CFDT

Affaires étrangères

  • Accueil
    • Nos publications 2026
    • Nos publications 2025
    • Nos publications 2024
    • Nos publications 2021-2023
    • Lettre du Syndicat (LDS)
  • Nous connaître
    • Qui sommes-nous ?
      • Histoire de la CFDT-MAE
      • Histoire du syndicalisme
      • Histoire de la CFDT
        • La CFDT en 21 dates
        • Marylise Léon présente la CFDT et son action
      • Les amiantés du Tripode
    • Pourquoi adhérer à la CFDT ?
      • Rejoignez la CFDT-MAE !
    • Nous contacter
    • Nos résultats
    • Nos enquêtes et Webinaires
  • Nos revendications
    • Parcours, emplois et métiers
      • Parcours professionnels
        • Affectations
        • Conditions d’expatriation
        • Evaluation et promotion
        • Formation professionnelle
        • Retraite
      • Qualité de vie au travail
        • Management
        • Temps de travail
          • Télétravail
          • Semaine de/en 4 jours
          • Charte du temps
          • Sujétions en poste
        • Santé au travail
          • Risques au travail
            • Prévention des risques
            • Risques RPS
            • Risques physiques
          • Discriminations
        • Congés et CET
          • Congé menstruel
      • Métiers et filières
        • Métiers diplomatiques et consulaires
        • Métiers culturels et de coopération
        • Métiers de la filière SIC
      • Rémunération
        • En Centrale
        • A l’étranger
      • GPEEC
    • Titulaires et contractuels
      • Agents titulaires
        • Catégorie A+
          • AE
          • CAEMP
        • Catégorie A
          • ASS
          • ASIC
          • SAE
        • Catégorie B
          • SCH
          • SESIC
        • Catégorie C
          • ADJACH
          • ADJTECCH
      • Agents contractuels
      • Agents de droit local
    • Egalité professionnelle
    • Questions immobilières
      • Sites en France
      • Emprises à l’étranger
    • Réformes en cours
      • Etats généraux 2022-2023
  • Dialogue social
    • CSA, formations spécialisées
      • CSAM
      • CSAC
      • Formations spécialisées
        • Ministérielle
        • Centrale
        • Nantaise
        • Etranger
    • CSAPE et CCL
      • Responsables de zone
      • 700 élus CFDT à l’étranger
      • Formations syndicales
      • Missions à l’étranger
    • CAP et CCP 2026 : vos élus
      • Promotions 2025-2026
      • CAP des ASS
    • Autres instances
      • CAS
      • Réunions informelles
  • Syndicat
    • Nos instances
      • Commission exécutive
      • Conseil syndical
      • Commissaire aux comptes
      • Permanence syndicale
    • Nos sections
      • En France
      • A l’étranger
    • Nos congrès
      • 11ème congrès (2022)
    • Nos textes
      • Règlement intérieur
      • Statuts du syndicat
    • Nos comptes
  • Adhérer
  • Français
    • Français
    • English
    • हिन्दी
    • Русский

GPEEC, un exercice de rare franchise au MAE (réunion du 21 mars 2016)

31 mars 2016

Il s’agit de la deuxième réunion sur la gestion prévisionnelle des emplois, des effectifs et des compétences (GPEEC), présidée comme celle du 20 novembre 2015  par Jean-François Desmazières, conseiller diplomatique du Gouvernement (CDG) et chargé de mission GPEEC. La CFDT est représentée par Anne Colomb et Thierry Duboc

Le sous-directeur RH1 explique que le « premier livrable » Evolution quantitative et qualitative des ressources humaines depuis 2006 »  – document non publiable en l’état, nous dit-on, à cause d’éléments sur la masse salariale même s’il est clair que Bercy sait très exactement ce que nous faisons – est une étape statistique pour éclairer les orientations futures. Il faut compléter ce travail avec du qualitatif sur les métiers. Premier rendez-vous formel sur ces questions au comité technique ministériel   des 18 et 19 mai prochains.

