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Logement des agents en région parisienne : la politique d’acquisition de droits de réservation doit être confirmée (9 juin 2015)

27 juillet 2015

La commission thématique logement, qui est un groupe de travail permanent émanant du comité d’action sociale (CAS), est présidée par la déléguée pour la politique sociale (DPS). La CFDT est représentée par Muriel Fitte-Duval et Thierry Duboc.

Réforme de l’accès au parc interministériel parisien
La Préfecture de Paris a mis en place une nouvelle procédure depuis le 17 avril dernier. Désormais le cheminement d’une demande de logement (deux mois environ) est le suivant : L’agent n’a plus à se déplacer, il doit le faire par Internet. Il est responsable de son dossier d’où l’importance de bien saisir son adresse e-mail et son numéro de téléphone pour être contacté par la préfecture. Le pôle logement de la DPS vérifie que l’agent est bien éligible et le calcul du nombre de points puis valide le dossier. L’agent doit suivre l’évolution de son dossier et si sa demande est « non présentée » il peut à nouveau postuler, dans la limite de trois dossiers.
La DPS précise que si l’agent n’a plus de visibilité sur les offres avant de s’inscrire, c’est que tout demandeur doit être identifié par la préfecture. L’agent n’aura pas d’information directe concernant un éventuel refus par la préfecture. En effet la préfecture fait un tri parmi les demandeurs par ordre décroissant de points. Si plusieurs dossiers totalisent le même nombre de points, le premier dossier déposé est retenu.
Suit un couplet assez déplaisant sur le fait que la DPS a fait « un gros travail de communication en faveur des agents » mais que ces derniers « ne lisent pas les informations ». La CFDT rétorque que comme pour le portail Diplomatie,  ce n’est pas l’outil qui est problématique mais les agents qui ne comprennent rien !
En 2014, 87 agents ont été logés et le volume des logements libérés dans le parc interministériel représentait 0,5% des agents du ministère.

Evolution du parc ministériel
Il s’agit des logements pour lesquels le MAE a acquis des droits de réservation. Le parc ministériel compte 289 logements à Paris et en Ile de France et 37 à Nantes. En 2015 20 logements arrivent à échéance et seront compensés par 27 livraisons en cours.
Pour ces logements, en cas d’égalité du nombre de points, le ministère retient le dossier de l’agent ayant le moins de ressources.
Le cas d’un bailleur privé est débattu longuement : surface des logements erronée ou non mentionnée dans le bail, problèmes d’humidité, pressions sur les locataires…
La DPS déclare que « la gestion des conventions est insatisfaisante ». Elle égrène toute une liste de griefs contre les bailleurs sociaux (offres trop rares, retards pour les livraisons d’appartement, problèmes de gestion budgétaire) et contre nos collègues en recherche de logement (qui ont « mauvaise presse » auprès des bailleurs et qui sont trop exigeants sur la localisation des logements). A notre grande surprise, elle finit par affirmer « qu’il faudrait peut-être réfléchir à un autre système car une convention représente 60.000 € par logement sur 15 ans. »

Nantes
A Nantes, la procédure interministérielle en ligne existe depuis 2009, à la différence que ce sont les bailleurs qui proposent directement aux agents les logements quand ils sont disponibles. Il existe également un parc ministériel de 37 logements.

Au final les représentants du personnel sont sortis de cette réunion avec l’impression que l’administration – ou en tout cas la DPS – était tentée de se désengager de la politique volontariste menée depuis 25 ans en faveur du logement de ses agents affectés à Paris. La CFDT demandera, lors du prochain comité d’action sociale, que la priorité au logement social soit réaffirmée.

Premières Journées du Réseau consulaire : bonne mise en bouche mais le menu n’est pas très consistant !

23 juillet 2015

La CFDT-MAE a participé avec un vif intérêt aux premières Journées du Réseau consulaire, tenues à Paris ces 20 et 21 juillet.

