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L’ambassade de France en Inde rémunère 35% de moins ses recrutés locaux que ceux employés par les autres ambassades sur place !

5 janvier 2026

A l’occasion de la première journée du comité social d’administration ministériel, le 11 décembre dernier, notre expert CFDT élu local en Inde a souhaité revenir sur le cadre salarial des agents de droit local du poste, en présence du Président du CSAM et du Directeur des ressources humaines.

  • Une revalorisation des salaires bienvenue au titre de 2025

La CFDT-MAE remercie l’administration des efforts budgétaires consentis envers les collègues ADL en Inde et d’avoir notifié au poste un taux unique de revalorisation des salaires (exercice fusionné tenant compte de l’inflation et de la « compétitivité » des rémunérations versées), au titre de 2025, variant de 6,7 % pour les niveaux supérieurs à 11,4 % pour les niveaux inférieurs.

Une augmentation collective salariale néanmoins toute relative…

Avec une inflation estimée à 4,5 % en 2025 et en tenant compte de l’augmentation annuelle automatique de 0,8 %, l’effort supplémentaire, réellement consenti en 2025 par l’administration au titre du rattrapage du cadre salarial, aura donc été compris entre 1,4 % et 6,1% !

…Et largement insuffisante malgré les efforts consentis par le Département !

Malgré cette augmentation du cadre salarial accordée par le Département, force est de constater, en toute objectivité, que cette hausse n’est pas à la hauteur des écarts de rémunération constatés avec les autres ambassades. En effet, après 10 ans sans revalorisation salariale et en dépit de la volonté du poste en 2024 – et nous saluons son action – de s’attaquer enfin à ce problème, le décrochage reste grand.

  • Une étude comparative indépendante et édifiante des salaires

Sollicitée par les représentants du personnel, l’ambassade a bien voulu prendre les conseils d’un cabinet spécialisé indépendant qui a mené une étude comparative des salaires versés aux agents de droit local (ADL) par douze ambassades européennes présentes à New Delhi.

Des conclusions défavorables et sans appel

Les conclusions de cette étude sont sans appel : les agents recrutés localement par l’ambassade de France sont aujourd’hui beaucoup moins bien rémunérés que leurs pairs des autres missions diplomatiques en Inde. En effet, notre ambassade fait partie du dernier tiers des ambassades qui paient le moins bien leurs recrutés locaux.

Ainsi, l’enquête a établi que les ADL employés par la France sont rémunérés 35 % de moins que la moyenne de ceux faisant partie de l’échantillon des douze ambassades européennes, avec un écart significatif proche de 50% pour les niveaux supérieurs du cadre salarial. Et encore, ce chiffre de 35 % est-il très certainement à majorer puisque de nouvelles revalorisations devraient être mises en place prochainement par plusieurs représentations diplomatiques.

Une grande déception, du désespoir et une profonde incompréhension des collègues ADL

Fait extrêmement rare dans un pays où la culture de la revendication sociale est peu répandue, les langues se sont déliées auprès de la hiérarchie locale pour exprimer leur grande déception face au manque d’attractivité de leurs salaires même révisés à la hausse. Les ADL ont ainsi interpelé les représentants du personnel en leur exprimant leur désespoir et leur profonde incompréhension face à cette situation.

  • Le dialogue social doit se concrétiser par de réelles avancées pour les agents

Aujourd’hui, au-delà de la crise due à l’incompréhension des membres du personnel local face à la réponse budgétaire qui a été apportée par le Département, s’ajoute en plus une crise de confiance envers le poste quant à sa capacité à pouvoir régler la situation financière des agents. C’est la raison pour laquelle les représentants du personnel ont demandé l’organisation d’un CSAPE exceptionnel, le 18 novembre dernier, lors duquel ils ont sollicité une révision à la hausse de la revalorisation du cadre salarial, une demande légitime qui a dû parvenir par NDI à l’administration centrale.  