 

La DRH doit mieux prendre en compte le moyen-terme

Le CDG confirme que le 2ème livrable, quasiment finalisé, sera le fruit d’une enquête lancée auprès des « directions employeurs » qu’elles soient de grande taille (DGM, DGP, DFAE) ou qu’elles présentent des particularités, comme par exemple un grand nombre d’experts (SSD, CDCS, DIL, DSI…). La réponse de la DRH est attendue : il n’y aura pas de réforme de structure de la DRH mais ses méthodes de travail devront évoluer pour mieux prendre en compte le moyen-terme.

Sur le document lui-même, Jean-François Desmazières estime qu’il  « devrait plaire aux organisations syndicales, qui souhaitent de la prévisibilité et de la transparence alors que l’administration, elle, reste angoissée par ses négociations budgétaires annuelles ».

Les données statistiques sont assez fiables pour les fonctionnaires et contractuels à durée indéterminée (CDI) même si la DRH doit consolider son appareil statistique. En revanche pour la DGM et le réseau culturel et de coopération, les experts [principalement des contractuels en CDD, ndr] on se contente de les « compter ».

Réintégrer les recrutés locaux des Instituts français dans le plafond d’emploi du MAE ?

Pour les recrutés locaux, il faudrait peut-être réintégrer les agents des EAF – 3.489 en 2015, en légère augmentation depuis 2010 (3.400) –  dans le plafond d’emploi du MAE. L’information n’est pas parfaite : la DGM a des éléments statistiques (budget des IF) et RH3 en a d’autres mais pas de vue d’ensemble sur les âges, la nationalité de cette catégorie d’agents qui est un vivier potentiel pour les concours internes.

Effectifs, on arrive à un point dur

La diminution des effectifs s’élève à 2.668 équivalents-temps-plein-travaillé (ETPT) depuis 2006, est supportée de façon équivalente par les titulaires et les recrutés locaux mais nettement plus rapide chez les experts (CDD, agents détachés) parallèlement à la réduction des crédits d’intervention des programmes 185 et 209). « On arrive à un point dur … ce ne seront plus les experts de la DGM qui vont fournir la chair à canon ».

Le vieillissement des effectifs de titulaires n’est pas contestable, sauf pour les secrétaires des affaires étrangères (SAE)  dont la moyenne d’âge s’élève à 44 ans. La catégorie A+ (conseillers des affaires étrangères (CAE)  et ministres plénipotentiaires (MP)  représente encore aujourd’hui plus de la moitié des effectifs en catégorie A, soit un nombre trop important au regard du nombre limité d’emplois d’encadrement supérieur du ministère.

Les adjoints de chancellerie sont dans une fourchette normale : la part des agents âgés de 50 ans et plus s’élève à 42 %.

La masse salariale continue d’augmenter (8% en 10 ans)  alors que les effectifs sont en baisse. L’essentiel de la hausse provient de l’indemnité de résidence à l’étranger (IRE) impactée directement par la baisse de l’euro « mais ce n’est tout de même pas de notre faute si l’euro a chuté » et le différentiel change-prix. S’y ajoute la contribution au compte d’affectation spéciale (CAS) « pensions civiles et militaires de retraite »  qui connaît des relèvements réguliers depuis 2008.

Jean-François Desmazières conclue sa présentation en indiquant qu’il y aura plusieurs chantiers à organiser avec la DRH, la DAF, les directions « employeurs », qui se sont aussi positionnées comme acteurs, en dialogue avec les organisations syndicales auxquelles il propose : « dites-nous comment vous voulez fonctionner. »

Accord de la CFDT sur la méthodologie

L’exercice suppose la fiabilité des instruments Sirhius et une analyse des métiers, en partant d’un existant mis à jour, comme nous l’avons dit lors de la réunion précédente. Une revue des fiches NOMADE doit être entreprise avec les directions « métier ». Certains métiers DFAE, comme les officiers d’état-civil, ne sont pas déclinés dans NOMADE. Ce sont les agents eux-mêmes qui ont fait évoluer leur métier, sans que cela soit reflété dans NOMADE. Si l’application NOMADE est vivante, elle a vieilli et est incomplète. Certaines fiches mériteraient d’être mieux spécifiées, notamment dans le domaine culturel, où les recrutements et les catégories de personnels auxquelles le MAEDI a recours sur ces emplois peuvent être différents par rapport aux autres filières.