Ce type de réunion, que nous appelions de nos vœux, répond à un besoin de concertation et de mobilisation des réseaux, actions clefs dans le cadre de l’exercice MAEDI 21. La qualité de l’accueil offert à l’occasion par la Direction des Français à l’étranger et de l’administration consulaire mérite d’être soulignée. Cette première édition fut une utile mise en bouche, mais les prochaines éditions devront étoffer le menu.

 

Une logistique et un calendrier peu favorables

L’initiative des « JdRC » a été annoncée au comité technique ministériel de novembre 2014 après l’envoi par les postes de leurs prévisions budgétaires pour 2015… Le premier courriel formel de cadrage avait suscité un certain trouble dans la mesure où il y était d’abord stipulé que ces journées « ne feraient pas l’objet d’un appel par ordre »  et qu’il faudrait donc pour les participants les adosser à des congés. Nous avions alors saisi le DGA et obtenu une réponse peu satisfaisante : les postes pouvaient prendre en charge billets et indemnités de mission, mais sans abondement de crédit voyages et missions ! Il y avait là une nette inégalité avec les journées Services communs de gestion ( SCG) ou les Journées du réseau culturel qui, elles, sont prises en charge sur les programmes 105 ou le 185. La liste des présents confirme que ce sont principalement les consuls généraux qui ont pu « jouer » sur leurs frais de mission… ou s’offrir le billet : sur 130 participants « de l’étranger », 79 (soit 61%) étaient des cadres A, 48 (soit 37%) des cadres B et 3 des adjoints de chancellerie. Si l’on rapporte ces chiffres au nombre de consulats généraux et de sections consulaires, le trait est encore plus net : seuls 35% des chefs de sections consulaires étaient présents, pour 86% des consuls généraux.

De facto, l’exercice fut moins opérationnel que, par exemple, les journées SCG où l’on entre dans le fond des dossiers et où les « remontées terrain » sont la règle.

 

Réseau, moyens, missions : Réflexions et limites

En ouverture, le Secrétaire général est revenu sur la nécessaire réflexion sur le « maillage » de notre présence à l’étranger, maillage dans lequel il inclut les opérateurs. Il a ainsi mis l’accent sur les « villes-monde » hors capitale et, en complément de la définition de différents types de poste, lancé l’idée de « bases d’appui régionales ».

Le SG a brièvement évoqué l’idée d’une « revue des missions » mais considère qu’en fait « il n’y a pas trop à en attendre » (manque de coopération des notaires, exigences accrues des élus des Français de l’étranger etc.). Cette thématique a été  reprise ensuite par le DFAE qui semble avoir intégré avec fatalité « la montée des demandes et la baisse des moyens ». Il est clair que la « sanctuarisation » des crédits 151 du triennium précédent est loin derrière et qu’il va nous falloir être particulièrement vigilants pour contrer l’antienne de la baisse des moyens et des réductions d’ETP en administration des Français.

 

Protection fonctionnelle des agents : une prise de conscience et des réactions positives de l’administration

Plusieurs consuls généraux ont soulevé la question de la protection fonctionnelle des agents, désormais fréquemment mis en cause juridiquement ou physiquement. L’administration, par la voix du SAJI et de la DCP, a détaillé les dispositifs disponibles. La multiplication des postes exposés et des contentieux semble avoir été perçue.

C’est là un point assez notable pour notre syndicat.

 

Visas : priorité ministérielle !

La matinée animée par le sous-directeur des visas a permis de prendre la mesure de l’effet des directives ministérielles sur l’attractivité de la France. Certains postes, notamment en Chine, voient leur activité doubler. Les moyens humains essaient de suivre, qu’il s’agisse de redéploiement (vigilance quant aux domaines d’activités impactés !) ou de la création de 70 postes sur trois ans « hors plafond d’emploi », financés par le surplus de recettes ainsi généré. Le recours aux missions de renfort a également été évoqué, même si le vivier n’est pas extensible.

Quelques évolutions règlementaires de simplification ont été abordées : titre de séjour de 2 ou 4 ans, suppression de l’autorisation provisoire de travail pour les séjours de moins de 3 mois de certains type de visiteurs.