La rémunération des agents de droit local ne doit pas servir de variable d’ajustement budgétaire    

Notre organisation est bien consciente des difficultés budgétaires actuelles de la France – qui n’est toutefois pas une nouveauté en soi – mais nous estimons que celles-ci ne doivent pas servir de prétexte pour considérer la rémunération des ADL comme une variable d’ajustement des finances publiques. Au contraire, il nous apparaît nécessaire de briser ce carcan « perdant-perdant » en évitant d’ajouter de la déception et de la rancœur à une situation salariale que les agents locaux ressentent déjà comme une injustice sociale.

* * *

Compte tenu de tous les éléments évoqués à l’appui de la révision du cadre salarial en Inde, la CFDT-MAE serait reconnaissante au Département de bien vouloir porter une attention toute particulière et bienveillante à cette demande de revalorisation.

Thèmes : Cadre salarial, CSAM, Dialogue social, Inde, Recrutés locaux, Rémunération

Toute l’équipe de la CFDT-MAE vous présente ses meilleurs vœux pour 2026 !

1 janvier 2026

Chère collègue, cher collègue,

En ce tout début d’année, l’ensemble des conseillers syndicaux et des permanents, des élus et des militants de la CFDT-MAE vous présentent leurs meilleurs vœux de réussite personnelle et professionnelle et vous souhaitent, à vous et à vos proches, une excellente année 2026 !

La CFDT-MAE sera cette année, encore et toujours, à vos côtés.

Nous serons là pour faire entendre votre voix, continuer de porter des propositions, créer de nouveaux droits et vous défendre.

Le contexte budgétaire est défavorable et les défis à venir sont nombreux mais, tous ensemble et solidaires, nous serons plus forts et prêts à les affronter.

La CFDT-MAE se tient plus que jamais mobilisée pour vous conseiller, vous accompagner et pour défendre vos intérêts individuels et collectifs.

Cette année encore, vous pourrez compter sur nous !

Thèmes : Action syndicale, CFDT, conseil syndical, élus, militants, Permanents syndicaux, Syndicat

Fin de l’abattement de 50% des IRE des agents A et B en cas de congés dits « de mutation » ! La CFDT-MAE se félicite d’avoir été entendue par l’administration !

31 décembre 2025

  • Fin de l’abattement de 50 % pour les IRE des agents de catégorie A et B

A compter du 1er janvier 2026, il est mis fin au dispositif inique d’abattement de 50% de l’indemnité de résidence auquel étaient injustement soumis les agents de catégorie A et B en situation de congés annuels dits « de mutation » entre deux affectations à l’étranger.

La CFDT se félicite de cette décision – désormais effective – de l’administration qui mettra dès demain sur un pied d’égalité l’ensemble des agents servant à l’étranger !

C’est une réponse à l’une des revendications de longue date de la CFDT-MAE qui pourra désormais bénéficier, comme nous l’avions demandé au Ministre dans notre discours du 11 de ce mois, à l’ensemble des collègues A et B qui changeront d’affectation à l’été prochain.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le texte afférent publié, ce jour, au JORF : Décret n° 2025-1420 du 30 décembre 2025 modifiant le décret n° 67-290 du 28 mars 1967 (en particulier l’article 6 modifiant l’article 23 du Décret 67-290).

Thèmes : Administrateurs de l'État, Catégorie A, Catégorie B, conseillers des affaires étrangères, CSAM, Dialogue social, IRE, Ministre, ministres plénipotentiaires, secrétaire de chancellerie, secrétaire des Affaires étrangères

Mécontentement des agents expatriés concernant leurs demandes de remboursement des dépenses de santé – CSAM du 12 décembre

30 décembre 2025

A l’occasion de la seconde journée du CSAM, la CFDT-MAE, après avoir remercié la Délégation à la solidarité et à l’engagement (DSE) pour sa note très complète sur la protection sociale complémentaire (PSC), est intervenue pour relayer les grandes difficultés des collègues de l’étranger mécontents de la bascule simultanée à la fois du portail de la mutuelle MGEN vers AMELI et du parcours d’affiliation obligatoire vers le nouveau contrat collectif de complémentaire « santé ».