Jean-François Desmazières indique que le travail sur le répertoire Nomade a déjà commencé avec la DFAE. Il faudra le faire avec toutes les directions-employeurs, en prenant en compte Sirhius (dont le volet de gestion prévisionnelle n’est pas vraiment utilisable), des éléments FANEV (mais il s’agit surtout d’auto-évaluation) et des éléments de la sous-direction de la formation et des concours (niveaux de langue)

La DRH doit s’organiser en prospective  pour intégrer les pyramides des âges lors de l’élaboration des plans triennaux de recrutement, viser les objectifs fixés par MAEDI21 en matière de « suivi du réseau » et prendre en compte l’équilibre entre les implantations métropolitaines.  A ce moment-là la CFDT rappelle sa revendication d’une relocalisation d’emplois à Nantes. Réaction du CDG : « oui il faut chercher du back office, sur le modèle SOS compta, avec le développement des PPD. Ceci concerne la DSI, la compta, les visas… »

Titulaires et recrutés locaux, qui fait quoi ?

La CFDT réitère sa demande d’une définition (quels métiers ? quelles fonctions ?)  et d’une cartographie des emplois pour répondre à la question Qui fait quoi dans les postes ? La question se posait surtout pour les fonctions du niveau C s’agissant des emplois diplomatiques et consulaires, mais elle devient d’actualité pour les autres catégories. Les critères à prendre en compte sont les fonctions régaliennes/non régaliennes, la nationalité F- UE/tierce, le niveau et la nature des fonctions exercées.

La CFDT renouvelle sa demande d’une réforme transversale et interministérielle : celle de l’ouverture pour les RL, à titre interne, des concours de catégories B et A,

Lutter vraiment contre la précarité

Dès 2009-2010, lors de la nième réforme des concours, CFDT rappelait son souhait de voir mettre un terme à ce qu’elle appelait la politique des CDD kleenex et demandait la réduction de la précarité, en mettant un terme aux recrutements précaire sur des emplois pérennes. La priorité doit être le recrutement de fonctionnaires, mais lorsque des contractuels se trouvent dans le périmètre, il convient de les traiter décemment et de sortir les agents en CDD de la précarité. Un corollaire de l’élargissement du champ d’action du MAEDI, donc de l’ancrage de métiers au MAEDI, est l’appel à des recrutements pérennes. C’est pourquoi, l’introduction dans les concours d’épreuves relatives aux matières correspondant à cet élargissement est bienvenue.

La CFDT demande également :

  • Un meilleur emploi des secrétaires de chancellerie (SCH) . La revue du format des PPD est bienvenue : le numéro 2 doit être un B. Bienvenue également la réflexion sur un meilleur emploi des SCH dans les directions politiques.
  • De sortir du flou voire du double langage pour l’avenir statutaire des corps ASIC et SESIC.
  • Des explications sur le fait que l’administration ne recrute plus d’adjoints techniques de chancellerie depuis dix ans. S’agit-il d’une politique délibérée ? Si oui, il faut pouvoir intégrer plus facilement les agents détachés quand ils donnent satisfaction.

 

La CFDT constate que l’engorgement des corps de CAE et MP n’est pas nouveau et malgré quelques tentatives, il persiste. Nous demandons que notre proposition d’un recrutement privilégié en SAE puis d’avancements internes (concours internes et promotions au choix) soit débattue. Réponse du CDG : demandez des statistiques pour savoir combien il y a de vrais externes dans les concours de CAE Orient, car lors du dernier concours CAE Orient, ce sont en quasi-totalité des SAE qui ont été reçus.

Les chantiers à venir

Jean-François Desmazières liste les « chantiers critiques », à savoir ceux qui ont un impact sur les RH, tant sur le plan qualitatif, quantitatif que géographique :