 

Bilan et perspectives

Ne boudons pas notre plaisir : cette « première » a, malgré son rodage, présenté un réel intérêt professionnel, syndical et social. Nous formulons donc le vœu que l’exercice se pérennise et se développe : sécurisation de la prise en charge permettant aux chefs de chancellerie de venir pour l’occasion, plus grande ouverture aux débats dans les « questions – réponses » et valorisation d’ateliers « techniques – terrain » notamment.

La CFDT-MAE considère que l’action consulaire fait partie de notre coeur de métier et ne manquera pas de répondre présente !

Thèmes : DFAE, Programme 151, réseau, Réseau consulaire

Dispositif coût-vie pour les recrutés locaux : soulagement à Tunis (20 juillet 2015)

20 juillet 2015

Dix jours après avoir déposé un préavis de grève pour obtenir le paiement du coût-vie pour l’année 2015, la section CFDT-MAE, soutenue par la CGT, a obtenu entière satisfaction !
En effet, le dialogue social avec la direction de l’établissement étant devenu depuis plusieurs mois un exercice impossible, plus de 50 agents de l’Institut français de Tunisie (IFT), réunis en assemblée générale le 9 juillet dernier, s’étaient prononcés pour une grève de trois jours, à partir de demain.
Le personnel de l’IFT a été prévenu officiellement, en début d’après-midi, « qu’en réponse au Courrier formel adressé par le Chef de Poste en date du 13 juillet 2015, le Département donne son accord pour l’application de la mesure coût vie à compter du 1er janvier 2015. Cette mesure sera effective au mois d’août (nouveau salaire et rappels). »
Quelle belle victoire que celle de la section de Tunis qui a travaillé collectivement, qui a fait jouer le rapport de force et a finalement obtenu satisfaction sans qu’il soit nécessaire de recourir à la grève.
Nous lui souhaitons beaucoup de courage pour la suite car de nouveaux défis se profilent à la rentrée.

Brusque réveil du groupe de travail SIC (6 juillet 2015)

17 juillet 2015

Dans la continuité de l’échange initié avec l’administration lors de la CAP des ASIC de mars 2015, puis de ceux du dernier comité technique ministériel, la CFDT avait demandé à la DRH de réactiver le groupe de travail SIC qui ne s’était plus réuni depuis le 7 avril 2014. Cette initiative était motivée par les préoccupations qui animent les agents de la DSI concernant l’avenir de leurs carrières. Les représentants ASIC de FO (le seul autre syndicat représentant le corps), n’ont pas donné suite à la proposition faite par la CFDT de présenter cette demande de façon conjointe. La CFDT a donc fait parvenir une lettre, signée par sa secrétaire générale à l’adresse de l’administration avec une proposition d’ordre du jour (voir le courrier au DGA).

La DRH, qui préside ce groupe de travail, est entourée de représentants de la DSI  – dont le directeur – et des sous-directions RH2 et RH4. L’ASAM, la CGT et la CFDT (Charles Caloone et Jean-Baptiste Gibily) sont représentés par des SESIC et des ASIC élus en CAP. FO, la CFTC et l’USASCC sont représentés par des permanents syndicaux.

 

Départs en poste: difficultés pour les ASIC et inquiétudes pour les SESIC

La situation de blocage pour les départs en poste des ASIC, déjà soulevée lors des CAP ASIC et SESIC, est évoquée. La DRH confirme que la transparence 2016 comptera 3 à 4 postes de SESIC (au sein d’un CRASIC) qui seront proposés à des ASIC n’ayant pas encore exercé en tant que chef de CRASIC. Elle confirme que ces postes seront rémunérés en grille 9, correspondant à un spécialiste des systèmes d’information, comme le sont déjà trois postes d’adjoint sur des CRASIC non hors-classe.