En effet, depuis le 12 novembre 2025, les agents expatriés du Ministère rencontrent les plus grandes difficultés à effectuer leurs demandes de remboursement de soins via leur espace MGEN (régime obligatoire).

Ainsi, les agents n’ont plus accès à la rubrique « demande de remboursement » et ne peuvent donc plus déposer leurs feuilles de soins et leurs factures dans leur espace personnel et doivent désormais créer un compte personnel AMELI après avoir mis à jour leur carte Vitale auprès d’un professionnel de santé (pharmacien ou professionnel de santé). Et faute d’un remboursement de la sécurité sociale, les agents sont également privés d’un remboursement de leur mutuelle actuelle.

Comme le Département l’a rappelé dans sa note, et comme la MGEN aurait pu s’en douter, les agents affectés à l’étranger ne peuvent effectuer cette démarche puisque ne rentrant qu’occasionnellement en France et n’ayant pas forcément l’occasion de confier leur carte Vitale à un proche venu leur rendre visite et qui aurait pu accomplir cette formalité à leur place, une fois revenu en France.

Après intervention de l’administration pour résoudre cette situation, la MGEN a accepté que les agents de l’étranger, dans l’attente de la création de leur compte AMELI, puissent continuer à transmettre leurs demandes de remboursement, via leur espace MGEN réouvert et ce, jusqu’au 31 décembre 2026. 

Toutefois, à ce jour, les demandes de remboursement des collègues intégrées dans l’espace client ne sont toujours pas traitées puisque les agents de la MGEN, chargés de gérer ces dossiers, ont signalé que l’interface ne fonctionnait pas (ils ne voient plus les demandes de remboursement déposées après le 12 novembre).

Ainsi, la CFDT-MAE sollicite le Département afin qu’il invite la mutuelle générale de l’éducation nationale (MGEN) à revenir au système d’avant le 12 novembre pour pouvoir traiter, sans délai, les dossiers de demandes de remboursement de soins déjà intégrés et ceux à venir dans l’espace personnel des agents, afin qu’ils ne soient plus pénalisés financièrement au vu des frais médicaux avancés.

Thèmes : CSAM, Dialogue social, Expatriation, Postes à l'étranger, Protection sociale complémentaire, PSC, Santé, Soins médicaux

Afin de compenser l’entrée en vigueur de la PSC, la CFDT revendique un temps de séjour à 10 mois pour les agents affectés aux États-Unis

30 décembre 2025

La CFDT-MAE est intervenue au cours de la première journée du comité social d’administration ministériel (CSAM), pour appeler l’attention du Président de cette instance sur la situation particulière des collègues expatriés affectés aux États-Unis, à la suite de la prochaine entrée en vigueur de la protection sociale complémentaire (PSC).

  • Des conséquences lourdes pour les agents expatriés et le Département

En effet, la mise en œuvre de la PSC au 1er janvier 2026, qui limite la couverture santé à 90% des dépenses d’hospitalisation réellement engagées (au lieu de 100% avec l’ancien contrat de la MAEE), va entraîner un certain nombre de conséquences sanitaires et financières lourdes, tant pour les agents que pour le Département, dans un pays où les factures des hôpitaux atteignent souvent des dizaines de milliers de dollars, y compris pour les enfants, voire des centaines de milliers en cas de complications et même, dans les cas les plus graves, des millions de dollars.

