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Les choses se précisent pour la rénovation du restaurant administratif du Quai d’Orsay (CTAC du 24 mars 2016)

31 mars 2016

La réunion du comité technique d’administration centrale est l’occasion de revenir sur l’avenir de la restauration administrative pour les agents du Quai d’Orsay (QO), déjà évoquée avec beaucoup de points d’interrogation, en réunion de concertation, en juin 2015   et de manière beaucoup plus précise en février dernier.

Le restaurant administratif restera dans les locaux actuels, qui n’ont pas connu de travaux depuis 24 ans. Dans le cadre des études de réhabilitation du Quai d’Orsay, le COPIL du 6 octobre 2015 a validé une proposition de réhabilitation lourde de ce restaurant et de création en parallèle d’une nouvelle cafétéria sur le site du QO.

Une rénovation de fond en comble

Les études préalables de programmation seront engagées au premier trimestre 2016. Elles porteront sur les évolutions réglementaires (hygiène, sécurité incendie, accessibilité, etc.), les mises aux normes techniques (réseaux électriques, de ventilation et sanitaire), la rénovation des locaux (sols, murs, WC, etc.), le fonctionnement du restaurant (cuisine, plonge, salle, circuit de distribution et cafétéria) et la sécurité du site.

Le marché de programmation a été confié à la SEM 92.  Les travaux devraient démarrer au deuxième semestre 2017.

La DIL négociera-t-elle de bons baux ?

Contrairement à ce que l’on avait compris lors des réunions de concertation précédentes, les baux de 30 ans ne sont pas encore renouvelés « sans hausse de loyer ». Leur renouvellement, qui devrait intervenir à échéance 2020, est encore en discussion avec les propriétaires du site, à savoir Réseau Ferré de France  et la Mairie de Paris.

Et pendant les travaux on déjeune où ?

Un restaurant de substitution a été trouvé sur l’îlot Saint-Germain, Il s’agit du restaurant administratif du ministère de la défense  qui devait fermer après l’installation des services sur le site Balard. Sérieuse ombre au tableau, « une période de deux ou trois mois où on n’aura pas d’option ».

L’épineuse question du temps de trajet pour aller déjeuner

Ayant en mémoire la longue histoire de la prise en compte du temps de trajet pour les collègues des Invalides, qui s’est soldée par l’attribution de trente minutes par jour pour tous les agents MAE du site,  l’administration s’empresse de nous affirmer que ce restaurant ne se situe « qu’à 7 à 10 minutes à pied du QO. » [Google maps indique neuf minutes du 1, rue Esnault Pelterie au 231, bd Saint-Germain  , mais ne précise pas pour quel genre de piéton, ndr].

La CGT dégaine en premier et met en avant la similitude des situations entre Invalides/Barbey de Jouy et QO/Ilôt-St-Germain. Avant que les autres OS aient pu prendre la parole pour enfoncer le clou, la DRH, qui avait donc bien anticipé cette demande reconventionnelle, laisse à entendre un genre d’accord de principe (à vérifier dans le verbatim) mais sur une base de 10’ aller et 10’ retour./.

Thèmes : Quai d'Orsay, restauration

Paris – Heure mensuelle d’information sur le harcèlement moral le 31 mars

25 mars 2016

La section CFDT-MAE de Paris organise le jeudi 31 mars 2016 de 13 h à 14 h sur le site Convention (salle GUT 245) une heure mensuelle d’information (HMI) sur le harcèlement moral.

Cette HMI est prévue par le droit syndical. Déclarée auprès de l’administration par la section CFDT-MAE de Paris, elle vaut autorisation d’absence et est ouverte à tous.

Première rencontre du ministre avec les OS : « Le dialogue social, c’est un état d’esprit ».

21 mars 2016

A peine un mois après sa prise de fonctions, le ministre a souhaité rencontrer ce jeudi 17 mars 2016 les organisations syndicales (OS) et les associations assimilées.

La CFDT-MAE était représentée par Nathalie BERTHY, secrétaire générale, et Franck LAVAL.

Dans son propos liminaire, Jean-Marc AYRAULT a tenu à marquer sa reconnaissance de l’investissement des agents du MAEDI dans leurs missions et des efforts qu’ils consentent tous dans la mise en œuvre des réformes en cours. Il a tenu à s’inscrire dans la continuité de son prédécesseur pour la poursuite de l’exercice MAEDI 21, tout en appelant clairement de ses vœux une « co-construction » et une prise en compte des propositions des OS. Il a insisté sur les « questions légitimes » que le projet avait pu soulever et souhaité que les réunions de suivi mensuelles organisées par le secrétaire général permettent d’y répondre de manière ouverte. « Le dialogue social c’est un état d’esprit », ajoute-t’il.