La DRH justifie cette mesure temporaire par un rythme de départ en poste des SESIC qui s’intensifie – nombreux cas d’agents enchaînant 3 ou 4 postes à l’étranger – et par le fait que les SESIC ne sont pas suffisamment nombreux pour pourvoir tous les postes en transparence. L’an passé, plusieurs SESIC sont partis en dérogation pour faire face à cette pénurie de candidatures et il en sera sans doute de même cette année.

Le corps des SESIC compte 177 agents dont 47 % servent à l’étranger et 52 % en administration centrale (AC). En 2016, il y aura 34 postes à pourvoir à l’étranger, 16 demandes de poste à poste non dérogatoires et 5 inscrits au départ depuis l’AC non dérogatoires. On comptera 16 retours à l’AC et 2 départs en retraite.

L’alternance du recrutement ASIC/SESIC permettrait, selon la DRH, de ne pas mettre en concurrence les deux corps sur ces premiers départs à l’étranger. Par ailleurs, l’argument pour un rééquilibrage du taux de rotation étranger/centrale avancé par le DSI concerne la conservation de compétences techniques de bon niveau. L’accès aux formations passe par un temps de présence en AC.

NB : Une communication a été publiée récemment par la DRH afin de fournir un éclairage sur ces nouvelles possibilités. Elle y précise les postes concernés par la mesure. La DRH conclut donc sans avoir précisé quel serait le temps de séjour type en AC, restant ferme sur la règle des 4 ans minimum mais évasive sur la durée d’attente réelle avant un départ à l’étranger.

Une fois de plus, la CFDT pointe du doigt la notion de « primo-partant » comme une règle de gestion inique car imprécise, faisant fi du parcours des agents et ne permettant pas un taux de rotation suffisant entre AC et étranger. Le DSI répond qu’il est nécessaire de faire ses armes en tant qu’adjoint de chef de Crasic avant de faire face aux difficultés des fonctions de responsable de station régionale à l’étranger.

 

La GPEEC se fait attendre

Malgré l’insistance des représentants du personnel, aucune réponse n’est apportée à la question de la T 2017 et des suivantes. Ce « on verra » n’est pas satisfaisant et ne permet pas aux agents de se projeter sur une carrière. La DRH souhaite par ailleurs gérer la situation « au cas par cas dans le dialogue avec les agents ».

La CFDT rappelle qu’aucun ASIC n’a été promu conseiller des AE depuis 7 ans et que les passages sur des fonctions de SAE sont encore trop rares. La DRH répond que ces possibilités ont été étudiées chaque année et que de nouveaux dossiers seront examinés prochainement.

 

Grandes manœuvres au niveau interministériel

Le DSI souligne l’importance que le directeur des systèmes d’information de l’Etat (DISIC) accorde au maintien de la masse salariale des informaticiens dans la fonction publique. En revanche, il ne cache pas le fort tropisme vers l’interministérialité dont fait preuve le DISIC, et qui est sa raison d’être. Cette tendance se matérialisera dès septembre par la création d’un corps interministériel à gestion ministérielle (CIGEM). Le DSI avance que les grilles indiciaires y sont plus intéressantes qu’au MAEDI (+ 100 points d’indice en fin de carrière) et qu’il existe une possibilité de débouché vers un corps A+. Le DSI pense qu’un projet comparable pour les agents de catégorie B est en préparation. Il rappelle que le MAEDI souhaite conserver ses corps techniques au sein du Département.

La création du corps des ISIC sera l’occasion de demander l’alignement des grilles indiciaires du corps ASIC sur celles des ISIC. Si le DSI émet des réserves quant à la capacité de faire aboutir cette démarche, la spécificité de nos agents et de leurs compétences pourraient être cependant préservées. Une piste de réflexion serait de déplacer progressivement des compétences d’exploitation de notre SI dans son ensemble ainsi que certains pans de l’activité de développement et de gestion de projet vers l’étranger.

Le CFDT saisit cette occasion pour rappeler sa revendication déjà ancienne d’une fusion du corps des SESIC avec celui des secrétaires de chancellerie et des ASIC avec celui des secrétaires des affaires étrangères. Il s’agit du meilleur moyen de conserver la double compétence technique et métier au sein du Département en étant cohérent avec la logique de la réduction du nombre de corps dans la fonction publique de l’Etat.