  • une réflexion sur la prévisibilité  et l’avenir des trois « familles » : fonctionnaires/CDI, experts, RL. Si les organisations syndicales en sont d’accord un travail de doctrine pourra être mené (quels principes directeurs pour déterminer si un poste doit être tenu par un titulaire, un RL, un volontaire international  ?). Cela pourrait donner lieu à l’établissement d’un document non contraignant. Ce document traiterait des domaines d’activité et de la nationalité comme critère juridique pour y accéder, que ce soit en centrale, en poste et, pourquoi pas, chez les opérateurs, d’une adhésion à une déontologie commune, et des filières en termes de carrières, de parcours et de mobilité.
  • réforme des centres d’archives et de documentation : quel impact sur les recrutements, les nouvelles méthodes de travail ?
  • DFAE : il s’agit plutôt d’absorber une activité en hausse sans emplois supplémentaires.
  • DSI avec une évolution rapide des métiers. « On est comme une poule devant un couteau». Difficile de se projeter, concurrence du privé. Le DSI lance une enquête métier.
  • DIL : les adjoints techniques sont impactés par la sous-traitance. Quels métiers pour contrôler tous ces sous-traitants ? Toutes les catégories sont au demeurant potentiellement concernées.
  • Chantier « formation »professionnelle, y compris les compétences linguistiques, en liaison avec les aspects « concours ». Les directions « employeurs » sont souvent demandeuses.

En outre, pour ce qui est de la catégorie A, Jean-François Desmazières, déclare, avec de vrais accents de sincérité « Je rêve de mettre à mort le corps des MP, totalement archaïque  par rapport à l’interministériel où le corps des administrateurs civils compte trois grades. Il faudrait fusionner CAE et MP. »

En conclusion le CDG indique qu’il tâche d’obtenir assez rapidement la validation de son document sur les métiers et qu’une nouvelle réunion de concertation GPEEC se tiendra en avril « pour examiner une deuxième tasse de marc de café » dans le cadre de cet exercice GEPEEC, qualifié par une organisation syndicale de « divinatoire ».

Thèmes : GPEEC

Rencontre avec la DGA, évaluation à 360°, CHSCTs : la « LDS » d’avril est en ligne.

31 mars 2016

La livraison d’avril 2016 de la Lettre du Syndicat est en ligne !

Au sommaire :

  • Rencontre bilatérale avec la nouvelle DGA ,
  • Notation : cap au 360°!
  • Focus CHSCT : Ile de France, Nantes et ministériel,
  • Point FAQ – ADOS,
  • Le secrétaire général et la directrice générale de l’administration en visite à Nantes,
  • La vie des sections.

Bonne lecture… en suvant le lien ci-après : LDS 263 – avril 2016 – version finale

Les choses se précisent pour la rénovation du restaurant administratif du Quai d’Orsay (CTAC du 24 mars 2016)

31 mars 2016

La réunion du comité technique d’administration centrale est l’occasion de revenir sur l’avenir de la restauration administrative pour les agents du Quai d’Orsay (QO), déjà évoquée avec beaucoup de points d’interrogation, en réunion de concertation, en juin 2015   et de manière beaucoup plus précise en février dernier.

Le restaurant administratif restera dans les locaux actuels, qui n’ont pas connu de travaux depuis 24 ans. Dans le cadre des études de réhabilitation du Quai d’Orsay, le COPIL du 6 octobre 2015 a validé une proposition de réhabilitation lourde de ce restaurant et de création en parallèle d’une nouvelle cafétéria sur le site du QO.

Une rénovation de fond en comble

Les études préalables de programmation seront engagées au premier trimestre 2016. Elles porteront sur les évolutions réglementaires (hygiène, sécurité incendie, accessibilité, etc.), les mises aux normes techniques (réseaux électriques, de ventilation et sanitaire), la rénovation des locaux (sols, murs, WC, etc.), le fonctionnement du restaurant (cuisine, plonge, salle, circuit de distribution et cafétéria) et la sécurité du site.

Le marché de programmation a été confié à la SEM 92.  Les travaux devraient démarrer au deuxième semestre 2017.

La DIL négociera-t-elle de bons baux ?

Contrairement à ce que l’on avait compris lors des réunions de concertation précédentes, les baux de 30 ans ne sont pas encore renouvelés « sans hausse de loyer ». Leur renouvellement, qui devrait intervenir à échéance 2020, est encore en discussion avec les propriétaires du site, à savoir Réseau Ferré de France  et la Mairie de Paris.

Et pendant les travaux on déjeune où ?