Le souhait d’aller « à la rencontre des agents où qu’ils soient » a par ailleurs été souligné : le ministre se rendra ainsi à Convention d’ici la fin du mois, et à Nantes le 1er avril.

Notre intervention s’est centrée sur quatre sujets :

  • GPEEC : une modernisation à partager.

La CFDT-MAE a rappelé qu’à son sens, la GPEEC était le chantier le plus important du projet MAEDI 21 ; les attentes en matière de RH sont en effet très fortes et l’enjeu est de taille : on ne fera adhérer les agents aux ambitions fixées qu’en leur offrant des perspectives claires.

A titre d’exemple, nous avons signalé au ministre les « points chauds » que sont actuellement les questions liées à nos collègues de recrutement local (impact des licenciements / restructurations menées parfois au mépris des bonnes pratiques émises par la DRH elle-même et qui nécessitent un pilotage clair depuis la centrale ; besoin de formation au dialogue social dans le cadre des nouvelles instances locales) et à nos collègues ASIC qui traversent une crise aigüe (réduction des possibilités d’expatriation, démotivation des chefs de projets et par conséquent fuite des cerveaux). Si la DSI veut garder ses ASIC, elle doit leur donner un peu d’air et leur offrir des possibilités de départ, pour mieux les voir revenir.

  • Postes de présence diplomatique : un bilan objectif mais tardif ; des ajustements nécessaires.

Le bilan de la première vague de PPD réalisé par l’ambassadeur Desmazières est très intéressant mais il eût été préférable de ne pas lancer la seconde vague avant d’en connaître les résultats.  La CFDT-MAE a insisté sur l’étiage en dessous duquel il est impossible de descendre : si les moyens sont (drastiquement) réduits, mais que les missions ne le sont finalement pas (interventions politiques sur des sujets multilatéraux, sollicitations pour les campagnes de promotion de la France, interventions d’élus, action consulaire résiduelle etc.), on va dans le mur.

  • Amiante : au-delà du Tripode…

La CFDT-MAE a laissé le soin à la CGT de lire la déclaration intersyndicale demandant à l’ancien maire de Nantes d’agir pour le classement du Tripode en site amianté.

Si des avancées sont intervenues quant à la prise en charge des collègues qui ont servi dans ce bâtiment, nous avons rappelé que la problématique « amiante » ne se limitait pas au Tripode. Au-delà de la question des archives en centrale, se pose celle des postes potentiellement touchés : la CFDT-MAE souhaite donc qu’au plus vite un premier recensement des bâtiments amiantés à l’étranger soit effectué et que les agents exposés en soient informés.

  • Un après-midi à Tunis.

Enfin, saisissant l’occasion d’un déplacement du ministre à Tunis l’après-midi même pour inaugurer le nouvel Institut français, notre secrétaire générale lui a suggéré de se pencher sur les questions d’hygiène, sécurité et conditions de travail que posait –déjà !- cet établissement et sur les cas avérés de violence managériale qui nous ont été rapportés.

Notre souhait (déjà exprimé au CHSCT ministériel de la semaine dernière) d’une mission de l’inspecteur santé et sécurité au travail semble avoir été suivi d’effet : le secrétaire général a confirmé que sa visite est en cours d’organisation.

A la fin du tour de table, le ministre a affirmé « avoir entendu les messages » et s’est proposé de nous répondre à l’occasion du comité technique ministériel de printemps (mi-mai). Il a renouvelé son attachement au dialogue sur l’exercice GPEEC, les questions d’affectations et d’expatriation familiale notamment.

Il s’est présenté comme le « défenseur du Département » au sein du gouvernement, relevant qu’il percevait bien la spécificité de nos métiers et de nos corps.

Cette prise de contact de près d’une heure et demie s’est déroulée dans un climat d’écoute. Nous avons ainsi pu repréciser, en présence du secrétaire général, du cabinet, de la DGA et de la DRH, nos sujets de préoccupations et d’intérêt, sur lesquels la CFDT-MAE maintiendra une présence vigilante, suivie et constructive.

Thèmes : Ministre, PPDFTA

A nos adhérents : perturbations dans la réception de la newsletter

20 mars 2016

Nous rencontrons actuellement des aléas dans la diffusion de notre newsletter hebdomadaire. Certains d’entre vous ne la reçoivent pas régulièrement. Nous mettons tout en oeuvre afin que vous la receviez normalement.