En conclusion, cette réunion a permis de réactiver une dynamique de dialogue social informel, qui s’était tarie depuis de longs mois, entre l’administration et les agents relayés par leurs représentants du personnel. Gageons que les prochaines séances du groupe de travail permettront d’avancer sur des sujets tels que les recrutements ainsi que sur des thématiques de long cours et très attendues comme la GPEEC, qui continue de faire cruellement défaut.

Thèmes : ASIC, SESIC

Les recrutés locaux au cœur du réseau culturel ? (16 juillet 2015)

16 juillet 2015

Dans son discours d’ouverture des Journées du Réseau 2015, le secrétaire général du Quai d’Orsay insiste, entre autres, sur la valorisation des emplois de recrutement local dans le réseau culturel et de coopération.

 

Cette notion de revalorisation des emplois de recrutement local est reprise ensuite par le directeur des programmes et du réseau de la direction générale de la mondialisation, du développement et des partenariats (DGM) lors de son intervention sur « le rôle du COCAC : animation et interactions ».

 

Enfin un représentant de l’inspection générale des affaires étrangères tire de ses quatre années d’inspection dans le réseau quelques idées fortes : le conseiller de coopération et d’action culturelle (COCAC) doit être un gestionnaire d’équipe. Il est responsable de la gestion des recrutés locaux. Cette gestion doit se faire en parfaite harmonie avec le service commun de gestion de l’ambassade (SCG) pour tout ce qui concerne le règlement intérieur des recrutés locaux, les salaires , la protection sociale… mais aussi le dialogue social.

 

Pour l’inspecteur, les trois qualités dont doivent faire preuve les COCAC peuvent se résumer ainsi :

1/ Leur capacité à gérer une équipe,

2/ Leur implication dans la gestion de l’Institut,

3/ La vision globale et stratégique qu’ils souhaitent donner à l’IF.

 

En une matinée et avec trois intervenants différents, un sujet revient : « les recrutés locaux ».

La CFDT-MAE apprécie que, sur le principe, la gestion, le dialogue social et les conditions de travail de nos collègues expatriés et RL soient réellement pris en compte.

Mais l’exemple tunisien, à cet égard, ne nous incite pas à l’optimisme !

Thèmes : Recrutés locaux, réseau culturel, Tunis

Démarrage en trombe pour le télétravail au MAEDI (19 juin 2015)

16 juillet 2015

Cette première réunion au sujet du télétravail est présidée par la directrice des relations humaines, entourée de représentants des bureaux RH1E et RH1D. La CFDT est représentée par Denise Dariosecq et Thierry Duboc. L’ASAM, la CFTC, l’USASCC et FO sont également représentées.

En amont de la réunion, l’administration a transmis le projet de décret interministériel – voir le projet de décret – qui fait l’objet de discussion entre la DGAFP et les syndicats nationaux – ainsi qu’un arrêté-type du MAEDI autorisant un agent à exercer ses fonctions en télétravail.

Télétravail au MAEDI : pas de temps à perdre !

Contrairement à ce que pensaient les représentants de la CFDT – qui s’attendaient à une réunion de cadrage sur la méthode et le calendrier), la DRH souhaite entrer directement dans le vif du sujet et recueillir les observations des organisations syndicales (OS) sur le projet de décret interministériel, qui sera ensuite décliné en arrêté ministériel. L’administration assure qu’elle est favorable au développement du télétravail et souhaite être en mesure de répondre aux demandes des agents. Elle précise qu’il n’y a eu aucun refus aux demandes présentées jusqu’à présent. 19 collègues sont actuellement en télétravail au MAEDI, dont 13 hors problèmes médicaux. La CFDT, qui n’est pas mandatée à ce stade pour réagir sur le fond, dispose cependant de la position de l’UFFA-CFDT, qui négocie le projet de décret au niveau interministériel ainsi que des réponses de la DGAFP à ses observations. Si le décret interministériel est publié comme prévu en septembre ou octobre, le MAEDI préparera un arrêté, en liaison avec les OS, qu’elle pourrait soumettre dès l’automne pour avis aux CHSCT ministériel et comité technique ministériel.