Un restaurant de substitution a été trouvé sur l’îlot Saint-Germain, Il s’agit du restaurant administratif du ministère de la défense  qui devait fermer après l’installation des services sur le site Balard. Sérieuse ombre au tableau, « une période de deux ou trois mois où on n’aura pas d’option ».

L’épineuse question du temps de trajet pour aller déjeuner

Ayant en mémoire la longue histoire de la prise en compte du temps de trajet pour les collègues des Invalides, qui s’est soldée par l’attribution de trente minutes par jour pour tous les agents MAE du site,  l’administration s’empresse de nous affirmer que ce restaurant ne se situe « qu’à 7 à 10 minutes à pied du QO. » [Google maps indique neuf minutes du 1, rue Esnault Pelterie au 231, bd Saint-Germain  , mais ne précise pas pour quel genre de piéton, ndr].

La CGT dégaine en premier et met en avant la similitude des situations entre Invalides/Barbey de Jouy et QO/Ilôt-St-Germain. Avant que les autres OS aient pu prendre la parole pour enfoncer le clou, la DRH, qui avait donc bien anticipé cette demande reconventionnelle, laisse à entendre un genre d’accord de principe (à vérifier dans le verbatim) mais sur une base de 10’ aller et 10’ retour./.

Thèmes : Quai d'Orsay, restauration

Paris – Heure mensuelle d’information sur le harcèlement moral le 31 mars

25 mars 2016

La section CFDT-MAE de Paris organise le jeudi 31 mars 2016 de 13 h à 14 h sur le site Convention (salle GUT 245) une heure mensuelle d’information (HMI) sur le harcèlement moral.

Cette HMI est prévue par le droit syndical. Déclarée auprès de l’administration par la section CFDT-MAE de Paris, elle vaut autorisation d’absence et est ouverte à tous.

Première rencontre du ministre avec les OS : « Le dialogue social, c’est un état d’esprit ».

21 mars 2016

A peine un mois après sa prise de fonctions, le ministre a souhaité rencontrer ce jeudi 17 mars 2016 les organisations syndicales (OS) et les associations assimilées.

La CFDT-MAE était représentée par Nathalie BERTHY, secrétaire générale, et Franck LAVAL.

Dans son propos liminaire, Jean-Marc AYRAULT a tenu à marquer sa reconnaissance de l’investissement des agents du MAEDI dans leurs missions et des efforts qu’ils consentent tous dans la mise en œuvre des réformes en cours. Il a tenu à s’inscrire dans la continuité de son prédécesseur pour la poursuite de l’exercice MAEDI 21, tout en appelant clairement de ses vœux une « co-construction » et une prise en compte des propositions des OS. Il a insisté sur les « questions légitimes » que le projet avait pu soulever et souhaité que les réunions de suivi mensuelles organisées par le secrétaire général permettent d’y répondre de manière ouverte. « Le dialogue social c’est un état d’esprit », ajoute-t’il.

Le souhait d’aller « à la rencontre des agents où qu’ils soient » a par ailleurs été souligné : le ministre se rendra ainsi à Convention d’ici la fin du mois, et à Nantes le 1er avril.

Notre intervention s’est centrée sur quatre sujets :

  • GPEEC : une modernisation à partager.

La CFDT-MAE a rappelé qu’à son sens, la GPEEC était le chantier le plus important du projet MAEDI 21 ; les attentes en matière de RH sont en effet très fortes et l’enjeu est de taille : on ne fera adhérer les agents aux ambitions fixées qu’en leur offrant des perspectives claires.

A titre d’exemple, nous avons signalé au ministre les « points chauds » que sont actuellement les questions liées à nos collègues de recrutement local (impact des licenciements / restructurations menées parfois au mépris des bonnes pratiques émises par la DRH elle-même et qui nécessitent un pilotage clair depuis la centrale ; besoin de formation au dialogue social dans le cadre des nouvelles instances locales) et à nos collègues ASIC qui traversent une crise aigüe (réduction des possibilités d’expatriation, démotivation des chefs de projets et par conséquent fuite des cerveaux). Si la DSI veut garder ses ASIC, elle doit leur donner un peu d’air et leur offrir des possibilités de départ, pour mieux les voir revenir.

  • Postes de présence diplomatique : un bilan objectif mais tardif ; des ajustements nécessaires.