Rencontre avec Pierre Vimont, premier médiateur du ministère des affaires étrangères – 26 février 2016

18 mars 2016

Pierre Vimont, nommé médiateur du ministère des affaires étrangères à compter du 1er janvier 2016, prend contact avec les syndicats du MAEDI en présence du sous-directeur RH1 et de la cheffe du bureau du  dialogue social. La CFDT est représentée par Caroline Grelier, Denise Dariosecq et Anne Colomb.

Positionné auprès du SG, le médiateur s’inscrit dans une logique de complémentarité avec les services

Institué auprès du secrétaire général, le médiateur « est chargé de contribuer au règlement des différends entre le ministère des affaires étrangères et ses agents. »

Pierre Vimont déclare ne pas vouloir faire double emploi avec les structures et organisations existantes et s’inscrire vis  à vis de ces dernières dans une logique de complémentarité. Des ajustements se révèleront très certainement nécessaires. Il s’appuie sur le service juridique du Département qui examine notamment si les cas qui lui sont soumis sont recevables.

La CFDT rappelle la position, exprimée en dernier lieu lors du CTM de novembre 2015  en tout point favorable à l’institution d’un médiateur, qu’elle appelait de ses voeux depuis 2008  et qui serait rattaché non pas à un directeur général ou à un directeur, mais au Secrétariat général du ministère, avec un spectre large d’intervention et avec des compétences transactionnelles. La CFTC, l’ASAM et l’ASAO se sont exprimées également dans ce sens.

Sans surprise, la CGT, l’USASCC et Solidaires réitèrent leur opposition de principe à l’institution. Le médiateur indique que si son existence se révélait superfétatoire, il serait le premier à  demander la suppression de la fonction. Il prendra position après avoir examiné son utilité pour les agents, examinée notamment  à l’aune des contentieux évités, et des portes de sorties favorables aux agents qui auront pu être trouvées .

Un large champ d’intervention

Son champ d’intervention a été voulu large, englobant tant les sujets relatifs au déroulement de carrière ou de parcours que ceux relatifs aux relations de travail, tout en évitant que le médiateur intervienne sur tout à tout bout de champ. Quelques cas nécessiteront un réexamen, d’autres révèleront des dysfonctionnements plus importants, et c’est là qu’il conviendra d’approfondir la recherche. En effet , si les saisines reçues aujourd’hui sont peu nombreuses, elles permettent déjà de voir ce qui peut être réglé facilement et ce qui nécessitera un travail de fond.

Le médiateur se déclare disposé à nouer en tant que de besoin un dialogue avec les organisations syndicales.

A ce jour, il  est saisi de moins d’une dizaine de cas (9 cas), le plus souvent relatifs à des déroulements de carrière, et d’agents victimes de mesures individuelles dont ils ne connaissent pas les motifs. Pas encore de saisine sur l’organisation du travail.

Le premier bilan d’activité du médiateur sera examiné lors du comité technique ministériel de fin d’année.   

Mise en place du RIFSEEP au MAEDI : la CFDT n’adhère toujours pas – 29 janvier 2016

10 mars 2016

La réunion est présidée par le sous-directeur de la politique des ressources humaines (RH1), accompagné du chef de bureau RH1C et, en visioconférence à Nantes, du directeur de projet SiRHius (DGA). La CFDT est représentée par Vanessa Reznik, Thierry Franquin et Yves Courant (ce dernier à Nantes).

L’administration dresse un bilan satisfaisant du basculement

Sur la base de ce qui avait été annoncé lors d’une précédente réunion, l’administration dresse un bilan positif de la mise en place, au 1er janvier 2016, du nouveau régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel (RIFSEEP).

  • Un calendrier respecté et sans accrocs

Le sous-directeur RH1 indique que la DGAFP, en relation avec la DGFIP, n’a pas constaté d’incidents notables lors du basculement vers le nouveau régime de primes RIFSEEP. Il rappelle que les corps de la filière des systèmes d’information et de communication (ASIC et SESIC), les ministres plénipotentiaires et les corps spécialisés devront intégrer au plus tard, le 1er janvier 2017, le nouveau dispositif. Les emplois fonctionnels, quant à eux, adhèreront, courant 2016. Le sous-directeur RH1 définit ensuite le calendrier à venir en indiquant que le prochain chantier est celui de la filière SIC et que les organisations syndicales seront consultées pour la cartographie de ces corps techniques.