Accord d’emblée sur les grands principes

Un point d’information avait été fait au CHSCT du 11 décembre 2014  qui avait permis à la CFDT de rappeler son intérêt pour le sujet et ses points de vigilance :

  • Veiller aux modalités d’exercice du télétravail qui doit correspondre à une véritable politique et non pas servir à régler des conflits de travail ou des situations pathologiques ;
  • Le télétravail doit être encadré, reposer sur le volontariat, garantir les droits de l’agent notamment en termes de charge de travail ;
  • La santé du télétravailleur doit être protégée (travail sur écran, droit à la déconnexion …) ;
  • Le télétravail doit être organisé de façon à préserver le lien avec le service d’affectation ;
  • Nécessité d’un suivi et d’un bilan annuel.

L’administration confirme qu’elle est bien sur cette ligne et que le projet de décret est bien en phase avec ces préoccupations puis l’on passe à l’examen du projet de décret.

 

Les stagiaires pas dans le champ d’application ?

Le 1er article indique que le décret est applicable aux fonctionnaires régis par la loi n° 83-634, aux agents publics civils non fonctionnaires (agents contractuels en CDD ou CDI, ndr) et aux magistrats. L’administration demande aux OS leur avis sur la possibilité d’inclure les fonctionnaires stagiaires parmi les bénéficiaires. L’ensemble des participants conviennent que cette modalité de travail pourrait ajouter aux risques et à la complexité de l’année de stage.

Ne pas confondre télétravail et nomadisme

L’article 2 définit le télétravail comme « toute forme d’organisation du travail, dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l’employeur est effectué par un agent hors de ces locaux de façon régulière et volontaire en utilisant les technologies de l’information et de la communication ».

L’administration indique que la fin du second alinéa de cet article (« Il se pratique au domicile de l’agent ou, le cas échéant, dans des locaux professionnels appartenant à l’employeur public ») concerne la FP Territoriale. En effet, le télétravail impliquant une organisation régulière ne doit pas être confondu avec le « nomadisme » qui pourrait être souhaité par des agents pour travailler dans les différentes emprises du MAEDI en fonction du calendrier des réunions par exemple.

Deux ou trois jours par semaine au maximum ?

La rédaction de l’article prévoit actuellement une quotité de télétravail plafonnée à 2 jours/semaine. Cette durée n’est pas encore fixée, elle pourrait être de 3 jours/semaine.

La CFDT rappelle la position de l’UFFA qui est d’organiser ce travail au maximum sur une base mensuelle, une base trimestrielle par exemple étant porteuse de possibles dérives (plusieurs semaines sans aller au bureau). L’administration répond qu’une plus grande souplesse permettrait pourtant de répondre aux vœux d’agents organisant leur temps de travail à temps partiel sur des bases autres qu’hebdomadaires ou mensuelles. La possibilité de télétravail s’applique en effet également aux agents à temps partiel.

Les refus de télétravail pourront être soumis aux CAP-CCP

L’article 4 traite de la demande d’autorisation faite par l’agent. La CFDT demande que tout refus, dont l’article précise qu’il doit être motivé, soit nécessairement vu en CAP/CCP (de même que les refus de renouvellements ou les fins prématurées décrites à l’article 7) si l’agent en fait la demande. L’administration en est d’accord. L’accord de télétravail se traduira par un avenant au contrat des contractuels et par un protocole, qui remplacera les actuels arrêtés individuels, pour les fonctionnaires.

Des garanties pour les télétravailleurs

L’article 5 garantit aux agents en télétravail les mêmes droits et obligations qu’aux autres agents. A une question de la CFDT l’administration répond que les précisions relatives à ces droits (par ex. en cas d’accident de travail/arrêt de travail) seront explicitées dans la circulaire d’application du décret.

