelle Zélande : leur classement est identique à celui des Etats-Unis ou du Canada alors que leur éloignement est bien plus important et les coûts des transports aériens beaucoup plus élevés ;
– Islande : demeure à 15 mois alors que toute l’Europe du Nord est à 30 mois.

Thèmes : Affectations, Droit à voyage payé, Temps de séjour à l'étranger

Réunion DGM : désolé, on n’a pas pu tout noter ! (8 octobre 2014)

24 octobre 2014

La rencontre entre la directrice générale de la mondialisation (DGM) et les organisations syndicales consiste en un « point de rentrée en vue du prochain comité technique ministériel ». La CFDT est représentée par Thierry Duboc. Comme lors des réunions précédentes, on frôle l’incident de séance lorsque les représentants du personnel se retrouvent à écrire sous la dictée le contenu d’une fiche qui aurait pu leur être remise avant la réunion… La DGM admet qu’ « on peut organiser un peu mieux cette réunion informelle ».

 

Institut Français, nouveau départ ?

L’état-major est renouvelé avec la nomination, d’un nouveau directeur général délégué, d’un nouveau secrétaire général et, début 2015, d’un nouveau président, Antonin Baudry. Un nouveau contrat d’objectifs et de moyens (COM) définit des zones prioritaires (pays émergents, Sahel, pays en crise) et des thématiques : climat, diplomatie économique, gouvernance et jeunesse (formation professionnelle, éducation).

 

Le réseau culturel, victime collatérale de l’universalité du réseau

La directrice générale nous énonce le contenu d’une fiche dont on aurait aimé avoir eu connaissance avant la réunion. Quelques informations saisies à la volée :

– Le dispositif culturel est allégé dans les postes de présence diplomatique [scoop, ndr],
– Certaines antennes ont été ou vont être fermées, Venise, Porto, Groningue, Dresde mais pas Cracovie [impossible de noter toute la liste, ça allait trop vite ; on se fera tout réexpliquer calmement en CTM, ndr].
– Il a été aussi question des « grands postes » [même observation].

En réponse aux inquiétudes exprimées par la CFDT sur le sort des agents de recrutement local lors des fermetures d’antennes, la DGM nous assure que des mesures d’accompagnement sont prévues (reclassements, départs volontaires) dans un « processus concerté » et dans le respect du droit local.

La CFDT revient sur l’épisode peu glorieux de la fermeture du centre culturel de Praia. Au nom de l’universalité du réseau, on liquide un des seuls lieux culturels du pays. La subvention annuelle versée à l’établissement (200 K€ environ) équivaut à la rémunération de l’ambassadeur, dont on ne sait pas s’il rayonne autant qu’un centre culturel très fréquenté, cinéma et arts de la scène… La CFDT est demandeuse d’une réflexion sur cette question de l’influence et du rayonnement et l’évoquera au comité technique ministériel.

La DGM indique que la mise en œuvre des postes de présence diplomatique à format très réduit (PPD-FTA) permet « plus de capacité pour maintenir l’ensemble de la palette ».

 

Statut des EAF : le ministre préconise le statu quo

L’administration rappelle que le statut des établissements à autonomie financière est une anomalie juridique et une dérogation par rapport à la LOLF. La Cour des Comptes a demandé au MAE de régler cette question avant la fin de l’année 2014. La DGM et la DAF ont planché sur une solution consistant à instituer un fonds de concours pour collecter les fruits du mécénat (20 M€) et les recettes de l’autofinancement (cours de français = 100M€). Mais cette option est compliquée et incertaine. Le ministre a écrit au secrétaire d’Etat au budget qu’il préconisait plutôt « un amendement à la marge de la LOLF et le maintien du système dérogatoire ».

 

Opérateurs : grandes manœuvres autour de l’expertise internationale

L’Alliance Française s’est dotée d’un nouveau président, Jérôme Clément. Le représentant de l’ASAM propose de nommer des diplomates comme directeurs d’Alliances et annonce qu’il s’y verrait bien.

A Campus France, les choses sont stabilisées. Les salariés sont / seront regroupés sur un site unique.

 

« Pas de changement majeur » à l’AEFE, sinon… une économie de 25M€ sur trois ans !

La réforme de l’expertise internationale est en marche. Il faudra être prêt au 1er janvier 2015. Il s’agit de la fusion d’au moins 6 établissements, dont France Expertise Internationale. FEI est décrite comme une success story, avec une activité en hausse sans financement public. Les bailleurs et la commission européenne signalent qu’on « est très bons sur beaucoup de créneaux » mais que cela ne durera pas si l’on ne s’adapte pas à la modification du format des appels d’offre. Bref, « nos opérateurs sont trop petits ».

 

Organigramme de la DGM

L’extension du portefeuille de la direction générale au commerce extérieur et au tourisme a des conséquences sur l’organigramme : création d’un pôle dédié au secteur du tourisme et de l’hôtellerie, d’une cellule d’appui au commerce extérieur. Une nouvelle convention organisera nos relations avec la direction générale du trésor (DGT). Le MAEDI est le point d’entrée des relations bilatérales – avec « un rôle nouveau pour les directions géographiques » – et la DGT travaille sur le multilatéral.

 

Et les déménagements

Les bureaux occupés par le cabinet FAE étant [enfin, ndr] libérés, on fait de la place aux ambassadeurs thématiques et on « rationalise le paysage » en tâchant cependant de faire bouger un minimum d’agents. La CFDT ne manque pas de rappeler que tout projet de déménagement doit faire l’objet d’une concertation, assez en amont, avec les personnels concernés. Ce déménagement doit être l’occasion de remédier, notamment par des recloisonnements, aux très mauvaises conditions de travail (nuisances sonores et défaut de confidentialité) endurées par des rédacteurs entassés à 4 ou 6 par « espace partagé ».

Thèmes : AEFE, DGM, EAF, Institut français, Opérateurs, réseau culturel, statut

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