  • Une revalorisation catégorielle pour les agents B et C

La sous-direction RH1 souligne qu’elle a obtenu auprès de la DGAFP – par le biais du retour catégoriel – une revalorisation des primes d’AC pour les agents B et C (pm. respectivement de +40 euros mensuels bruts en B (secrétaires de chancellerie et assistants sociaux), de +27 euros à + 52 euros en C selon le classement de l’emploi dans le groupe de primes n°2 appelé « de base » ou dans le groupe n°1 dit « majoré »).

  • La création, dans les délais impartis, d’une cartographie pour les C

Le sous-directeur mentionne, pour l’élaboration de la cartographie, que la logique fonctionnelle a été intégrée à l’exercice, sans toutefois, remettre en cause les critères « corps » et « grade ». Il affirme que les ministères qui ont essayé de se lancer dans une concertation syndicale n’y sont pas encore parvenus, ce qui les a contraints à classer d’office, dans un 1er temps, tous les agents dans le groupe 2, c’est-à-dire le moins favorable. Il rappelle l’importance que revêt pour un agent le bénéfice d’un classement au taux majoré et ce, dès le 1er janvier 2016 et il fait valoir la différence de 25 euros bruts mensuels, certes limitée mais néanmoins non négligeable, entre le groupe 1 (taux majoré) et le groupe 2 (taux de base). Il termine en indiquant que les agents du groupe de primes majorées percevront + 52 euros mensuellement, avec effet rétroactif.

  • Une répartition favorable (30/70) des groupes de primes pour les C

Le sous-directeur précise que pour la cartographie des C, il a été possible d’aboutir à une répartition, entre les deux taux de primes, de l’ordre de 30% pour le groupe 1 (taux majoré) et de 70% pour le groupe 2 (taux de base) alors que les orientations fixées par la DGAFP préconisaient plutôt un ratio entre 10% et 20% (pour le groupe 1) et 80% à 90% (pour le groupe n°2).

  • Le maintien de la NBI pour les agents C

Le sous-directeur réaffirme que la nouvelle bonification indiciaire (NBI) est intégralement maintenue et qu’elle s’ajoute au régime indemnitaire RIFSEEP, quel que soit le groupe de primes dans lequel est classé le poste de travail occupé par l’agent.

  • La « garantie indemnitaire » pour les primes des agents

Le sous-directeur rappelle le principe général de la garantie indemnitaire (pm. disposition du décret n° 2014-513 portant création du RIFSEEP) qui assure qu’aucun agent du MAEDI ne doit perdre en termes de primes, suite au passage au RIFSEEP.
Le chef de projet SiRHius  précise que 288 agents ont pu bénéficier de la garantie indemnitaire, au mois de janvier, pour des sommes assez modiques. En cas de doute, il convient d’attendre le bulletin de paie du mois de février 2016, à partir duquel le nouveau barème des primes, rétroactif au 1er janvier, est effectivement appliqué.

La réalité est, cependant, moins idyllique :

  • Pas de dialogue avec les OS pour la cartographie des emplois

Le sous-directeur reconnaît que pour la cartographie des corps de catégories A, B, C ayant adhéré au RIFSEEP, au 1er janvier 2016, les organisations syndicales n’ont pas été consultées mais que la petite équipe RH1C a travaillé en concertation avec les directions afin de classer, au mieux, les agents entre les différents groupes de primes. La raison évoquée est que ce travail aurait été titanesque et sans rapport avec les effectifs mobilisables au sein de cette sous-direction.

  • Toujours pas de définition claire des critères retenus et de leur pondération

Le sous-directeur rappelle les orientations de la fonction publique qui ont encadré l’exercice de classement des postes de travail au sein des différents groupes de primes : les questions d’encadrement, les sujétions particulières et le niveau d’expertise et ceci en particulier pour la catégorie C, les catégories A et B bénéficiant déjà d’une cartographie dans le précédent régime indemnitaire de la PFR. Il rappelle néanmoins que « rien n’est figé dans le marbre » pour la cartographie des agents A et B et que RH1 reste ouvert à son évolution, au cas par cas.

  • Un « copier-coller » de la PFR pour les A et les B

La FSU relève, dans la nouvelle cartographie, que des agents de catégorie B occupant des fonctions identiques au sein d’un même service, ne bénéficient pas toujours du même niveau de primes et en demande la justification.
RH1 répond en indiquant que la cartographie des emplois A et B est identique à celle de la PFR. Les groupes majorés des agents, trois pour les A et deux pour les B (sujétions/expert) regroupent des critères tels que la fonction d’encadrement (nombre de collaborateurs encadrés), l’importance de la sous-direction, du bureau, du secteur ou bien encore la taille du pôle. Par ailleurs, RH1C indique que la cartographie est évolutive et que des réajustements sont toujours possibles. Pour les agents C qui encadrent, plus rares, ils sont systématiquement classés dans le groupe 1 (taux majoré).