  • La CFDT-MAE demande de ramener le temps de séjour à 10 mois

L’expert de la CFDT-MAE a donc demandé en séance à l’administration que le temps de séjour aux États-Unis soit revu et ramené de 20 mois à 10 mois, une durée qui permettrait :

  • d’éviter les ruptures de suivi médical pour les agents expatriés et leurs familles, en particulier les enfants, les conjoints et les agents ayant des besoins de santé réguliers ;
  • de réduire considérablement les avances de frais médicaux, souvent très élevées aux États-Unis ;
  • d’offrir aux personnels une plus grande souplesse pour se faire soigner en France, évitant ainsi d’avoir à supporter 10 % des frais d’hospitalisation et d’accouchement dans le système de santé américain, un reste à charge insoutenable financièrement par les agents expatriés ;
  • de contenir le coût de la prise en charge de 50% de la cotisation d’équilibre par l’employeur, qui sera ajustée en fonction du niveau des remboursements médicaux assurés par le groupement de mutuelles MAEE/MGEN.

* * *

Pour la CFDT-MAE, il est essentiel de pouvoir répondre aux inquiétudes légitimes des agents expatriés aux États-Unis, liées à la mise en place de la nouvelle couverture santé, en prenant des mesures compensatoires telles que la diminution de la durée du temps de séjour, la mise en place d’une surcomplémentaire collective de santé, la révision de la couverture des frais d’hospitalisation et d’accouchement sur le territoire américain ou bien encore la revalorisation des groupes d’IRE.

Thèmes : Conditions d'expatriation, CSAM, Dialogue social, expatriation familiale, Santé, Temps de séjour à l'étranger

Mise en place de la complémentaire santé pour les ADL français aux États-Unis – CSAM du 12 décembre 2025

30 décembre 2025

Lors de la deuxième journée du CSAM et dans le prolongement des échanges, la veille, avec le Ministre, la CFDT-MAE est revenue, en présence de la haute hiérarchie du Département, sur les conséquences de la mise en œuvre de la complémentaire santé aux États-Unis pour les ADL français encore affiliés à la mutuelle des affaires étrangères et européennes.

  • Une annonce tardive et anxiogène pour les agents

En effet, peu avant la mise en place, au 1er janvier 2026, de la protection sociale complémentaire (PSC), les agents de droit local français avaient appris, par un courriel de la mutuelle des affaires étrangères et européennes (MAEE) daté du 17 novembre, que leur couverture prendrait fin au 31 décembre 2025, sans information préalable ni dispositif d’accompagnement, alors même que nombre d’entre eux cotisent depuis de très nombreuses années.

Certes, une communication précédente de la MAEE leur avait indiqué la possibilité d’un maintien temporaire de l’affiliation pour une période transitoire de six mois, mais sans que cette option n’ait été clairement confirmée par la suite.

  • La CFDT-MAE remercie le Ministre et l’administration centrale et salue l’action et la réactivité de notre ambassade à Washington

En séance, notre expert a tenu à remercier, au nom de la CFDT, le Ministre et l’administration centrale à la suite de l’annonce faite hier de la prise en charge de 2/3 du coût de la mutuelle MGEN Magenta aux États-Unis pour les collègues concernés (Français ou binationaux), hors ayants droit, ainsi que notre ambassade à Washington pour l’important travail effectué pour identifier une solution de continuité.

Au-delà de cette solution locale naturellement bienvenue, la CFDT-MAE demande que cet accompagnement ne reste pas l’exception mais puisse être reproduit, selon des modalités adaptées, dans d’autres postes où les coûts de santé sont particulièrement élevés et les montants de cotisation à une complémentaire santé prohibitifs. Même si la souscription à une complémentaire relève d’une démarche individuelle pour les recrutés locaux, il importe que l’employeur veille à ce qu’aucun agent ne soit laissé seul face à une transition susceptible d’être anxiogène.

  • Des points demeurent en suspens

Aux États-Unis, malgré cette avancée capitale et l’effort budgétaire consenti par le Département, tout n’est pas réglé pour autant et il demeure indispensable de permettre la continuité du remboursement des soins pour les ADL et de supprimer les délais de carence en prévoyance (modalités de la transition entre la MAEE et MGEN Magenta), puisqu’il ne s’agit pas d’un changement volontaire mais d’une réforme imposée, et d’accompagner au mieux les collègues engagés dans des parcours de soins lourds.