Le bilan de la première vague de PPD réalisé par l’ambassadeur Desmazières est très intéressant mais il eût été préférable de ne pas lancer la seconde vague avant d’en connaître les résultats.  La CFDT-MAE a insisté sur l’étiage en dessous duquel il est impossible de descendre : si les moyens sont (drastiquement) réduits, mais que les missions ne le sont finalement pas (interventions politiques sur des sujets multilatéraux, sollicitations pour les campagnes de promotion de la France, interventions d’élus, action consulaire résiduelle etc.), on va dans le mur.

  • Amiante : au-delà du Tripode…

La CFDT-MAE a laissé le soin à la CGT de lire la déclaration intersyndicale demandant à l’ancien maire de Nantes d’agir pour le classement du Tripode en site amianté.

Si des avancées sont intervenues quant à la prise en charge des collègues qui ont servi dans ce bâtiment, nous avons rappelé que la problématique « amiante » ne se limitait pas au Tripode. Au-delà de la question des archives en centrale, se pose celle des postes potentiellement touchés : la CFDT-MAE souhaite donc qu’au plus vite un premier recensement des bâtiments amiantés à l’étranger soit effectué et que les agents exposés en soient informés.

  • Un après-midi à Tunis.

Enfin, saisissant l’occasion d’un déplacement du ministre à Tunis l’après-midi même pour inaugurer le nouvel Institut français, notre secrétaire générale lui a suggéré de se pencher sur les questions d’hygiène, sécurité et conditions de travail que posait –déjà !- cet établissement et sur les cas avérés de violence managériale qui nous ont été rapportés.

Notre souhait (déjà exprimé au CHSCT ministériel de la semaine dernière) d’une mission de l’inspecteur santé et sécurité au travail semble avoir été suivi d’effet : le secrétaire général a confirmé que sa visite est en cours d’organisation.

A la fin du tour de table, le ministre a affirmé « avoir entendu les messages » et s’est proposé de nous répondre à l’occasion du comité technique ministériel de printemps (mi-mai). Il a renouvelé son attachement au dialogue sur l’exercice GPEEC, les questions d’affectations et d’expatriation familiale notamment.

Il s’est présenté comme le « défenseur du Département » au sein du gouvernement, relevant qu’il percevait bien la spécificité de nos métiers et de nos corps.

Cette prise de contact de près d’une heure et demie s’est déroulée dans un climat d’écoute. Nous avons ainsi pu repréciser, en présence du secrétaire général, du cabinet, de la DGA et de la DRH, nos sujets de préoccupations et d’intérêt, sur lesquels la CFDT-MAE maintiendra une présence vigilante, suivie et constructive.

Thèmes : Ministre, PPDFTA

A nos adhérents : perturbations dans la réception de la newsletter

20 mars 2016

Nous rencontrons actuellement des aléas dans la diffusion de notre newsletter hebdomadaire. Certains d’entre vous ne la reçoivent pas régulièrement. Nous mettons tout en oeuvre afin que vous la receviez normalement.

Rencontre avec Pierre Vimont, premier médiateur du ministère des affaires étrangères – 26 février 2016

18 mars 2016

Pierre Vimont, nommé médiateur du ministère des affaires étrangères à compter du 1er janvier 2016, prend contact avec les syndicats du MAEDI en présence du sous-directeur RH1 et de la cheffe du bureau du  dialogue social. La CFDT est représentée par Caroline Grelier, Denise Dariosecq et Anne Colomb.

Positionné auprès du SG, le médiateur s’inscrit dans une logique de complémentarité avec les services

Institué auprès du secrétaire général, le médiateur « est chargé de contribuer au règlement des différends entre le ministère des affaires étrangères et ses agents. »

Pierre Vimont déclare ne pas vouloir faire double emploi avec les structures et organisations existantes et s’inscrire vis  à vis de ces dernières dans une logique de complémentarité. Des ajustements se révèleront très certainement nécessaires. Il s’appuie sur le service juridique du Département qui examine notamment si les cas qui lui sont soumis sont recevables.