  • L’effet « ciseaux » pour les agents de l’état civil à Nantes

La CGT trouve dommageable, pour la cartographie des C, que l’on ne prenne pas en compte des spécificités comme par exemple les agents de l’état civil à Nantes qui sont pénalement responsables. Ces agents se retrouvent en groupe 2 et non en groupe 1.
RH1 répond que c’est l’un des effets « ciseaux » de la répartition 30/70 (groupe 1/ groupe 2) : classer les emplois d’officiers d’état civil dans le groupe 1 aurait eu, comme conséquence, de faire bénéficier d’une prime à taux majoré – plus de 200 personnes – ce qui aurait obligé la DRH à retirer un nombre équivalent d’agents de ce groupe afin de les reclasser en groupe 2. RH1 a fait le choix de laisser tous les OEC en groupe 2, non pas par ce que leurs fonctions ne méritaient pas d’être classées dans le groupe supérieur, mais bien parce que cela représentait un nombre d’agents très important.

  • Peu d’avancée sur les enjeux de la filière SIC : primes informatiques et cartographie des emplois

Le problème qui se pose pour les corps des ASIC et des SESIC est celui de la prime informatique qui est à la fois une prime qualifiante – acquise suite au passage d’un examen ou d’un concours – et une prime fonctionnelle intégrable au nouveau régime indemnitaire. Pour le sous-directeur, il existe là une contradiction. A l’inverse, la fonction publique a indiqué clairement que cette prime informatique devait être intégrée au RIFSEEP. Le sous-directeur informe qu’il en demande son exclusion et espère que le guichet unique trouvera une solution satisfaisante. Contrairement aux autres cartographies, il précise que les OS seront associées, en amont, au processus de classement des postes de travail SIC.

  • Augmentation des inégalités entre les agents de catégorie C

La CFDT regrette que la revalorisation de 52 euros pour les agents C du groupe 1 (taux majoré) et de 27 euros pour ceux classés en groupe 2 (taux de base) ait pour conséquence le renforcement des inégalités entre les agents (cf. selon nos propres calculs, 70 à 80% des agents classés au taux majoré de primes bénéficient déjà de 17 ou de 20 points de NBI).

Ainsi, l’écart de rémunération entre les agents de catégorie C va s’accentuer – jusqu’à concurrence de 118 euros mensuels bruts – entre les agents d’une part qui ne perçoivent le RIFSEEP qu’au taux de base (27 €) et ceux qui bénéficient à la fois d’une NBI (de 79 € ou de 93 €) et d’un taux majoré de primes (52 euros), d’autre part.

Commentaires :

Présenté comme un dispositif destiné à rationaliser et à simplifier le paysage indemnitaire – c’est-à-dire à se substituer à l’ensemble des primes existantes – le nouveau régime RIFSEEP ressemble étrangement à l’ancienne PFR, pourtant si décriée. Cette réforme indemnitaire, menée sans consultation des organisations syndicales, a mobilisé nos collègues de la DRH pour un résultat décevant qui s’apparente le plus souvent au statu quo.
C’est la raison pour laquelle la CFDT ne regrette pas son vote négatif, au dernier CTM de novembre 2015, sur les six projets d’arrêté d’application de ce nouveau régime au MAEDI.
Et le plus dur reste à venir, avec l’épineuse question des primes informatiques pour lesquelles les collègues ASIC et SESIC ont passé des épreuves qualifiantes et dont ils ne souhaitent évidemment pas perdre le bénéfice…

Amiante Nantes – préjudice d’anxiété – Réunion intersyndicale le 11mars à 10h15

10 mars 2016

L’Intersyndicale de Nantes organise une « HMI » (heure mensuelle d’information) sur la procédure pour « préjudice d’anxiété » lié à l’Amiante de l’ex-Tripode ce 11 mars de 10h15 à 11h15 en salle D 001, bâtiment Breil IV.

Votre participation est un droit qui relève de l’heure mensuelle d’information syndicale (Décret n°82-447 du 28 mai 1982 relatif à l’exercice du droit syndical dans la fonction publique).

Retrouvez ici l’affiche de cet évènement : HMI 11 mars 2016

 

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