Dans le cadre de l’accompagnement des lauréats de concours affectés à Paris, un point concernant les conditions de leur éligibilité à la prime spéciale d’installation (PSI) mérite d’être évoqué. En effet, ces dernières années, des agents issus des concours B et C ont pris l’attache des syndicats pour avoir des précisions sur le versement de cette prime. Il apparaît que certains lauréats se sont vus refuser l’octroi de cette prime alors qu’ils étaient agents vacataires avant leur nomination. Le motif invoqué était que l’agent n’avait pas changé de résidence administrative entre sa période de vacation et son premier emploi de fonctionnaire.
Nous comprenons donc que cette prime a uniquement pour but de compenser les frais d’installation du lauréat à Paris. Or, chaque année, des lauréats issus du secteur privé, déjà installés en Île de France, sont éligibles à la prime spéciale d’installation lorsqu’ils intègrent le MEAE alors qu’ils n’ont pas de frais d’installation. Ce dispositif est donc source d’injustice et les gestionnaires du CSRH sont en première ligne pour renseigner les lauréats.
A cet égard, pouvez-vous confirmer que l’ensemble des lauréats est bien informé de la procédure et reçoit le formulaire dédié ?
Pour rappel, la prime d’installation est allouée aux agents fonctionnaires lorsqu’ils accèdent à un premier emploi dans administration de l’Etat et qu’ils reçoivent une affectation à Paris.
Il est indiqué sur Diplonet que « cette prime est versée aux seuls agents nommés dans un grade dont l’indice afférent au 1er échelon est, au jour de sa titularisation, inférieur à l’indice brut 445 et dont l’indice afférent au dernier échelon est égal au plus à l’indice brut 821.
Sont ainsi concernés au MEAE : les adjoints de chancellerie, les secrétaires de chancellerie, les secrétaires des systèmes d’information et de communication, les secrétaires des affaires étrangères, les attachés des systèmes d’informations et de communication, les traducteurs ».