Réversibilité, équipements et période d’adaptation

  • L’article 7 précise que l’autorisation de télétravail est réversible et qu’il peut donc y être mis fin, à l’initiative de l’administration ou de l’agent, moyennant un préavis. Là encore la CFDT demande que les décisions prises à l’initiative de l’administration puissent être examinées en CAP/CCP à la demande des agents.
  • L’article 8 concerne les équipements mis à la disposition des agents. Au MAE il s’agira vraisemblablement de postes Itinéo.
  • A noter qu’en matière HSCT, les agents concernés pourront, comme les autres agents, faire l’objet de visites destinées à s’assurer qu’ils travaillent dans de bonnes conditions qui ne les exposent pas à des risques pour leur santé et leur sécurité.
  • Une « période d’adaptation », dont la durée maximum reste à préciser (un mois ? trois mois ?) pourra être prévue et devrait rassurer les chefs de service inquiets…

Thèmes : Télétravail

Comité de pilotage « Amiante tripode» à Bercy 25 juin 2015

16 juillet 2015

Sont présents pour le MAEDI, la cheffe de la délégation pour la politique sociale, un représentant de DRH/RH1 et le médecin de prévention ainsi que Philippe Lemé pour la CFDT-MAE.

 

Des mesures spécifiques en faveur des anciens agents du Tripode encore en activité

Dans sa lettre du 28 février 2014, le premier ministre demandait au ministre de l’économie et des finances et au ministre du budget la mise en œuvre de mesures appropriées en faveur des personnels encore en activité, ayant subi, compte-tenu des missions qui leur étaient confiées au sein du Tripode, une exposition à l’amiante : aménagement des conditions de travail, assouplissement des règles de temps de travail et travail à temps partiel.

Considérant qu’en effet l’espérance de vie réduite de ces agents doit-être compensée par une mesure de réduction du temps de travail,  l’intersyndicale demande une dérogation individuelle de trois mois par an jusqu’au départ à la retraite de l’agent. Cette quotité serait cumulable pour les années qui restent à couvrir avant le départ à la retraite, permettant un congé de fin d’activité.

Les propositions de l’administration, annoncées lors d’un groupe de travail amiante à Bercy en novembre 2014 et réitérées lors de ce Copil sont : du télétravail, la mise en œuvre d’un aménagement horaire hebdomadaire de 4,5 jours et l’abondement de 5 jours de congés supplémentaires par an au moyen d’autorisations d’absence exceptionnelles.

L’intersyndicale considère les propositions liées au télétravail et à l’aménagement du temps de travail hors sujet. La proposition de cinq jours de congés supplémentaires est bien en deçà de la revendication intersyndicale. Cependant, considérant qu’un nombre important d’agents concernés vont, dans les mois et les années qui viennent, partir en retraite, il convient de prendre des mesures rapidement pour qu’elles aient du sens. En conséquence, l’intersyndicale, sans faire pour autant l’impasse sur sa revendication principale qu’elle continuera de porter dans les mois qui viennent, demande l’application de cette mesure dans le courant de l’année 2015.

 

Suivi médical des agents du Tripode

L’administration présente un document intitulé : « Contenu du suivi médical des agents ayant fréquenté le tripode à Nantes ». Il s’agit d’un guide actualisé pour les médecins de prévention.

Ce document, dont l’intersyndicale souligne la remarquable qualité, détaille point par point le suivi médical : gestion des visites de scanners, conduite à tenir en cas d’image suspecte, procédure de déclaration de maladie professionnelle, consignes pour les radiologues, etc.

 

Avancement de l’étude épidémiologique     

Le départ de la troisième étude épidémiologique est prévu en fin d’année. Celle-ci a été retardée par la nécessité de mettre à jour préalablement les fichiers des agents, notamment celui du MAEDI qui doit prendre en compte les affectations de septembre prochain. Un questionnaire sera envoyé aux agents concernés ainsi qu’aux membres de la cohorte témoin.

Thèmes : Amiante, Nantes

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