La CFDT-MAE revendique, par ailleurs, une meilleure garantie de remboursement en demandant la suppression :

– du plafond annuel de prise en charge des frais de maternité limité à 7 000 € (un accouchement sans complications dans un hôpital public américain coûte au moins 20 000 USD) ;

– de la limitation du forfait de remboursement de 120 € pour les consultations et visites de médecins généralistes et spécialistes américains (très insuffisant au regard des tarifs locaux).

Enfin, la CFDT-MAE sera attentive à la mise en œuvre de la prise en charge de l’employeur de la mutuelle MGEN Magenta à l’Institut français des États-Unis – Villa Albertine, établissement à autonomie financière qui devra trouver les ressources nécessaires sur son budget propre pour financer cette mesure nouvelle.

Thèmes : CSAM, Dialogue social, Ministre, Protection sociale complémentaire, PSC

L’attractivité des postes, seul juge de paix des temps de séjour et droits à voyages payés ? (CSAM du 11 décembre 2025)

30 décembre 2025

La CFDT-MAE vous propose de prendre connaissance de la première partie de l’intervention de son expert au comité social d’administration ministériel, le 11 décembre dernier, portant sur les modalités de révision annuelle des temps de séjours en poste.

Notre expert a saisi l’occasion ainsi offerte pour, à nouveau, signaler à l’administration que la logique de l’exercice des temps de séjour, à enveloppe constante, n’est pas adaptée et ne permet pas l’évolution de la durée des temps de séjour en adéquation avec la réalité des conditions de vie constatées dans les pays d’affectation des agents expatriés.

A l’inverse, il semblerait que le Département ait de plus en plus tendance à réviser les temps de séjour, ouvrant droit à prise en charge des frais occasionnés par un voyage de congé annuel, en fonction de l’attractivité des postes et de la difficulté à recruter des candidats et non pas en se basant sur les réelles conditions locales d’existence.

Ainsi, dans les postes pour lesquels l’administration ne constate pas de déficit de candidatures à la Transparence, les temps de séjours sont maintenus voir rallongés, alors même que ceux-ci voient parfois leurs conditions de vie sur place se dégrader (pollution, augmentation sensible des prix des billets d’avion…) Et du fait de l’application de cette logique, certains postes n’ont pas vu évoluer leur temps de séjour depuis plus de 15 ans.

Chez nos collègues européens, la situation est autre, et il est intéressant de relever que, parmi eux, beaucoup bénéficient d’une prise en charge de billets tous les 12 mois et ce, quelque soit leur lieu d’affectation.

Concernant l’exercice annuel, certains postes ont demandé à la Centrale, par NDI et transmission de pétitions des agents, de réduire la durée de leur temps de séjour, en particulier ceux dont la durée s’est allongée depuis 10 ans et a été portée de 10 à 15 mois puis plus récemment à 20 mois. Ces postes n’ont pas eu de retour comme, par exemple, notre poste au Vietnam.

La CFDT note également que les agents bénéficiant d’un temps de séjour de 20 mois ne leur permettent pas toujours de voyager en famille, lors de leur second droit, puisque la période de droit à congé annuel avec billet(s) payé(s) se situe de fait en janvier hors des vacances scolaires estivales.

En conséquence, la CFDT-MAE demande la possibilité d’une plus grande souplesse concernant les règles d’utilisation du temps de séjour qui permettrait d’utiliser les droits pour les vacances d’été, une mesure qui serait largement apprécié par les agents et leur famille en poste.

Thèmes : Conditions d'expatriation, CSAM, Dialogue social, Pollution atmosphérique, Poste à l'étranger, Temps de séjour à l'étranger

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