La CFDT rappelle la position, exprimée en dernier lieu lors du CTM de novembre 2015  en tout point favorable à l’institution d’un médiateur, qu’elle appelait de ses voeux depuis 2008  et qui serait rattaché non pas à un directeur général ou à un directeur, mais au Secrétariat général du ministère, avec un spectre large d’intervention et avec des compétences transactionnelles. La CFTC, l’ASAM et l’ASAO se sont exprimées également dans ce sens.

Sans surprise, la CGT, l’USASCC et Solidaires réitèrent leur opposition de principe à l’institution. Le médiateur indique que si son existence se révélait superfétatoire, il serait le premier à  demander la suppression de la fonction. Il prendra position après avoir examiné son utilité pour les agents, examinée notamment  à l’aune des contentieux évités, et des portes de sorties favorables aux agents qui auront pu être trouvées .

Un large champ d’intervention

Son champ d’intervention a été voulu large, englobant tant les sujets relatifs au déroulement de carrière ou de parcours que ceux relatifs aux relations de travail, tout en évitant que le médiateur intervienne sur tout à tout bout de champ. Quelques cas nécessiteront un réexamen, d’autres révèleront des dysfonctionnements plus importants, et c’est là qu’il conviendra d’approfondir la recherche. En effet , si les saisines reçues aujourd’hui sont peu nombreuses, elles permettent déjà de voir ce qui peut être réglé facilement et ce qui nécessitera un travail de fond.

Le médiateur se déclare disposé à nouer en tant que de besoin un dialogue avec les organisations syndicales.

A ce jour, il  est saisi de moins d’une dizaine de cas (9 cas), le plus souvent relatifs à des déroulements de carrière, et d’agents victimes de mesures individuelles dont ils ne connaissent pas les motifs. Pas encore de saisine sur l’organisation du travail.

Le premier bilan d’activité du médiateur sera examiné lors du comité technique ministériel de fin d’année.   

« Page précédente
Page suivante »
  • CFDT-MAE : Qui sommes-nous ?
  • Nos instances
  • Nous contacter
  • Adhérer à la CFDT-MAE
  • Devenir permanent syndical
  • Rejoignez-nous 1/2 journée ou 1 journée par semaine en 2025

Marylise Léon présente la CFDT

https://youtu.be/mLU9Wqmyico

NOS 5 PRECEDENTS ARTICLES

Promotions et affectations : valeur professionnelle et égalité de traitement sont au programme de la CFDT ! (CSAM du 11/12/2025)

Le nouvel exercice commun « coût-vie et révision du cadre salarial » est-il réellement transparent ? CSAM du 11 décembre 2025

La CFDT réaffirme la nécessité d’instaurer un socle de droits sociaux communs pour tous les ADL – CSAM du 11 décembre 2025

Attribution de la NBI aux agents de catégorie C de France Consulaire : la CFDT-MAE se félicite d’avoir été entendue par l’administration !

Concours de SAE : pour la CFDT-MAE, il est grand temps de remplacer l’épreuve de QCM ! (CSAM du 11 décembre 2025)

Navigation des articles

Articles plus anciens
Articles plus récents

> Toutes nos publications

Archives

Liens utiles

  • CFDT Fédération Interco
  • CFDT Fonctions publiques
  • CFDT Confédération
  • SGEN-CFDT de l’étranger
  • Les amiantés du Tripode
  • Assemblée des Français à l’Etranger
  • Le Sénat au service des Français à l’étranger
  • Les députés de l’étranger

Mots-clés

ADL Administration centrale Affectations Agent contractuel agents de l'état agents publics agents titulaires Amiante ASIC CAP Catégorie A Catégorie B Catégorie C CCL Congrès covid-19 CSAM CTAC CTM Dialogue social DSP Débats Elections Expatriation Formation GPEEC Grève Immobilier LDS Nantes Postes à l'étranger Primes Promotions Recrutés locaux Retraite RGPP rifseep Rémunération réseau Réseau consulaire Santé au travail Section Nantes SESIC Temps de travail Télétravail

Contact

  • Courriel : cfdt.mae@diplomatie.gouv.fr
  • A Paris :
    57 bd des Invalides
    75007 Paris
  • Appelez nous au 01 53 69 37 00
  • A Nantes :
    11 rue de la Maison Blanche
    44100 Nantes
  • Venir nous voir

Suivez-nous

  • Twitter